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Published by Association de la Rivière Magog Inc., 2016-12-08 16:08:43

Eco-Riverains Décembre 2010

Décembre 2010

Le journal des riverains Volume 11 No.7, Décembre 2010
de la rivière Magog

Photos: Louise Drouin

Sommaire

P.2 Mot du président
P.3 Chronique sécurité
P.4 Volet environnement
P.5 L’éditorial du riverain
P.6 L’histoire de notre rivière
P.7 Chronique du riverain
P.8 Place aux potins
P.9 Réflexions
P.10 Nos directeurs,

site internet, Journal
P.11 Spécial Noël
P.12 Coin détente
P.13 L’ornitho en herbe
P.14 Publicité

www.associationrivieremagog.org

Page 2 L’Éco-riverains Sherbrooke décembre 2010

En route vers le www.associationrivieremagog.org
15ème !

Bonjour riveraines et riverains et membres de l’Association,

Tous les membres du conseil d’administration, par le biais de chaque comité, ont travaillé très fort encore pendant cette dernière
saison. Un automne qui s’est avéré pour la plupart des gens, assez occupé.
En cette fin d’année 2010, je tiens à profiter de l’occasion pour encore une fois vous remercier tous et chacun de votre grande col-
laboration.
À vous chers membres et riverains, Merci de votre participation à toutes les activités et coopération aux objectifs de votre associa-
tion qu’est l’Association de la Rivière Magog Inc.
Merci aux bénévoles qui se sont joints à certains comités du Conseil d’administration afin de mener à terme les tâches qu’ils leurs
étaient dévolues. Cela a permis d’atteindre, et toujours avec succès, les objectifs visés.

À vous chers membres du conseil d’administration, Merci de votre assiduité aux rencontres et de votre apport aux efforts déployés
par l’Association. Merci également pour votre générosité en offrant de votre énergie et de votre temps.
Le bénévolat étant tellement important à l’évolution d’une communauté, il est tout en votre honneur d’en être un membre actif.
De plus, je m’en voudrais d’oublier de dire un gros Merci aux conjointes et conjoints des membres du Conseil d’administration qui
ont accepté les absences répétées et même prolongées de leurs compagnes et compagnons. Soyez assurés que nous l’apprécions
au plus haut point.
En terminant et à l’approche de cette période des Fêtes et de réjouissances, je tiens à vous souhaiter mes meilleurs vœux de bon-
heur, joie, santé et longue vie.

Joyeuses Fêtes et soyez prudent !

Yvon Thibodeau / Président

Page 3 L’Éco-riverains Sherbrooke décembre 2010

Bonjour à tous les riverains,

Encore une fois notre belle saison est terminée mais nous en conservons un excellent souvenir.
La température a été clémente tout au long de l`été et aucun accident n’a été enregistré.
La crue des eaux de septembre a toutefois causé quelques incidents dont :
∗ (2) pédalos et (1) bateau qui ont dérivé et se sont retrouvés près du barrage avec des câbles

d’amarrage non sécuritaire.
∗ La perte de 5 bouées.

Petite recommandation :
∗ Lors de grosses pluies et de grands vents, il est recommandé de bien s’assurer que vos embarcations sont soli-

dement attachées.

Je félicite les plaisanciers de leur courtoisie bien appréciée lors de leurs randonnées sur l eau.

Je les remercie d’avoir été respectueux des berges, car il y a eu beaucoup d efforts et d’amélioration de la part des
riverains.

À la saison prochaine !

Richard Cyr Nombre Joyeuses fêtes
26
Quelques statistiques : 5 et
INTERVENTIONS 2010 1
12 bonne année à tous !
# Description 2
01 Installation des bouées (juin)/ sortir, laver, entreposer les bouées (septembre) 15 de la part de tous les patrouilleurs
02 Réparation (Bouée sur roche à fleur d’eau) 5
04 Ramassage de débris (branches, gallon de plastique, rondin etc..) 3
05 Vérification veste de sauvetage et équipement d’embarcation 6
06 Vérification de carte de compétence 1
07 Étiquettes pour embarcations conformes 2
08 Avis pour ceinture de sécurité 2
09 Ramasser pédalos et bateaux à la dérive 2
10 Sensibilisation pour réduction de la vitesse
10 Plainte pour vitesse excessive dans la zone de 10 km/h
11 Remorquage d’embarcation (panne d’essence - bris mécanique etc...)
12 Escorte de sécurité (Compétition canot- Parade de l’A.R.M.Inc)
13 Collaboration avec le Ministère de la Faune (Fête de la Pêche)

Patrouille (saison 2010) 132 h.
Compilation des heures de patrouilles sur fin de se- 164.5 h
maine

Compilation des heures de patrouilles sur semaine

Total : 296.5 h 485, chemin Rivard, Sherbrooke (Bromptonville)
Québec, J1C 0H9
Nombre de patrouilleurs :4 (Toujours en service les fins de semaine) Tél : (819) 846-3333 Télec : (819) 846-2556
Nombre d’embarcations : 2 à l’ARMI et 2 au privé = 4
Nombre de semaines de patrouille : 19 ( 1er mai au 2 octobre 2010) Quais monte bateaux remorque en aluminium

Page 4 L’Éco-riverains Sherbrooke décembre 2010

L’abeille

“Si l’abeille devait disparaître de la surface du globe,l’humanité n’aurait plus que
quelques années à vivre.”

Albert Einstein

Tout le monde connaît les abeilles pour le miel qu’elles produisent, toutefois, les abeilles jouent un rôle
important dans l’agriculture puisqu’elles sont essentielles à la polarisation de nombreuses plantes avec lesquelles elles ont évolué
au fil du temps.
Dans de nombreux pays elles se font de plus en plus rares, notamment à cause de l’usage croissant des pestici-
des, du développement des monocultures et des maladies.

Tiré de : N°18 / août - septembre 2006 Les Cahiers de l’agriculture et de l’environnement

Les pollinisateurs

Les pollinisateurs sont des organismes qui transportent le pollen d’une fleur à une autre, permettant ainsi la reproduction de près

de 80% de toutes les plantes à fleurs de la planète. Les abeilles constituent le plus important groupe de pollinisateur. On compte

parmi les pollinisateurs plusieurs autres espèces d’insectes et d’oiseaux dont les fourmis, les papillons, les coléoptères, les mouches,

les colibris et même les chauves-souris.

Depuis les années 1980, on remarque mondialement une forte décroissance de ces populations et même l’extinction de certaines

espèces de pollinisateurs. Cette problématique qui est due notamment à la perte d’habitat par la dévégétalisation des terres et à

l’utilisation de pesticides, engendre d’importantes pertes économiques. Seulement au Canada, les pollinisateurs permettent de pro-

duire pour près d’un million de dollars de fruits et légumes chaque année.

Pour encourager la présence des pollinisateurs, il est recommandé de cultiver une grande variété de plantes et de planifier votre

aménagement de façon à avoir continuellement des végétaux en fleurs. Faites une place de choix aux plantes indigènes et privilé-

giez les végétaux à fleurs simples. Les fleurs bleues, violettes, pourpres, blanches et jaunes attirent particulièrement les abeilles, qui

soit dit en passant, ne piquent pas pour la plupart. Il est préférable de créer de grands massifs avec chaque espèce plutôt que de

planter plusieurs variétés différentes côte à côte. Ainsi vous recevrez la visite de tout un éventail d’espèces durant toute la saison. Et

surtout ne jamais utiliser de pesticides chimiques en cas de besoin privilégiez les pesticides à faible impact.

Certaines espèces de plantes exotiques envahissantes introduites au Québec sont aussi responsables d’une partie de la décroissance

de par les nouvelles maladies et autres parasites qu’elles transmettent aux abeilles qui ne sont pas équipées pour se défendre. Plus

les terrains seront fleuris et plus les abeilles, papillons, coléoptères et autres pollinisateurs auront de la nourriture et plus ils se re-

produiront. Ainsi nous contribuerons à enrayer le problème et assurerons la pérennité de ces espèces dont nous ne pouvons nous

passer.

Sources: Jardin botanique de Montréal Joyeux Noël

Liette St-Martin

Pavage Lavallee & Tanguay Inc

3892 3892 Grignon J1N 2 W1
Sherbrooke, QC J1N 2W1

(819) 564-1296

Page 5 L’Éco-riverains Sherbrooke décembre 2010

L'éditorial du riverain

Ou nous mènera la route du 15ème ?

Comme vous le savez, ou comme vous l’avez appris dans cette édition de L’Éco-Riverains, nous sommes en route vers le 15ème anni-
versaire de votre association de riverains. Quinze ans de bénévolat et de travail acharné afin d’améliorer l’état général de cette
grande dame que nous aimons tant, la rivière Magog. Nous devons être fiers du travail accompli depuis toutes ces années car votre
association est la plus active et la plus productive en région. C’est tout à l’honneur des membres de l’exécutif et des bénévoles qui
s’impliquent, non pas pour le seul bénéfice des riverains mais aussi pour le bénéfice de tous les usagers de la rivière Magog. Bien sûr
il y aura des festivités qui souligneront cet anniversaire important, mais il faudrait aussi se demander comment la visibilité de cet
événement pourrait nous aider à poursuivre notre combat pour une rivière plus belle, moins polluée, avec moins d’algues et de sé-
diments.

Car encore aujourd’hui il est extrêmement difficile de faire bouger les fonctionnaires, bureaucrates et politiciens de tous les niveaux
qui ne comprennent pas l’importance de notre démarche, ou tout simplement s’enferment dans leurs rôles bureaucratiques sans
envergure et sans vision. Le dossier de l’accumulation des sédiments dans la rivière en est un qui me préoccupe particulièrement. Il
faut prendre action au plus tôt comme l’ont fait les riverains des Trois Lacs, et la 1ère action à prendre est de réduire substantielle-
ment l’apport de sédiments dans la rivière. Après, il faudrait voir à les retirer dans certains secteurs. Mais au risque de me répéter il
est extrêmement difficile de faire bouger les choses dans ce genre de dossier. Parlez-en justement aux riverains des Trois Lacs qui
ont livré une bataille épique sur plusieurs années avant d’avoir toute les autorisations. Un des problèmes est que plusieurs déci-
deurs ou autres personnes d’influences se cachent derrière des arguments environnementaux douteux pour ne rien faire…Comme,
[on n’enlèvera pas de sédiments dans la rivière car on va tuer des œufs de poissons]… Alors que l’inaction est bien pire à moyen et
long terme. Si on n’arrête pas l’accumulation des sédiments dans la rivière, et bien un jour il n’y en aura plus de poissons ! Est-ce
mieux ? Mais, bizarrement lorsque Hydro-Sherbrooke baisse la rivière pour toutes sortes de raisons et par le fait même font mourir
des poissons et autres organismes vivants, ces mêmes personnes sont pas mal moins environnementalistes. On ne les entend plus…
Prenons un exemple simple : si l’association des riverains demandait de baisser la rivière pour une raison quelconque, la réponse
sera catégoriquement non car ce n’est pas écologique. Mais la même demande faite par Hydro-Sherbrooke, pas de problème ! C’est
un bel exemple de la politique du 2 poids 2 mesures. De toute façon, le dragage lorsqu’il est fait de la bonne façon dans certaines
circonstances n’est peut-être pas aussi dommageable pour la nature que certains le laisse croire. On s’en reparlera.

Joyeuses fêtes à tous et soyez prudents!

Marc Bergeron / riverain

Page 6 L’Éco-riverains Sherbrooke décembre 2010

La Magog : Son potentiel hydraulique favorise l’industrialisation

Kesterman fait valoir que les pionniers américains qui commencèrent à s’établir à proximité de la
Magog entre 1793 et 1812 furent fascinés par le courant et le débit de la rivière en toutes saisons1 .
Il rapporte également que durant tout le 19e siècle, le régime des eaux de la Magog fut perçu com-

me éminemment favorable aux activités industrielles, à cause, à la fois, de son débit abondant et de

sa régularité. Ces qualités avaient, bien sûr, un rapport avec les lacs présents dans le bassin. Le

Memphrémagog constituait un réservoir de près de 50 km, quasi inépuisable, et le lac Magog, un

réservoir intermédiaire, capable de tempérer les éventuels écarts de débit entre Magog et Sher-
brooke […] 2.

Auclair et Laramée écrivent quant à eux que pour faciliter l’établissement d’immigrants britanni-

ques dans les Cantons-de-l’Est, l’administration coloniale fonda à Londres une société foncière, la
British American Land Company (BALC) […] 3 . En fait, Kesterman précise qu’en 1834, le potentiel

hydraulique élevé de la Magog poussa cette compagnie à en acheter les terrains riverains, du moins aux endroits propices au harnache-
ment par des barrages. Il s’agissait soit d’acquisitions de terres de la Couronne, soit d’achats auprès de particuliers.4

Kesterman rapporte le rôle-clé de la BALC en ces termes: La BALC géra la rivière Magog à sa guise pendant près de soixante-dix ans.
Elle utilisa la rivière pour faire flotter les billots coupés sur ses terres dans le massif de l’Orford afin de les débiter à sa scierie de Sher-
brooke. Elle harnacha les gorges de Sherbrooke d’une série de cinq barrages. Elle contrôla l’accès des manufacturiers à cette énergie.
Jusqu’en 1870, les industriels qu’elle consentait à voir s’installer à Sherbrooke durent accepter le statut de locataires des terrains, des
bâtiments et de l’énergie des barrages. Par la suite, la BALC se mit à vendre terrains, bâtiments et même certains de ses barrages, mais
continua à contrôler les débits d’eau.5

Caractérisée par l’installation de nombreuses petites et moyennes entreprises manufacturières qui tiraient parti de l’énergie des gorges

de la rivière Magog, la période de 1834 à 1866 fut également marquée par l’innovation technologique des entrepreneurs sherbrookois
et par la diversité des secteurs industriels qu’ils implantèrent : bois, cuir, laine, coton, papier, fer et mécanique 6 . Ajoutons que Kester-

man fait valoir que pour Sherbrooke, la période qui s’étendit de 1866 à 1896, antérieure à l’utilisation de l’électricité à des fins d’éner-

gie, marqua l’apogée d’un système manufacturié basé sur la force hydraulique. À l’époque, les gorges de la Magog étaient considérées

comme un des meilleurs sites industriels du Québec, car les eaux de la rivière n’y gelaient jamais et les machines entraînées par l’éner-
gie de ses barrages pouvaient donc tourner hiver comme été 7 . En 2004, Kesterman écrit enfin que quelques usines sont encore actives
sur les rives de la Magog (C.S. Brooks, Eka Nobel, American Biltrite) […] 8 .

Marlaine Bisson

1. Kesterman, J.-P. Tout le long de la rivière Magog. Se promener du lac Memphrémagog à la Cité des rivières. Éditions Collec-
tion Patrimoine. 2004. p. 20 2 Idem, p.16

3 Auclair, M.-J., Laramée, P. Les cantons de l’Est. Paysages. Histoire. Attraits. Les Éditions de l’homme. 2007. p. 91

4 Kesterman, J.-P. Tout le long de la rivière Magog. Se promener du lac Memphrémagog à la Cité des rivières. Éditions Collection Patrimoine.

2004. p. 21 5Idem. p. 21

6 Kesterman, J.-P. Histoire de Sherbooke. Tome 1 : de l’âge de l’eau à l’ère de la vapeur (1802-1866) Éd. GGC. 2000. p. 161

7 Kesterman, J.-P. Histoire de Sherbrooke. Tome 2. De l’äge de la vapeur à l’ère de l’électricité. (1867-1896) Éd. GGC 2001. p.16
8 Kesterman, J.-P. Tout le long de la rivière Magog. Se promener du lac Memphrémagog à la Cité des rivières. Éditions Collection Patrimoine.

2004. p. 2

Page 7 L’Éco-riverains Sherbrooke décembre 2010

Bonjour à tous,

En cette fin d’année, je profite de l’occasion pour vous souhaiter joyeuses fêtes à tous!
Et, dans le cadre de cette chronique, j’en profite pour souhaiter également joyeuses fêtes à la rivière Magog et bonne année 2011!
Pour l’année 2011, je souhaite à la rivière Magog que cette année se déroule sous le thème du
respect.
Le respect que les usagers et la population autour d’elle auront et le respect que les différents
usagers auront entre eux.
En effet, je souhaite que les usagers, en 2011, se poseront ces questions lors des activités qu’ils
pratiqueront :
∗ Est-ce que je respecte l’écosystème de la rivière par les activités que je pratique?
∗ Est-ce que je crée des vagues excessives qui endommageront son rivage?

Bref, est-ce que je pratique une activité qui ne l’endommage pas?

Aussi, je souhaite que les riverains respecteront son rivage en lui donnant un aménagement na-
turel qui s’harmonisera avec son écosystème.
En redonnant au rivage une végétation généreuse, l’ombrage de cette dernière réduira son réchauffement durant l’été et les racines
ainsi créées renforceront son rivage et préviendront l’érosion.

Finalement, je souhaite que les usagers se respecteront entre eux.
Que les usagers s’assureront que les activités qu’ils pratiquent respectent les activités que prati-
quent d’autres usagers. Par exemple, qu’un bateau moteur respecte la quiétude d’un pêcheur ou
que les vagues d’un bateau ne provoque pas le chavirement d’un autre.
Vous savez quoi?
Je suis optimiste pour 2011.
Je suis optimiste, car j’observe que le respect fait parti de la façon d’être d’une majorité d’usager de
la rivière Magog.
Et la bonne nouvelle est que le respect, c’est contagieux!

Bonne année et au plaisir de se voir sur la rivière au cours de l’été 2011.

Pierre-Luc Choquette

Page 8 L’Éco-riverains Sherbrooke décembre 2010

Place aux potins

Rencontre insolite entre
notre amie Constance et un
petit oiseau perdu

Apparemment il s’agirait d’un
coulicou à bec jaune qui
probablement s’apprêtait à migrer
vers les pays chaud.
Pauvre petit, même avec tous les soins qui lui ont été prodigués, il n’a pas survécu.

Les jeux du Canada 2013 à Sherbrooke .. Ça s’en vient

Que savons-nous sur la tenue de ces jeux ?

Le Québec a-t-il déjà reçu les Jeux du Canada?
Oui, c’est d’ailleurs dans la ville de Québec qu’ont eu lieu la toutepremière édition hivernale en 1967.
Le Saguenay-Lac St-Jean a aussi accueilli les Jeux d’hiver du Canada en 1983.
Les Jeux d’été n’ont par contre encore jamais été tenus en territoire québécois.

Quels seront les sports au programme ?
Premier bloc :
- Baseball masculin, Basketball masculin, Canoë-kayak, Cyclisme sur route, Golf, Lutte, Natation et natation en eau libre
- Soccer féminin, Tennis, Vélo de montagne, Voile, Volley-ball féminin
Deuxième bloc :
- Athlétisme, Aviron, Basketball féminin, Escrime, Plongeon, Softball féminin
- Soccer masculin, Triathlon, Volley-ball masculin, Volley-ball de plage

Accueillir les Jeux du Canada permettra-t-il à Sherbrooke d’acquérir de nouvelles installations sportives?
Bien sûr, depuis leur création, plus de 300 millions de dollars ont été investis pour les Jeux du Canada, et près de la
moitié de ce montant a été investi dans des projets d’immobilisations dans les diverses communautés hôtesses.
C’est de cette façon notamment que la ville de London en Ontario a pu construire le Stade TD Waterhouse il y a
quelques années. La candidature sherbrookoise prévoit notamment la construction d’un nouveau bassin pour accueillir
les athlètes en natation et en plongeon, mais surtout de nombreuses améliorations aux infrastructures sportives existantes et l’achat
de nouveaux équipements spécialisés.

Recevoir les Jeux du Canada aura-t-il un impact économique réel sur la ville de Sherbrooke?
Bien sûr, l’impact économique associé aux Jeux du Canada commence dès l’élaboration d’un projet de soumission
et atteint son apogée lors de la compétition même. À titre d’exemple, les Jeux d’été de 2005 ont généré une activité
économique de 77,1 millions de dollars dans la ville de Regina. De plus, 750 emplois ont été crées pour l’occasion
et c’est plus de 18 millions de dollars qui ont été payés en salaires dans la ville.

Source: http://www.sherbrooke2013.ca/ La rivière Magog fera-t-elle partie des sites de compétition ? ??

Page 9 L’Éco-riverains Sherbrooke décembre 2010

Nos résolutions pour l’année 2011

En temps qu’équipe, nous nous donnons comme objectif de poursuivre nos efforts pour l’amélioration des
services rendus à nos membres tout en veillant à garder en mémoire ce qui suit:

Il était une fois quatre individus qu’on appelait Tout le monde—Quelqu’un—Chacun— Personne

Il y avait un important travail à faire…
On a donc demandé à *Tout le monde* de le faire.
*Tout le monde* était persuadé que *Quelqu’un * le ferait car
*Chacun* pouvait le faire mais *Personne* ne le fit.

*Quelqu’un* se fâcha car ce travail était la responsabilité de *Tout le monde*
*Tout le monde* avait cru que *Chacun* pouvait le faire
Et *Personne* ne doutait que *Quelqu’un * n’en prendrait pas charge

En fin de compte, *Tout le monde* fit des reproches à *Chacun* parce que *Personne* n’avait fait ce que *Quelqu’un * aurait pu
faire.

Morale:
Afin d’éviter de faire des reproches à *Tout le monde*
Il serait bon que *Chacun* fasse ce qu’il doit faire sans nourrir l’espoir que *Quelqu’un* le fasse à sa place…
L’expérience démontre que si l’on ne prend pas la peine d’identifier *Quelqu’un *pour accomplir une tâche, généralement on ne
trouve *Personne*.

POURQUOI COOPÉRER?

Lorsqu'elles sont en formation, les oies volent 70% plus loin que lorsqu'elles sont seules.
Les gens qui partagent un but commun peuvent se rendre où ils veulent aller plus facilement
ensemble parce que, comme les oies, ils se supportent mutuellement.
Quand une oie se dégage de sa formation, elle sent immédiatement la résistance du vent.
Sagement, elle rejoint le groupe pour prendre avantage de l'appui des autres.
Si nous avions autant de bon sens que les oies, nous resterions en formation avec ceux qui vont
dans la même direction que nous.
Quand le chef de file devient las, il laisse une autre oie se mettre en tête.
Il est logique de partager les rôles difficiles; même celui de leader.
Les oies klaxonnent pour encourager celles à l'avant.
Quels gestes d'encouragement posons-nous auprès de nos collègues?
Lorsqu'une oie devient malade ou est blessée par des coups de feu et doit quitter la formation, deux oies quittent également la
formation afin de l'aider. Ils restent avec elle jusqu'à ce qu'elle puisse voler à nouveau ou qu'elle meure. Ce n'est qu'à cet instant
qu'elles repartent pour rejoindre les leurs.
Si nous avions le bon sens des oies, nous nous appuierions plus.

(Auteur inconnu)

Page 10 L’Éco-riverains Sherbrooke décembre 2010

Yvon Thibodeau, président 819-829-0009 Jacques Blais, directeur . .819-564-2120
Richard Cyr, Ier vice-président 819-823-9308 Marlaine Bisson, directrice 819-823-1646
Denis Gosselin, 2ième vice-président 819-564-1997 Benoît Charland, directeur 819-864-4020
Claude Stébenne, trésorier 819-864-6084 Constance Clowery, directrice
Liette St-Martin, secrétaire ………… 819-791-2624 Claude F. Gosselin, directrice 819-565-4536
Claude M.Gosselin, directeur 819-573-0488
819-346-4724

Notre site internet

Notre site internet fait *peau neuve * www.associationrivieremagog.org.
Nous avons changé de fournisseur et nous en sommes à fignoler le canevas de présentation.

Notre adresse courriel

Vous avez des questions concernant notre mandat, nos activités,l’état de la rivière, la carte de membre, les activi-
tés ou autres. N’hésitez pas à communiquer avec l’association ou visitez notre site internet à l’adresse suivante :
[email protected]

Votre journal l’Éco-riverains

Notre objectif étant de faire de notre petit journal un outil de communication tout en donnant la parole aux
riverains, nous avons besoin de vous!
Alors, n’hésitez pas à nous faire parvenir vos commentaires et articles selon l’une ou l’autre des méthodes
suivantes:
∗ Par courriel : [email protected]
∗ Par téléphone : Liette St-Martin au 819-791-2624

Page 11 L’Éco-riverains Sherbrooke décembre 2010

CONTE DE NOËL ………à lire à vos tous petits

P'tite Pomme

P'tite Pomme était un enfant très sage. Il était tout rond avec de belles joues roses. C'est pourquoi on l'appelait
P'tite Pomme.
Il habitait une petite maison dans la montagne, tout près d'une grande forêt de sapins. Aussi P'tite Pomme
partait souvent se promener.
Il mettait son bonnet rouge à pompon et allait rendre visite à ses amis de la montagne.
Parfois, en chemin, une coccinelle venait se poser sur son doigt.

Alors, sans bouger, P'tite Pomme lui chantait :
" Coccinelle, belle demoiselle ! ". Puis la coccinelle toute joyeuse s'envolait en pensant qu'il était bien gentil.

Tout le monde connaissait et aimait P'tite Pomme.
Les petits et les grands sapins murmuraient : " Voilà P'tite Pomme ! Bonjour P'tite Pomme ! ".
Et tous les animaux répétaient en coeur :
"Bonjour P'tite Pomme ! ". Lorsqu'il s'asseyait dans la forêt, tous les animaux s'approchaient de lui. Les oiseaux, les écureuils, les
lapins et même les papillons !
Tous ensembles ils écoutaient les vieux sapins qui connaissaient beaucoup de belles histoires...

Mais voici ce qui arriva un jour à P'tite Pomme.
C'était la veille de Noël. P'tite Pomme avait alors 6 ans. Ses parents étaient partis en ville et il était resté chez un ami.
Sa maman lui avait dit d'être sage et P'tite Pomme avait promis d'attendre gentiment leur retour.

ll avait d'abord joué dans la neige avec ses amis puis était rentré . Il s'était amusé un peu avec le chat et avait
fait du coloriage...
Puis quand le soir tomba, il commença à s'ennuyer et alla regarder par la fenêtre.
Il se dît alors qu'il pourrait faire une surprise à son papa et à sa maman en allant à leur rencontre.
Il mit son bonnet rouge à pompon et partit sur le petit sentier sans aviser personne.

.

En le voyant sortir, les sapins se demandèrent où il pouvait bien aller si tard.
Sur le chemin, P'tite Pomme guettait mais n'apercevait toujours pas ses parents.
Et tout à coup, tout devint noir.
La nuit était tombée bien vite et P'tite Pomme décida de rebrousser chemin pour rentrer à la maison. P'tite Pomme avait de petites
jambes et marcher dans la neige était difficile. Mais il était courageux. Parfois il s'enfonçait jusqu'aux genoux et il était fatigué. Puis
soudain il arriva devant un grand sapin : il avait perdu le sentier. Il faisait nuit, il était perdu et il avait froid.
P'tite Pomme se mit à pleurer. C'est alors que le grand sapin l'entendit sangloter.

Il le toucha de ses grandes branches et le reconnut tout de suite.

"P'tite Pomme s'est perdu ! " dit-il à ses voisins. Et les sapins répétèrent aux écureuils et aux lapins :" P'tite
Pomme s'est perdu ! ". Le grand sapin souleva P'tite Pomme sur ses grandes branches et avec son voisin, il le
berça. Pour qu'il ne prenne pas froid, les écureuils et les lapins vinrent se blottir contre lui pour le réchauffer.
Avec tous ses amis autour de lui et bien au chaud, P'tite Pomme se sentit rassuré et il s'endormit.
Mais les vieux sapins savaient que c'était la nuit de Noël et ils voulaient que P'tite Pomme ait aussi sa fête de Noël.
Alors ils guettèrent l'arrivée du Père-Noël.
Dès qu'ils virent son traîneau, ils l'appelèrent et lui expliquèrent la mésaventure de P'tite Pomme.
Le Père-Noël savait que P'tite Pomme était un garçon très sage.

Alors avec l'aide d'un nuage de neige, il garnit le plus grand sapin de la forêt d'étoiles et de fils d'argent. Puis il
demanda à madame la Lune de l'éclairer. Et tout doucement le Père-Noël réveilla P'tite Pomme.
Alors il ouvrit ses yeux et fut émerveillé de voir le grand sapin d'argent qui brillait et éclairait toute la forêt.

Le lendemain matin, ses parents le retrouvèrent endormi dans les sapins. De retour à la maison P'tite Pomme
trouva dans ses souliers des chocolats et des tas de joujoux. Plus tard il raconta à ses camarades ce que lui avait
apporté le Père-Noël.
Il parla des jouets et des chocolats ...mais aussi du grand sapin d'argent. Un sapin immense, plus haut que sa
maison et tout brillant. Mais personne ne voulut le croire. Pourtant c'était bien vrai. P'tite Pomme était si gentil avec ses amis de la
forêt qu'il avait eu un cadeau extraordinaire : un magnifique sapin d'argent qui avait illuminé pour lui cette belle nuit de Noël.

Source :http://www.vivenoel.com/

Page 12 L’Éco-riverains Sherbrooke décembre 2010

Deux blondes décident d'économiser un peu et se
rendent dans les bois pour trouver un sapin pour
Noël.
Au bout de deux heures de recherches intensives,
la première harassée s'exclame: Bon j'en ai marre,
le prochain qu'on voit avec ou sans boules: on le
prend.
Les voilà, trainant avec difficultés,leur sapin par la
pointe dans une neige bien poudreuse.
Passe un garde-chasse: Hé les filles, ce serait plus
facile si vous le trainiez dans l'autre sens.
Ha! Pas con, merci Monsieur.
Deux heures plus tard, fourbue, crottée et transie,
l'une fait à l'autre: dis, t'aurais pas l'impression
qu'on s'éloigne de la voiture.

Un gars dit à un autre:
- J'ai fait couper la queue de mon chien la semaine
dernière.
- Ah oui! Comment ça???
- Tu vois, c'est que je reçois ma belle-mère à Noël
et puis je ne veux pas qu'elle s'appeçoive que cer-
taines personnes sont contentes de la voir !

Quelle est la différence entre un curé et un sapin
de Noël ?
- Aucune : dans les deux cas, les boules servent
uniquement de décoration.

Une prostituée à une autre :
- Qu'est-ce que t'as demandé au père-noël ?
L'autre de répondre :
- Ben comme pour tout le monde... 75$ !

Nous sommes fin décembre et le juge du tribunal correctionnel est de bonne
humeur. Il demande au prisonnier:
- Quelles sont les faits qui vous sont reprochés?
- On me reproche d'avoir fait mes achats de Noël trop tôt!
- Mais ce n'est pas un crime ça. Et comment ça, trop top !
- Ben, avant que le magasin n'ouvre...

Page 13 L’Éco-riverains Sherbrooke décembre 2010

MÉSANGE À TÊTE NOIRE

La Mésange à tête noire a le dos gris verdâtre, la poitrine blanche et les flancs de couleur chamois.
Sa longue queue gris foncé ressemble à un manche. Une calotte noire, bien ajusté au-dessus de
ses yeux pétillants, lui recouvre la tête depuis le bec en forme de cône jusqu’à la nuque. L’espèce
a les joues blanches pures et une tache triangulaire noire sur la gorge, ce qui complète ses mar-
ques les plus discernables. Parce que les mésanges habitent dans une si grand variété de climats
et d’habitats, les oiseaux de populations différentes peuvent différer quelque peu quant à la taille
et au plumage.
La Mésange à tête brune a une calotte brune, le dos brun grisâtre, la poitrine d’un blanc mat ou
légèrement grisâtre et les flancs roux. Les joues sont souvent d’un blanc mat et la gorge est noire.
Comme la Mésange à tête noire, on la trouve partout au Canada, mais elle habite dans la ceinture
de forêts de conifères qui s’étend au nord jusqu’à la limite des arbres. Les Mésanges à tête brune
et à tête noire partagent les limites de leurs aires de reproduction, mais elles ne s’hybrident pas.
La Mésange produit au moins 15 cris différents pour communiquer avec ses compagnons de grou-
pe et ses petits. Le plus connu est le tchik-a-di-di-di.
Durant l’automne et l’hiver, les Mésanges à tête noire vivent en groupes informels composés de 4 à 12 oiseaux. Chaque groupe est
composé de paires qui se sont accouplées sur place l’été précédent et de juvéniles non apparentés qui ont immigré des populations
avoisinantes.
La Mésange à tête noire se trouve dans l’ensemble du Canada. L’espèce vit dans des régions recouvertes d’arbres, y compris dans des
terrains boisés et des vergers, où elle se creuse un nid dans le bois mou des arbres morts et où elle trouve sa pâture préférée.
Du levé au coucher du soleil, la Mésange passe la majeure partie de la journée en quête de nourriture. Elle se nourrit d’une énorme
quantité d’œufs d’insectes, de larves et nymphes, de charançons, de poux, de mouches à scie et d’autres insectes, ainsi que d’arai-
gnées. La Mésange est l’un des plus importants exterminateurs d’insectes nuisibles dans les forêts et les vergers. La Mésange consom-
me beaucoup de nourriture qui se transforme en énergie. Pendant les courtes journées d’hiver, elle se nourrit plus rapidement que
d’habitude : les calories qu’elle ne dépense pas à se déplacer d’une branche à l’autre se transforment en graisse. Cette dernière lui ser-
vira à survivre durant les longues nuits froides où elle sera forcée de jeûner. Il est facile de constater à quel point lui est précieuse la
nourriture (graines de tournesol, cacahuètes et suif) qu’elle peut trouver aux mangeoires durant l’hiver.
Février et mars sont les mois de la reproduction. Vers la fin de mars, la femelle commence à chercher un endroit où nicher. Une fois le
choix fixé, le mâle en défend les environs contre les envahisseurs. Ensemble, le mâle et la femelle creusent une cavité dans un arbre
mort bien qu’il leur arrive aussi de nicher sur les branches mortes d’arbres vivants ou dans des cavités abandonnées par d’autres oi-
seaux. Seulement la femelle couve les œufs, par périodes de 20 à 30 minutes durant la clarté et sans arrêt durant la nuit. L’incubation
dure 13 ou 14 jours. La femelle réchauffe les petits jusqu’à ce qu’ils soient bien emplumées. Aidée du mâle, elle nettoie le nid et tous
deux nourrissent les oisillons de 6 à 14 fois l’heure. Les petits sont prêts à quitter le
nid 16 ou 17 jours après l’éclosion des œufs et ils sont à l’image de leurs parents qui
eux sont épuisés.
Il importe de protéger la Mésange à tête noire en raison du grand rôle qu’elle joue
en exterminant les insectes nuisibles et en animant nos forêts avec son chant et ses
déplacements, et cela, même en hiver.
Je vous souhaite de Joyeuses Fêtes et j’espère que vous pourrez prendre quelques
instants pendant cette période pour observer les canards spéciaux qui séjournent
sur notre rivière l’hiver. Portez une attention particulière aux groupes de Garrots à
œil d’or, il est possible d’y voir un Garrot d’Islande à l’occasion. Aussi à partir du 1er
janvier jusqu’au 31 décembre 2011, je vous propose un défit, soit de dresser une
liste de tous les oiseaux « identifiés » que vous pourrez observer à partir de votre
propriété. Vous serez surpris du nombre d’espèces que vous pouvez répertorier
dans une année. J’en suis à presqu’une centaine et ce ,sans jamais quitter ma rési-
dence.

Louise D.
Passionnée de la nature

Source : Faune et Flore du Pays

Page 14 L’Éco-riverains Sherbrooke décembre 2010


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