groupedunes
de cet endroit
Apical Technologies
Institut Méditerranéen
de Biodiversité et d'Ecologie marine et continentale
les
ateliers
de l'euroméditerranée
marseille provence 2013
LES ATELIERS DE L'EUROMÉDITERRANÉE DE MARSEILLE-PROVENCE 2013 : une Capitale européenne de la culture en fabrique
Le programme des Ateliers de l'EuroMéditerranée (AEM) invite des structures non dédiées à l'art – privées ou publiques - à accueillir des artistes in situ pour leur permettre de créer une nouvelle œuvre. Ces résidences soulèvent trois enjeux : soutenir la création contemporaine, concerner et mobiliser de nouveaux publics et initier de nouveaux modes de production artistique. Leur vocation est de nourrir la programmation de l'année Capitale européenne de la culture dans toutes les disciplines artistiques.
L'ATELIER DE MADELEINE CHICHE ET BERNARD MISRACHI, groupedunes
Fenêtre sur toit.
Le vide, l'aridité, le silence, le mistral, la pluie, la chaleur...
Là-haut, sur le toit de la Friche La Belle de Mai, tout paraît incommensurable.
C'est pourtant cette esplanade de 8000 m2 en plein ciel, à la géographie puissante et instable, que le groupedunes a élue comme atelier de travail depuis 2009, avant qu'il ne soit question que Marseille devienne capitale européenne de la culture et sans doute pour quelques années après.
L'originalité de cet Atelier de l'EuroMéditerranée réside dans l'accompagnement du projet artistique dans une phase de latence ; tranche de vie particulière pour des artistes qu'est la mise en suspens d'un espace de création. Les travaux de transformation du toit ont conduit le groupedunes à penser des ressources nouvelles pour explorer ce lieu sensible et en devenir.
De cet endroit est un trait d'union entre l'avant et l'après-chantier, qui tente de répondre à deux problématiques : comment mettre à profit cette étape de travaux pour prolonger la recherche ? Et comment rendre visibles ces investigations laborantines pour le public ?
Dans cette parenthèse évolutive, Madeleine Chiche et Bernard Misrachi ont invité l'entreprise Apical Technologies à mettre la haute technicité au service du questionnement. D'une caméra HD à la mise en place de différents capteurs des caractéristiques physiques du site, l'ensemble technologique esquisse progressivement une cartographie du toit, qui participe de l'écriture d'une interface Internet à consulter par le public : www.groupedunes.net/decetendroit, donnant à voir la métamorphose du paysage...
Parallèlement, avec l'Institut Méditerranéen de Biodiversité et d'Ecologie marine et continentale, des expérimentations dressent un éventail des possibles de végétalisation d'un espace hyper-urbain. De cet endroit est un espace d'observation et de réflexion sur la notion dynamique d'espace public expérimental.
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Madeleine Chiche et Bernard Misrachi développent leurs projets artistiques au sein du groupedunes. Ils fabriquent des installations visuelles et sonores in situ qui traitent du paysage urbain. Le groupedunes est sociétaire, membre fondateur de la société coopérative d'intérêt collectif Friche Belle de Mai. www.groupedunes.net
« Le groupedunes produit plusieurs années un travail singulier, très impressionnant dans ses modalités d'apparition, inclassable au regard des catégories de l'art. Est-ce un travail de plasticiens, de cinéastes, d'urbanistes, de chorégraphes ? Est-ce un travail perceptuel, conceptuel, critique, politique ? Tout cela à la fois probablement, mais c'est assurément un travail artistique tant par sa complexité que par sa capacité à provoquer une expérience sensible et à déployer des objets de pensées » Françoise Parfait, « Pour une poétique de la ville ».
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Bonjour Philippe,
J'avais juste envie de te dire que les leurs qui poussent là-haut sont une toute petite partie de D'ici Là et de ce que nous fabriquons sur le toit.
Ceci dit, nous avons beaucoup appris des quelques carrés de végétation spontanée mis
en place sur le toit. Observer pendant presque deux ans les mouvements de cet agencement paysager nous a fait réléchir entre autre, à la notion d'écriture.
Ainsi la composition d'un paysage, qu'il soit végétal, urbain ou l'œuvre d'artistes, ne fait-il pas appel à des actes similaires, en maîtrisant juste ce qu'il faut de paramètres pour laisser place à l'aléatoire, l'indéterminé, l'indéini ?
Voilà comme la pensée dérive des petites leurs et des brins d'herbe, aux questions d'aménagement en passant par une rélexion sur nos propres modes de composition. entre ordre désiré, consenti et désordre accepté, attendu. et au détour, rencontre la notion d'acte compositionnel au cœur des écrits de Bruno Latour dans son manifeste sur les
« Arts politiques ».
Biologie, géographie, urbanisme nonchalant, art et technologie se côtoient là-haut joyeusement et discrètement, parce qu'il faut du temps pour construire des relations. et parce que justement l'aléa fait partie du jeu.
Où en sommes-nous, aujourd'hui, de nos pérégrinations ?
Si l'on considère le fait que le projet a au moins deux détentes, avec d'une part la fabrication par l'expérience, d'outils conceptuels et matériels, d'une future situation poétique à l'été 2013. D'autre part, une rélexion libre et ouverte sur l'aménagement d'un espace public remarquable : le toit dans sa future coniguration, lieu de « partage du sensible », machine
à voir et à penser, lieu qui cultive l'indéinition. une certaine forme de liberté.
Tout cela s'intéresse à la notion d'écologie, - loin des procédés standardisés - par la mise en place d'un processus expérimental, qui, à partir d'un lieu, réléchit concrètement des situations actuelles et particulières et agrège des points de vue diférents : artistes, scientiiques durs
et mous, ingénieurs, architectes, paysagistes. intellectuels en tous genres, économistes, géographes, philosophes. et usagers.
Sans s'encombrer d'action culturelle et de mobilisation forcée.
Ce que nous aimons sur le toit, c'est qu'il est morceau de monde.
John Cage disait : « ce ne sont pas les idées qu'il faut changer, mais les articulations entre les idées. »
Chaleureusement.
Madeleine et Bernard.
RENCONTRE
avec François Glasser – Apical Technologies
Thierry Tatoni – IMBE (Institut Méditerranéen de Biodiversité et d'Écologie marine et continentale) Madeleine et Bernard – groupedunes
dans le nouvel atelier de groupedunes, La Friche de la Belle de Mai, propos recueillis par Mélanie Drouère – 16.01.13
Madeleine, Bernard, François, Thierry, vous œuvrez dans des champs qui apparaissent aux antipodes ; comment vous êtes-vous rencontrés ?
BM : Notre rencontre tient à la fois du hasard et
de la nécessité (sourire adressé à Thierry)... ou de la quantité
de hasard nécessaire à tout ce qui advient. Exactement ce sur quoi nous travaillons ensemble en ce moment !
TT : Etant professeur et chercheur en biodiversité, j'ai eu vent des expérimentations de végétalisation du groupedunes, sur le toit-terrasse de La Friche. Le projet était intéressant mais scientifiquement peu rentable : pas d'articles à la clé, etc. Dès qu'un projet n'est pas valorisé, les scientifiques ont tendance à ne pas s'en emparer. Toutefois, il existe à présent une branche de la biodiversité à « pluridisciplinarité radicale » qui noue sciences de la nature et sciences de la société, qui pose la question du bien-vivre
dans une ville en se préoccupant de l'environnement. Dans un contexte fortement urbain, faire de la biodiversité pour faire de la biodiversité n'a selon moi pas de sens, mais travailler là-dessus sous un angle artistique, aborder la biodiversité naturelle dans un espace hyper artificiel, là, ça devient vraiment intéressant. Me joindre à l'expérience
sur le toit m'ouvrait la possibilité d'installer un dispositif protocolaire très carré pour en tirer
des enseignements dans une démarche écologique fondamentale en ville.
Ce protocole sera-t-il intégré dans l'installation
De Cet Endroit Plutôt Qu'un Autre, dont l'Atelier de l'EuroMéditerrannée constitue un segment avec
la visite virtuelle du toit ?
BM : Oui, en ce moment, avec Thierry et François, nous travaillons sur la mise en place d'une quarantaine de carrés d'observation avec différents substrats et des graines locales. Nous essayons de voir comment l'hyper sauvage (les graines des collines alentours) peut se caler sur l'hyper artificiel (le toit-terrasse bétonné). Tout cet ensemble va dessiner un paysage et d'une certaine manière structurer l'espace.
TT : On pourrait même conduire la recherche jusqu'à une forme de modélisation applicable en ville sur les toitures, en utilisant uniquement des espèces locales.
On pourrait dire que le travail avec des scientifiques apporte sa stabilité, sa rigueur au projet artistique ? C'est en quelque sorte le « substrat » de votre jardin d'arts et d'essais, de votre œuvre en mouvement ?
MC : Il y a de cela. Ce qui nous intéresse c'est l'imbrication de l'architecture du projet scientifique dans l'architecture du projet artistique.
D'une manière récurrente, nous aimons la proximité avec les scientifiques.
BM : Les sciences sont pour nous génératrices
de situations poétiques. Elles augmentent notre capacité à voir et percevoir et sont en permanence sources d'étonnements.
Si l'on s'intéresse à l'évolution du paysage urbain,
on peut voir à quel point les sciences et les questions environnementales sont des éléments déterminants de ses mutations. l'IMBE est au cœur de tout cela. Et le toit-terrasse est un endroit idéal pour en éprouver différentes focales.
..fffff..fff
FG (à Madeleine et Bernard) : Vous avez de toute façon une obsession de l'expérimentation. !
Et du « côté » scientiique, quel bénéice tirez-vous du travail avec des artistes ?
TT : C'est simple : la science est aujourd'hui de plus en plus canalisée, paramétrée pour déboucher sur des produits rentables ; les scientiiques sont, pour le moins, soumis à des impératifs de publication. D'une part, c'est donc un moyen d'échapper à
cette contrainte permanente pour tester librement certaines idées. D'autre part, Madeleine et Bernard voient en permanence des choses que je ne voyais pas ; à chaque fois, je suis surpris, premièrement qu'ils s'intéressent à ce que je fais (sourire), deuxièmement par le regard qu'ils portent sur
ce qu'on fait, ils s'intéressent à des choses que
je ne soupçonnais même pas digne d'intérêt mais qui, une fois soulignées, retiennent mon attention.
FG : Tout le problème, dès que tu sais un peu plus, c'est que tu ne vois plus les choses dans leur ensemble, tu les compartimentes. Le point de vue de l'artiste aide à appréhender de nouveau le réel en l'embrassant dans sa totalité.
TT : et à côté des connaissances fondamentales, il y a des « non connaissances fondamentales », voilà ce que l'innocence de l'artiste nous apporte.
Quelle forme prend le résultat de cette connivence entre arts et sciences pour le public ?
MC : Le travail de l'Interface rend compte
des processus menés là-haut : la caméra installée par François nous permet de suivre l'évolution de l'ensemble des événements sur le toit, sur
des temporalités et des échelles diférentes.
FG : Nous saisissons l'espace à 360° et produisons des systèmes d'imageries haute déinition. Grâce à
la captation d'images périodiques sur du long terme, nous recueillons une base d'informations que nous séquençons en time laps. Les observations produites par ce procédé sont impensables à l'échelle humaine. Cette « présence en continu » permet d'avoir une vision en temps réel et en accéléré, des cycles et
des changements les accompagnant. ce dont rend compte progressivement l'interface Internet.
Le travail d'Apical Technologies se situe également dans une culture du sensé dans des domaines très spécialisés qui s'adressent à des cercles restreints. Avec Madeleine et Bernard, on élargit le champ
de l'usage !
TT : Ce principe d'enregistrement sur lequel travaille François, m'intéresse aussi dans, par exemple, une observation des stratégies racinaires, à savoir une relation croissance racinaire / croissance aérienne particulière. Quelle forme prend-elle ? Pour le moment, la germination des plantes reste encore très inconnue pour les scientiiques.
MC : De l'interface Internet à l'installation future, la démarche cherche à jouer avec tout ce qui advient sur ce toit par des formes et des dispositifs, qui passent au iltre de notre regard d'artistes.
FG : C'est le travail sur le détournement ou prolongement que je trouve palpitant dans notre collaboration !
BM : On proite des débordements possibles ! Déborder c'est une façon de sortir des cases.
À force de mettre les choses dans des cases, elles
ne communiquent plus. Nous ce qui nous intéresse, c'est de reconstituer des liens.
Le pré carré
on dit : défendre son pré carré.
Là, il s'agit d'observer les migrations vers des carrés voisins et hors
du périmètre délimité. Débordement, dissémination, surprises des dynamiques.
Pas d'acte de propriété. l'humeur
est nomade.
nemotaulius punctalinéatus dans le bassin, le plus petit habitant du toit ayant daigné se laisser photographier
Jean-Claude Chianale, carnets
Un carnet par Atelier, imaginé et réalisé par l'artiste Jean-Claude Chianale, témoigne de la richesse de chaque aventure, croisant regards d'artistes, entretiens avec les salariés, les usagers, et des complicités artistiques apportant un nouvel éclairage sur le projet. A la façon du journal de bord, il garde la trace du processus et de l'environnement atypiques de la création, photographie mouvante d'une œuvre en devenir.
Le programme des Ateliers de l'EuroMéditerranée :
Marie Angeletti | Pébéo *
Marco Baliani | AP-HM – Hôpital Sainte Marguerite
Taysir Batniji | Savonnerie Marius Fabre
Mustapha Benfodil | Espace Fernand Pouillon Aix-Marseille Université
Alice Berni | Bataillon de Marins – Pompiers de Marseille – Caserne Saumaty
Mohamed Bourouissa | Pôle emploi Joliette
Séverine Bruneton et Laëtitia Cordier | Descours et Cabaud Jean-Michel Bruyère / LFKs | Ecole Nationale Supérieure des Mines de Saint-Etienne – Site Georges Charpak de Gardanne Vincent Bourgeau | Lycée Saint Joseph les Maristes Anne-James Chaton | Maison de l'Avocat – Ordre des Avocats du Barreau de Marseille
Sonia Chiambretto | Bureaux Municipaux de Proximité Jean-Claude Chianale | Imprimerie Azur Offset
Mathieu Clainchard | Maison de ventes Damien Leclère Gilles Clément | AP-HM – Hôpital Salvator
Kathryn Cook | Association Jeunesse Arménienne de France Antoine D'Agata | Archives et Bibliothèque
Départementales de Prêt
Robin Decourcy | Agence Bleu Ciel *
Gilles Desplanques | Club Immobilier Marseille Provence Kitsou Dubois | Équipe de voltige de la base aérienne 701 Ensemble Musicatreize | Société Marseillaise de Crédit Ymane Fakhir | AP-HM – Hôpital de la Timone
Christophe Fiat | Château de la Buzine
Gaëlle Gabillet | Le Patio du Bois de l'Aune
Dora Garcia | Hôpital Montperrin
Anne-Valérie Gasc | Ginger cebtp Demolition Gethan&Myles | Fondation Logirem – Cité de la Bricarde groupedunes | Apical Technologies - Institut Méditerranéen de Biodiversité et d'Ecologie marine et continentale
Mona Hatoum | Arnoux-Industrie et Centre International
de Recherche sur le Verre et les Arts plastiques (CIRVA)
Equipe des Ateliers de l'EuroMéditerranée Marseille-Provence 2013
Direction : Sandrina Martins
Chef de projets arts vivants / coordination éditoriale
des carnets : Mélanie Drouère
Chef de projets arts visuels : Erika Negrel
Assistant de projets / production : Jean-François Mathieu Stagiaire : Luisa Salvador
Célia Houdart et Sébastien Roux | Entreprises du Puits Morandat Ici-Même (Paris) | Centre Bonneveine
Mathieu Immer & Benjamin Lahitte | EDF – Centre
de Production Thermique de Martigues
Katia Kameli | Futur telecom
Djamel Kokene | Tribunal de Commerce de Marseille
Yohann Lamoulère | Alhambra
Le Phun | Domaine de la Tour du Valat
Tsaï Ming Liang | Maison de la Région
Cristina Lucas et Dominique Cier | Coordination Patrimoines
& Créations
Pascal Martinez | CIRVA
Olivier Menanteau | La Marseillaise
Amina Menia | Agence d'Urbanisme de l'Agglomération Marseillaise (AGAM)
Joao Garcia Miguel | Habitat Alternatif Social (HAS)
Jean-Marc Munerelle | Fondation Logirem – Cité de la Bricarde Stephan Muntaner | La Poste
Yazid Oulab | Centre Richebois
Miguel Palma | Bâtimétal et Domaine de Saint-Ser
Hervé Paraponaris | Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Marseille
Alexandre Perigot | Groupe Daher
Franck Pourcel | Société Nautique de Marseille
Marie Reinert | Compagnie maritime Marfret *
Etienne Rey | IMéRA
Karine Rougier | Vacances Bleues *
Bettina Samson | OSU-Institut Pythéas Aix-Marseille Université Vanessa Santullo | Joaillerie Frojo *
Zareh Sarabian | Boulangerie Farinoman Fou
Nicolas Simarik | Newhotel of Marseille
Zineb Sedira | Grand Port Maritime de Marseille
Alia Sellami | Carniel
Wael Shawky | ADEF – Ecole de céramique de Provence
et le SATIS/ASTRAM Lab - Faculté des Sciences Aix-Marseille Université
* Projets proposés par Mécènes du Sud
groupedunes, De cet endroit
Direction de la publication : Jean-François Chougnet, directeur général de Marseille-Provence 2013
Photos : groupedunes
Impression : Imprimerie Azur Offset, Marseille Achevé d'imprimer en février 2013
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ISBN 78-2-36745-013-1
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Madeleine Chiche et Bernard Misrachi, groupedunes, De cet endroit
Œuvre multimédia en ligne, réalisée par Madeleine Chiche et Bernard Misrachi en Atelier de l'EuroMéditerranée avec Apical Technologies et l'Institut Méditerranéen de Biodiversité et d'Ecologie marine et continentale. Dans le cadre du projet-laboratoire D'ici là 2009/2013 et au-delà ! mené sur le toit-terrasse de La FricheLa Belle de Mai à Marseille.
IMBE
L'Institut Méditerranéen de la Biodiversité et d'Ecologie marine et continentale est une nouvelle Unité Mixte de Recherche créée en 2012.
L'IMBE analyse les systèmes biologiques marins et continentaux, avec un regard particulier sur la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes. L'objectif est d'améliorer la conservation et la gestion des ressources naturelles face aux changements globaux. Avec plus de 250 professionnels de la recherche en environnement, l'institut apporte une compétence forte dans les domaines clés de la biodiversité, de l'évolution, de l'écologie, de la paléoécologie et des relations homme-milieu (écologie globale).
Les chercheurs de l'IMBE développent une approche intégrative, en vue d'étudier les diverses facettes
de la biodiversité, dans une perspective évolutive, fonctionnelle et paléoécologique, notamment sur le pourtour méditerranéen, mais aussi à l'échelle globale. www.imbe.fr
APICAL TECHNOLOGIES
Apical technologies est le projet de 2 associés, Lionel GAUZE et François GLASSER, qui ont chacun plus
de 15 années d'expérience industrielle et qui travaillent ensemble, et de façon complémentaire, depuis plus
de 5 ans, à la mise en place de solutions industrielles performantes et innovantes dans les réseaux et télécoms et, l'imagerie panoramique haute-déinition. www.apical.fr
Remerciements à : Philippe Foulquié
Programmation en 2013 :
De cet endroit se trouve sur Internet à l'adresse www.groupedunes.net/decetendroit.
L'interface trouvera des résonnances dans l'installation multimédia De cet endroit plutôt qu'un autre, proposée par le groupedunes sur le toit-terrasse de La Friche La Belle de Mai à Marseille, à l'été 2013.
L'association Marseille-Provence 2013, présidée par Jacques Pister (Président de la Chambre de commerce et d'industrie Marseille Provence), remercie ses partenaires :
Partenaires oiciels
La Poste, Société Marseillaise de Crédit, Orange, Eurocopter, EDF
Partenaires institutionnels
Ministère de la culture et de la communication, Union Européenne, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Conseil général
des Bouches-du-Rhône, Ville de Marseille, Marseille Provence Métropole, Ville d'Aix-en-Provence, Communauté du Pays d'Aix, Ville d'Arles, Arles Crau Camargue Montagnette, Communauté du Pays d'Aubagne et de l'Etoile, Communauté d'agglomération Pays de Martigues, Ville de Salon-de-Provence, Ville d'Istres, Ville de Gardanne, Chambre de commerce et d'industrie Marseille Provence.
www.mp2013.fr
jean-claude chianale,
Carnets
les ateliers
de l'euroméditerranée de marseille-provence 2013
ISBN 78-2-36745-013-1 5€