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Published by Cercle Historique de Fléron, 2020-03-19 06:52:59

2017_1

CHF2017_1

BULLETIN DE LA SOCIETE ROYALE : LE CERCLE HISTORIQUE DE FLERON

TABLE DES MATIERES PUBLICATION TRIMESTRIELLE MARS 2017

I- L’ancien château-fort ou maison forte de Fléron par Jean Mornard p.1

II- Familles : Balhan p.13, Bauduinet, Beaujean p.14, Belleflamme p.17, Beyne p.18, Blavier p.19,
Blochouse, Bolland p.21, Bonjean, Bosson p.22, Josselet p.25

III- Contrats et subsides de mariage : Collard-Levêque, de Labye-de Micheroux p.26,
Lambert-le petit Léonard, Léonard, de Namur-Lambechon, de Sonckeux-Linon, Lognoul-Collard,
Macket-Bauduin, le maréchal-de Noirivaux p.27
Massar-Hayneux, le Massenge-Houbine, Pirard-Catherine, Molinghen-de Noirivaux, Coenar, de
Ninane-Huisbrecht p.28

IV- Partages : Maîtrejean-Coune, Le maréchal- Catherine, Massar-Collinet, Morea-de Beyne, Neuray-
Gathoye,p.28 Nivar-Rennotte, p Nivar-Lamkin
Noirfalise-Isabeau, Parmentier-Debouny, Parmentier-Bauduinet, Parmentier-Marguerite,
Petit-Monseur, Philippe-Gilman, p. 29 Le Calmadray-Bovy Picard, Pirchon, de Trou, De jardin, dit
Piedboeuf, Piedboeuf-Agnès, Piedboeuf, Piedboeuf-Maroie p.30

V- Testaments p.31

VI- Activités économiques dans le pays de Herve du 2 octobre 1510 au 19 septembre 1623 p.42

VII- Paroisse de Chênée de l’Ancien Régime
Vicariat de Bouny p.88
Vicariat de Chaudfontaine p.92
Vicariat de Ninane p.93

VIII-Famille : Laminon-Laurent-Henri-Jaspar-le Texheur-Léonard-Laquaré-desTroischênes
-Laget p-96
Lespire-Jonas-Lempereur- Lucion- Macka-Laurent- Lemaire- Magnée-Mathias-le Mestré-
Monami p-97
Paulus-Fabri-le Maréchal p-98

xxx

Adresse des auteurs : Pierre Guérin +
Jean Mornard, rue cour Lemaire, Melen

I. L'Ancien château-fort
ou maison forte de Fléron

( courte monographie )

De nos jours encore, on peut remarquer, au cœur du vieux-Fléron, à deux pas de la place du
Wérixhet, un chemin qui monte le long des murs de l'ancienne ferme Leclercq, et qui porte le nom de
«drève du château».

Ce nom rappelle l'existence en ces lieux du château médiéval de Fléron, une maison-forte
entourée de fossés et donc accessible par un pont-levis : c'était la demeure au Moyen-Age de l'avoué (ou
voué) de Fléron, représentant local de l'église collégiale Notre-Dame d'Aix-la-chapelle, chapelle de
l'empereur Charlemagne.

Cette collégiale d'Aix avait reçu de l'empereur germanique Otto, en 972, l'abbaye de
Chèvremont avec ses dépendances, c'est à dire, l'avouerie de Fléron, dont la Cour de Justice avait
juridiction sur un vaste territoire, comprenant notamment Ayeneux (avec Wégimont), José, Vaux-sous-
Olne, Nessonvaux, Romsée, Vaux-sous-Chèvremont, une partie de Fléron, des enclaves à Parfondvaux et
Lièry (Retinne) et d'autres biens.

De plus, la collégiale possédait le patronat et les dimes de la paroisse de Fléron; c'est elle qui
nommait les curés (dits vicaires) de Fléron, c'est elle qui devait entretenir, restaurer, ou le cas échéant
reconstruire l'église de Fléron, c'est elle qui fournissait la cloche décimale, les ornements liturgiques,
missels, antiphonaires et autres objets du culte.

C'est encore elle qui sur le plan politique et judiciaire, choisissait et nommait les maires et
échevins de la Cour de Justice de Fléron, ou bien elle déléguait ce pouvoir à l'avoué de Fléron, nommé
par elle.

1

Tant que l'avoué de Fléron fut un membre de la famille noble du lieu, dite de Fléron, il habita
effectivement le château à qui la cense contiguë, encore existante, fournissait la nourriture, la boisson et
autres produits nécessaires à la subsistance de l'avoué, de sa famille et du personnel domestique et de
défense.
Mais quand, par mariage, la vouerie passa à la famille noble de la Rochette, les delle Roche, l'avoué
résida le plus souvent au château de la Rochette, près de Chaudfontaine, et ne vint plus à Fléron que pour
présider les plaids généraux, trois fois par an [à l’épiphanie (les Rois), à Pâques et à la St-Remy].

Dès lors, le Château de Fléron ne fut plus habité que peu de jours par an, laissé plus ou moins à
l'abandon, ce qui explique sans doute qu'il tomba peu à peu en ruine, et disparut vers la fin du 16ème
siècle.

Mais les dirigeants liégeois ne changèrent presque rien au statut de l’avouerie de Fléron, qui garda
son avoué et continua d'aller en rencharge aux échevins d'Aix.

La cour de Justice de Fléron tenait ses séances dans une chambre scabinale à 100 mètres à peine
du château, dans une maison du côté droit de la rue du Tiège.

Il paraît que cette maison à longtemps montré (ou le fait encore) une colombe en stuc au plafond
de cette pièce, la colombe était un emblème du Saint-Esprit qui inspire et guide les jugements et œuvres
de la Cour de Justice.

Pour ce qui est du château de Fléron, il n'existe évidemment pas de gravure ancienne qui le
représente, pas non plus de description précise, on sait seulement qu'il était entouré de fossés.

2

On peut l'imaginer comme une tour carrée, de deux ou trois niveaux, aux baies étroites, un beffroi
comme on pouvait en voir au Moyen-âge dans des villages du voisinage (ainsi à Fêcher, à Mélen), mais
qui ont eux aussi disparu, le plus souvent.

La cense voisine était aussi protégée par des fossés.
Il faut dire que Fléron a connu une existence agitée pendant des siècles, à raison des conflits de
juridiction, des guerres entre les Liégeois et les princes voisins, des guerres civiles ou religieuses, etc…,
n'en reprenons que quelques épisodes.
* en 1346, des Allemands, commandés par le seigneur Arnold de Frankenberg, viennent piller et
brûler Fléron et les environs (tome 2 des Chroniques liégeoises, page 174).
En dépouillant les registres de la Cour de Justice de Jupille pour les censes-cherwaiges de
Micheroux et d'Evegnée, j'ai trouvé plusieurs citations du château de Fléron, et aussi ailleurs.
* le 13 août 1348 (dans Cartulaine IV de St Lambert, p. 574) testament du chanoine Gérard
Chabot dit d'Ochain - ses exécuteurs testamentaires relèvent de la Cour allodiale de Liége une rente de 2
setiers d'avoine que doit Johanne femme Henri Wasteaul de Fléron sur une maison séante devant le
chastealà Pléron, joindant à fossés du chasteal d'une part, et au fossé de la Cour Gilon Griffar d'autre part
; item une rente de 8 deniers que doit la femme Johan Jossonsur un preit gisant à coir delle ville de Fléron
(coir de péville) de costé vers Liery.

Pendant une longue période, les delle Roche (dela Rochette) sont avoués de Fléron :
voir au reg 1 C. et T. : testament en 1419 delle Roche, folio 22, et dans les registres suivants, autres actes
delle Roche.

* en 1468, après la seconde prise et destruction presque totale de Liége par les troupes du duc
Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, Brabant, Limbourg, etc, le village de Fléron,comme ses voisins,
est incendié et ravagé par les Bourguignons et leurs alliés.

* Ech. de Liége, œuvres : reg 51 fol 148, le 7 mars 1493, Jean Gilmar de Fléron reporte une cour,
maison jardin, sis à Fléron en gailliers, j. v. le Chestea alle voie, d'aval aux hoirs Rennechon.(est-ce le
château-fort, ou le Chastillon ? ).

* Ech. de Liége, 0,79 : en décembre 1515,à la suite d'une longue procédure opposant Henri de
Bolsée et Johan Rigalde Flémalle qui époux de deux Retinnoises, sont locataires des vastes biens fonciers
que le couvent de Cornillon possède à Retinne, suite à la donation de sainte Julienne, donc procès contre
le receveur- compteur de Cornillon, Thibaud Proidhomme, qui réclame le payement des 122 muids
d'épautre de rente échus à la St-André 1514, redevance correspondant aux 205 bonniersde terre et 22
bonniersde pré des cours et cherwaiges de Retinne, les débiteurs font valoir que depuis la prise de Liége
par les Bourguignons en 1468 , plusieurs domaines agricoles, (cherwaiges et autres édifices ont été
incendiés et ruinés, que ceux qu'ils tiennent en bail l'ont été à deux reprises, qu'ils ont dù reconstruire
maisons, granges, étables etc. pour la valeur de 800 à 1000 florins, et que malgré cela, ils ont encore payé
le 9 janvier 1516 au receveur Thibaud.
Les échevins de Liégedonnent tort au couvent de Cornillon et à son receveur (Retinne était dans la
paroisse de Fléron). (ci-dessous sur la plaque de rue vous pouvez lire l'inscription drève du château).

3

* en 1514 le 16 octobre, les échevins de Liége rendent leur sentence sur l'appel que leur ont fait
les échevins de Jupille, procédant contre plusieurs Fléronnais qui, le dimanche 20 août précédent, vers
3à4 heures après -midi, se sont trouvés à Fléron, à la maison de Johan de Bolzée située dans la partie de
Fléron (la majeure partie) qui relève du baillage d'Amercoeur, donc des échevins de Jupille siégeant près
du pont d'Amercoeur, et là, armés de bâtons et d'arbalètes bandées, ils ont frappé et tiré dans les portes et
fenêtres de ladite maison Jean de Bolzée , en agressant ce dernier et sa famille qui ont dû se sauver sur les
planchers; les agresseurs criaient: Vive Bourgogne!

Les victimes demandent justice à « notre très redouté seigneur »le Prince-évèque de Liége.
Ses échevins condamnent les agresseurs à « une voie de Saint-Jacques (de Compostelle) »,
pèlerinage qui, depuis longtemps, a été remplacé par une forte amende, le taux des amendes allant
crescendo depuis la voie de Vendôme, à celles de Rocamadour, de St-Jacques, et enfin d'Outremer
(Jérusalem).

* (échevins de Liége, grand greffe, reg 66)
Jugement rendu le 12 juin 1516, Michel Truillet avait agi en justice pardevant les échevins de Liége,
contre Johan de BoIsée, maire de Fléron, afm de le contraindre à déclarer sous serment la quantité de
grain récolté en l'août de l'An passé à Fléron , dans les champs qu'il a pris en bail de lui, Michel Truillet ,
et qu'il lui paie sa part, selon les estimations des connaisseurs, de ce qu'il a récolté aussi hors des prairies
et prés également loués, item qu'il lui rembourse le montant des engrais (fumiers) et travaux que lui,
Truillet, avait consacrés aux trois bonniers de terre qui joignent aux fossés de Fléron d 'un côté, et d'un
autre à Franck de Retinne ...

Johan de Bolzée réplique que ces derniers trois bonniers sont un alleu des religieuses du V al-Benoit, et
donc n'appartiennent pas audit bailleur.

4

Pour le reste il dit avoir usé de tous les grains récoltés sur ledit cherwaige, puis énumère les
parcelles de prairies et leur contenance.

Sans doute s'agit-il ici d'un cas de métayage, c'est à dire d'un partage par moitié des récoltes, une
moitié revenant au bailleur, l'autre au locataire.
Ce mode de bail paraît fort rare dans nos régions.

Nous l'avons trouvé à cette même époque à Cerexhe, pour le bail de la ferme du Fawtay.
* C.J. Jupille reg 14 : en 1518, le 12 juin: « preit en l.d. le cortil hieval à Fléron, joindant alle voie
de gaillier, vers soleil levant à cortil de castéal. .
* C.J. Jup. reg 26, fol 183vo, en 1541, 16 novembre: preid en 1. d. le cortil hierale à Fléron sur
lequel il y a une xhure, J. alle voie de gellier, v. levant à cortil de chestea.
* Ech. de Liège reg 26, fol 183v°, le 17 février 1525 une cour, maison, jardin, etc vers le chestea à
Frank de Péville.
* Ech. Lge reg. 130, fol. 352 v°-le 28 septembre 1535, une cour, maison, etc à Fléron, a coir de
péville, J. devant aIle voie de Fléron à Retinne, deseur alle commune, vers Retinne aux repr. Johan
Thomas, à présent Franck Dewérixhas, vers le chestea à Johan Jamesin représentant clerin de Fléron.
* Ech. Lge œuvres, reg 145, fol. 105 V°-le 30 mai 1536, parmi les biens de Franck Dewérixhas et
de ses beaux-frères, on énumère les biens qui ressortent du baillage d'Amercoeur (Cour de Justice de

5

Jupille), puis ceux qui ressortent de l'avouerie de Fléron (qui est du chapitre d'Aix) puis on cite une rente
de 12 1/2 setiers à avoir sur le chestea de Fléron et qui, semble t'il, est payée par le maïeur.

* Ech. Lge reg. 135 fol. 312 -le 23 octobre 1537: v. Micheroux, à cortil de chesteau.

* Ech. Lge (même registre, fol. 113) - le 17 novembre 1540, cession d'une rente de 2 setiers, 1 tierce
d’épeautre, affectée sur le château de Fléron. C'est Franck Dewérixhas qui la cède à son beau-frère
Groular. Le même jour, il cède aussi à un autre beau-frère, Willemme Henveau, une autre rente de 2
setiers affectée sur le château de Fléron.

* C.J. Jup. reg 28 fol 82 v°, en 1542, le 25 avril : un cortil condest le chasteau à Fléron, condist
joindant d'un costé alle voie, desseur à franck de Wérixhas.

* Ech de Lge id, reg 161, fol 248 v°-le 14 avril 1545: une cour, maison, jardin etc…, où Fachin
demeure à Fléron, séante emprès le chestea audit Fléron , j. v. Micheroux à gielet Leclerc, dessous alle
voie qui va à Fléron.

* Ech.de Lge idem, reg 245 fol 199 - le 31 juillet 1559. Cortilet jardin à Fléron, J. d'amont aIle
commune, vers le chestea à Johan bauduin l'ainé… ( cfr ; 1557).

* C.J. Jup. : C. et J. 42 fol. 120, en 1553 ; ce fut conclud et fait en lieux condit la commune et le
chestea à Fléron.

* Ech. de Lge œuvres, 218; folio 27v° - le 16 octobre 1555 (comme en 1537).

* Ech. de Lge œuvres 233, fol 243 - le 4 août 1557, cortilet jardin à Fléron, j. d'amont alle
commune, d'aval alvoie, vers le chastea à Johan Bauduin l'ainé et v. Herve aux repr. Denis fils leclerc de
Fléron.

* CJ Jup. reg 42 fol 127 v° en 1561, le 22 juillet / Henry de Boisée, maire de Fléron , relève de Jean
Miche, jadit maïeur et bourguemaître de la Cité de Liége, sa court, maison, jardin, assise et
appartenances, que son feu père avait acquis de Gérard Rennechon, joindant d'aval à Wérixhas de Fléron,
vers Micherouxà l'assise de chestea de Fléron, vers Forêt aux hoirs Colin Favaige et à un cortil nommé le
Cortil Cornet, et vers Liége à une voie qui tent de l'Eglise de Fléron vers Riessonsart, moyennant une
rente de 8 muids d'épeautre.

* CJ. Jup. reg 55, fol 92 v° le 23 avril 1582, le mayeur Lambert de Bolzée à son tour-relève ladite
Cour joignant vers Micheroux à l'assise de chestea de Fléron, et en plus un pré dessous l'Eglise de Fléron.

* CJ. Jup. reg 60, fol 149 : le l'" octobre 1591, lebailli gilles de Miche, comme tuteur d'Anne de
vaulx, remontre que faute du payement de 8 muids de rente, il a obtenu la saisie contreLambert de
Bolzée et son fils Henry d'une cour maison etc, J. v. Micherouxà l'assise de cestea (Chestea) de Fléron,
joindant d'aval à Wérixhas etc.
231.

* A la suite des guerres politico-religieuses qui ont émaillé les 16ème et 17ème siècles, les
Hollandais calvinistes avaient réussi après leur victoire sur les Espagnols, à se faire attribuer en 1661, la
ville de Dalhem et une moitié de son comté.
Or il faut savoir que La Rochette était un fief relevant de Dalhem, aussi les Hollandais, par ce biais
prétendirent avoir des droits sur l’avouerie de Fléron.

6

Les conflits et procédures amenèrent la collégiale Notre-Dame d'Aix à vendre ses droits
seigneuriaux sur l'avouerie de Fléron à Charles de Lonqueval, comte de Bucquoy, en 1618, mais ce
dernier ne tarda pas à se heurter à l'avoué qui lui contestait ses prérogatives seigneuriales, puisque cet
avoué les exerçait depuis longtemps, au nom de la collégiale.

De guerre lasse, le comte de Bucquoy, céda à son tour ses droits sur l’avouerie de Fléron au
prince-évêque de Liége.

En 1627, les coffres contenant les registres de la Cour de Justice de Fléron, qui par mesure de
sécurité, avaient été transportés à la maison Curtius à Vaux-sous-Chèvremont (qui fait partie de
l'avouerie, comme écrit plus haut) sont ramenés à Fléron et entreposés dans la tour de l'église, considérée
comme sûre.

Mais l'année suivante, en 1628, Maître Gérard de Noville, se disant procureur général de Liége,
est venu trois ou quatre fois assister aux plaids de la Cour de Justice de Fléron, ainsi aux plaids généraux
de l'Epiphanie (des Rois) du 10 janvier 1628, avec des gens armés d'arquebuses et mousquetons, amenés
de Liége au nombre de cinquante, dont il a fait encercler la maison scabinale de Fléron, l'officier bailli et
5 échevins y étant.

Le procureur liégeois est entré de force, a pris place parmi eux et donné des ordres et instructions,
en violation des droits de la Cour de Justice; il avance que Fléron était désormais du Pays de Liége, et que
les mayeurs et échevins de Fléron doivent être établis par l'autorité liégeoise ; d'ailleurs il a amené de
nouveaux échevins pour prendre fonction à Fléron en remplacement de ceux qui y étaient.

7

Parmi ces nouveaux prétendus échevins, on compte Pierre des Marets, qui, justement se trouvait
emprisonné par ordre du Conseil de Brabant pour délits.

Le procureur est accompagné en fait de 150 hommes armés, provenant de Melen, pays de Liége,
où Pierre des Maretsest mayeur ou bailli, et aussi de Soumagne, village liégeois de longue date ; conduits
par le procureur et par le notaire Gérard Xheneumont qui avait fait afficher des avis à la porte de la
maison scabinale et de l'église de Fléron ; ces hommes armés forcent l'entrée de l'église emportent les
coffres, registres et archives de la justice de Fléron, entreposés dans la tour, et les transportent au palais
épiscopal de Liége.

Au nombre des agresseurs, a aussi figuré Sébastien Noirivaux, jadis greffier à Fléron et déporté
(= démis) pour ses excès ; pour se venger sans doute, il est venu, accompagné de 400 à 500 hommes
armés, avec les Bouillenne, père et fils, tous Liégeois.

Le représentant du roi d'Espagne ordonne de les arrêter, en prétendant que le seigneur de la
Rochette, l'avoué, continue à administrer la Justice à Fléron et n'a pas à obéir à un mandement étranger
(= Liégeois).

8

Voici le texte de cet acte du 26 mai 1628, imprimé à Bruxelles (en résumé) : « Philippe, roi de
Castille, duc de Brabant, Limbourg, etc., salut .... Avons reçu la supplication de notre cher et féal le
procureur général de notre Duché de Brabant, contenante que par sentence rendue en notre Conseil de
Brabant à l'avantage du seigneur de la Rochette, Olne etc …, haut voué héréditaire de Fléron contre ceux
du chapitre d'Aix, sur procès y intenté passé 80ans (!), fut audit seigneur adjugée la vouerie de Fléron
avec tous droits qui y ont appartenu d'ancienneté .... étant en outre déclaré par la 1ère sentence que la dite
vouerie est territoire et ressort de notre Duché de Brabant, et comme sous notre souveraineté, ensuite de
quoy furent déplacés les étrangers, tant Liégeois que autres, se portants audit lieu pour maïeur, échevins et
greffier, et en établi d'autre actuellement desservant, et ce par d'autres sentences de notre dit Conseil,
voire du consentement propre du feu comte de Bucquoy et de la Dame sa compagne, lors seigneurs
fonciers dudit Fléron, par l'achat qu'ils en avaient fait auxdits chanoines d'Aix, lesquels avaient donné en
bailles droits seigneuriaux au dit Comte, qui avait commencé au mois de mars il y a un an, puis fait
transporter les récoltes ( des champs appartenant au voué) dans sa propre grange ..... or, nonobstant qu'il
est notoire que, de tout temps, tant ceux d'Aix que de la Justice de Fléron ont reconnu notre Conseil de
Brabant comme leur chef souverain, ledit seigneur voué et ses sujets se trouvent derechef attaqués par
maistre Gérard de Noville, se disant procureur général de Liége, lequel, passé quelque temps, s'est permis
3 à 4 fois de se trouver en personne aux plaids de Fléron .... » .On connaît la suite.

Pour comprendre les prétentions des ducs de Brabant sur la vouerie de Fléron, dont ils revendiquent
la haute-vouerie, comme ils l'ont fait à l'égard des villages de Melen et de Cerexhe-Heuseux, il faut se
souvenir qu'après sa victoire à la bataille de Woeringen en 1280, qui mit aux prises les prétendants à la
succession du Duché de Limbourg, où le dernier duc était mort sans héritier, le duc de Brabant Jean 1er le
victorieux non satisfait encore de l'annexion du duché de Limbourg, essaya d'en avoirdavantage et fit

9

lancer, par ses gouverneurs (sénéchaux) à Limbourg et Dalhem des expéditions militaires dans les
villages voisins de ses domaines pour les piller et arrêter leurs échevins légitimes.

Vers 1290, Pierre de Fléron, et Franck l'avoué de Fléron sont parmi les témoins que l'on interroge à
propos des prétentions du duc de Brabant et Limbourg sur les biens de Cornillon et de Jupille, mais sans
doute aussi de Fléron.

En 1591, c'est la fin des citations du château de Fléron, sans doute disparu depuis près d'un demi-
siècle.

On peut s'étonner que le souvenir du château de Fléron a subsisté par delà les siècles jusqu'à nos
jours, puisque nous le rappelle encore le nom de « drève du château ».

Comme beaucoup de châteaux-forts du moyen-âge, était-il pourvu de souterrains, permettant aux
assiégés de s'échapper en dernier recours ?

Certains en sont persuadés et croient que des fouilles permettraient de les retrouver.
Qui sait ?

10

Recherches historiques et texte : Jean Mornard
Mise en page et photos : Charles Demars

11

II - Familles

Marie Joseph Balhan, fille de Jean Balhan et de Jeanne Fassin est baptisée à Fléron le 12 mai 1781.
Nicolas Joseph Balhan, fils de Gilles Balhan et de Marie Jeanne Guérin est baptisé à Fléron le 20
octobre 1796.
Marguerite Balhan, fille de Jean Balhan et de Jeanne Varlet, est baptisée à Fléron le 17 novembre
1798.
IA- Léonard Brouhon épouse Catherine Balhan le 26 février 1702 à Fléron, en présence de Marguerite
Balhan.
IA- Thomas Albert épouse Jeanne Balhan le 7 juin 1708 à Fléron.

Jeanne Balhan décède veuve le 24 octobre 1741 à Fléron.
IA- Mathieu Soumagne, de Chênée, épouse Marguerite Balhan le 13 octobre 1737 à Fléron,. en
présence de 3 témoins dont 2 requis : Jean Balhan, Marie Balhan et Gérard Soumagne.

Marguerite Balhan décède à Fléron le 20 juin 1763.
IA- Catherine Balhan, de Fléron, épouse Jean Jenin, de Saint-Remacle au Pont, le 30 août 1744 à
Fléron.
IA- Jeanne Balhan épouse Pierre Jandowet le 22 novembre 1750 à Fléron.

Tous deux sont paroissiens de Fléron.
IA- Mathieu Balhan, veuf le 2 avril 1758, épouse Marie Houge le 19 février 1761 à Fléron, en présence
des 2 témoins requis : Thomas Balhan et Pétronille Hony.

Marie Houge décède à Hoteux le 5 mars 1761.
IA- Catherine Balhan, de Fléron, épouse Bartholomé Miessen, de Henri-Chapelle, le 2 mai 1761 à
Fléron, en présence des 2 témoins requis : Marie Joseph Balhan et Marguerite Balhan.
IA- Hubert Crahay épouse Catherine Balhan le 23 mai 1779 à Fléron, en présence des 2 témoins
requis : Mathieu Crahay et Marie Joseph Balhan.

Catherine Balhan décède à Beyne le 19 juin 1788.
IA- Anne Marie Balhan épouse Gilles Dethier le 21 novembre 1779 à Fléron.

Tous deux sont paroissiens de Fléron.
IA- Anne Balhan épouse Nicolas Loxhay le 15 octobre 1780 à Fléron. Tos deux sont paroissiens de
Fléron.
IA- Dieudonnée Balhan, de Fléron, épouse Nicolas Baiwir, de Chênée, le 6 juillet 1783 à Fléron.
Isabeau Balhan, veuve de Vincent Wauthy, fils de Thomas Wauthy, décède à Fléron le 30 juin 1693.

12

Agnès Grailet, veuve de Jean Balhan, décède à Fléron le 6 août 1695.
Catherine Balhan, veuve de Gilles Lebois, décède à Fléron le 5 janvier 1703.
Thomas Balhan décède à Fléron le 29 janvier 1713.
Pascale Balhan décède à Fléron le 27 octobre 1713.
Un enfant de Gilles Balhan, baptisé par la sage-femme, décède à Fléron le 1er mai 1714.
Jeanne Balhan décède à Fléron le 1er avril 1716.
Marie Balhan, veuve d’Henri Desaive, fils d’Olivier Desaive, décède à Fléron le 11 janvier 1719.
Un petit enfant de Thomas Balhan, d’abord paroissien d’Olne, décède à Fléron le 12 mars 1722.
Marie Balhan, épouse de Jean Christophe, décède à Fléron le 17 mars 1726.
Jean Balhan, fils de Bauduin Balhan, décède inopinément à Fléron le 24 juin 1726
Catherine Balhan, veuve de Thomas Wathy, décède à Fléron le 3 octobre 1727.
Thomas Balhan, fils de feu Thomas Balhan, décède à Fléron le 30 avril 1728.
Un enfant de Gabriel Balhan âgé de quelques jours décède à Fléron le 26 décembre 1729.
Marguerite Balhan, veuve de Nicolas Baiwir, décède à Fléron le 21 janvier 1732.
Marie Balhan, décède à Fléron le 25 août 1735 de manière imprévue.
Catherine Balhan, épouse de Jean Desaive, décède à Fléron le 23 mai 1736.
Marie Balhan, veuve de Laurent Collard, dit Truillet, décède à Fléron le 20 mars 1747.
Marguerite Balhan, veuve de Denis Mairlot, décède à Fléron le 9 octobre 1747.
Marie Balhan, veuve d’André Everard, décède à Fléron le 31 mai 1748.
Lambert Balhan, honnête homme, décède à Fléron le 14 janvier 1753.
Marie Laurette Crahay épouse en 1761 Mathieu Balhan et décède à Fléron le 2 avril 1758 aux
Troischênes.
Lambert Balhan décède à Fléron le 1er décembre 1767 célibataire.
Marie Balhan décède à Fléron le 11 septembre 1788, à la heid des chênes, célibataire.
Jeanne Balhan décède à Fléron le 4 juillet 1799.
IA- Elisabeth Balhan épouse Jean Goffinet, fils de Godefroid Goffinet à à chapelle de Froidheid, à
Olne le 6 août 1753.
IA- Denis Balhan, de Hoteux, épouse une fille des Colombs, de Soumagne, à Olne en septembre 1768.
IA-Gertrude Balhan, d’Olne, épouse Jacques Joseph Fassotte, de Fléron, à Olne le 2 octobre 1773,
en présence de Catherine Balhan.

13

IA- Jean Balhan épouse Marie Joseph Guillaume, à Olne le 4 août 1783.

Catherine, veuve de Vincent Balhan, décède à Olne le 28 février 1703.

Un enfant de Jean Balhan décède le 11 octobre 1794, à Riessonsart, dans la paroisse d’Olne.

(Fl. mars 1998 p.55 et décembre 2002 p.76-83).

xxx

Elisabeth Bauduinet, veuve de Jean Louis Charlier, décède à Fléron le 3 octobre 1737.

Marie Anne Bauduinet, fille de Jean Bauduinet, décède, célibataire, le 3 juillet 1756 à Magnée, dans la
paroisse de Fléron.

xxx

IA- Rigauld, fils d’Henri Rigauld, épouse Marguerite Beaujean le 5 février 1640 à Fléron.

IA- Pascal Jacques, fils de Pascal Jacques, reçoit le 14 novembre 1655 une attestation d’aptitude de son
curé de Fléron pour épouser à Forêt Anne Beaujean, fille d’André Beaujean, paroissienne de Forêt.

IA- Jean Beaujean, fils de Jean Beaujean, reçoit le 8 juillet 1658 une attestation d’aptitude de son curé
de Fléron pour épouser à Olne Catherine le Paignon, fille de Laurent le Paignon, paroissienne d’Olne.

IA- Marie Beaujean, de Fléron, épouse Henri Dethier, de Jupille, le 6 avril 1750 à Fléron, en présence
de 3 témoins dont 2 requis : Pierre Dethier, Catherine Beaujean et Catherine Lecomte.

IA- Catherine Beaujean épouse Gilles Habran le 29 juin 1751 à Fléron, en présence des 2 requis : Noël
Habran et Marguerite Beaujean ;
Catherine Beaujean, épouse de Gilles Habran, décède le 21 novembre 1788 à Queue-du-Bois, dans la
paroisse de Fléron.

IA- Marguerite Beaujean épouse Noël Habran le 19 juillet 1752 à Fléron, en présence de 3 témoins
dont 2 requis : Jean Pirotte, Marie Beaujean et Michel Bouxhy. Tous deux sont paroissiens de Fléron.

IA- Marie Beaujean épouse Guillaume Fagard le 4 mars 1753 à Fléron, en présence des 2 témoins
requis : Jean Fagard et Catherine Beaujean. Tous deux sont paroissiens de Fléron.

IA- Jeanne Beaujean, de Fléron, épouse Jean Clerbois, de Saive, le 12 juin 1753 à Fléron, en présence
des 2 témoins requis : André Lecomte et Mathieu Clerbois.

IA- Louise Beaujean dite Héluy épouse Jean Lambert Bolland le 6 février 1757 à Fléron. en présence
des 2 témoins requis : François Bolland et Jean Leclercq. Tous deux sont paroissiens de Fléron.

Hedwige Beaujean, épouse de Jean Lambert Bolland, décède le 29 décembre 1788 à Queue-du-Bois,
dans la paroisse de Fléron.

IA- Ida Bolland épouse Jacques Cokaiko le 22 novembre 1761 à Fléron, en présence des 2 témoins
requis : Jean Cokaiko et Marie Jeanne Beaujean. Tous deux sont paroissiens de Fléron.

Ida Bolland décède au petit faweux le 2 juillet 1790, dans la paroisse de Fléron.

IA- Marie Jeanne Beaujean épouse Henri Etienne le 13 janvier 1765 à Fléron, en présence des 2
témoins requis : Jean Beaujean et Ida Etienne. Tous deux sont paroissiens de Fléron.

14

IA- Dieudonné Beaujean épouse Françoise Hanquet le 11 octobre 1767 à Fléron, en présence de 4
témoins dont 2 requis : Pascal Beaujean, François Didy, Georges Brassines et Marie Joseph Beaujean et
après avoir reçu la dispense de l’empêchement du 3ème degré de consanguinité.

IA- Marie Joseph Beaujean épouse Jean François Charles, veuf le 12 novembre 1769 à Fléron. en
présence des 2 témoins requis : Dieudonné Mordant et Catherine Beaujean.

Tous deux sont paroissiens de Fléron.

IA- Marie Anne Beaujean, baptisée à Fléron épouse Toussaint Masson baptisé à Saive, le 18 novembre
1770 à Fléron, en présence de 3 témoins dont 2 requis : Balthazar, Pierre Masson et Pierre Beaujean

IA- Laurette Beaujean épouse Henri Leclercq le 18 novembre 1770 à Fléron, en présence des 2
témoins requis : François Joyeux et Dieudonnée Lange. Tous deux sont baptisés à Fléron.

IA- Marie Beaujean épouse Hubert Joseph Thomsin le 3 août 1783 à Fléron, en présence des 2
témoins requis : Jacques Thomsin et Anne Beaujean. Tous deux sont baptisés à Fléron.

IA- Jeanne Beaujean, baptisée à Fléron épouse Henri Libert baptisé à Jupille, le 12 octobre 1788 à
Fléron, en présence des 2 témoins requis : Marie Beaujean et Jean Libert, sœur et frère des époux .

IA- Dieudonnée Beaujean épouse Lambert Lhoest le 20 avril 1789 à Fléron, en présence des 2 témoins
requis : Jean Laroche et Jeanne Beaujean. Tous deux sont baptisés à Fléron.

IA- Jeanne Beaujean baptisée à Fléron épouse Arnold Beaufort baptisé à Heusay le 14 février 1790 à
Fléron, en présence des 2 témoins requis : Lambert Lhoest et Dieudonnée Beaujean.

IA- Marie Beaujean épouse Henri Bouxhy le 19 mai 1793 à Fléron, en présence des 2 témoins requis :
Jean Demarche et Catherine Beaujean. Tous deux sont baptisés à Fléron.

IA- Marie Beaujean épouse Henri Lejear le 12 août 1793 à Fléron, en présence des 2 témoins requis :
Jean Belleflamme et Marie Beaujean. Tous deux sont baptisés à Fléron.

IA- Marie Joseph Beaujean épouse Lambert Joseph Collard le 25 novembre 1793 à Fléron, en
présence des 2 témoins requis : Jean Joseph Collard et Elisabeth Beaujean. Tous deux sont baptisés à
Fléron.

IA- Louise Beaujean épouse Henri Depont le 27 août 1797 à Fléron en présence des 2 témoins requis :
Jean Cambresier et Elisabeth Beaujean Tous deux sont baptisés à Fléron.

Marguerite Beaujean décède à Fléron le 23 février 1674.

Pascal Beaujean, fils de Pascal Beaujean, décède à Fléron le 21 août 1686.

Jacques Beaujean, fils Jean (?) Beaujean, surpris par une fièvre, a perdu toute connaissance et
jugement, et décède à Fléron le 1er octobre 1694.

Jean Beaujean décède à Fléron le 13 novembre 1711.

Jacques Beaujean décède à Fléron le 20 janvier 1712.

Jeanne Beaujean, épouse de Toussaint, de Saive, décède à Fléron le 7 janvier 1715.

Martine Beaujean, paralysée, décède à Fléron le 11 octobre 1724.

15

Jean Beaujean décède à Fléron le 19 mars 1732.

Jeanne Beaujean, épouse de Michel Bouxhy, décède à Fléron le 26 novembre 1734.

Jean Beaujean décède à Fléron le 18 décembre 1736.

Jean Beaujean, jeune homme, est assassiné à Fléron le 8 mai 1739 à 2 heures du matin.

Ailid Beaujean, épouse de Jean Cornélis, décède à Fléron le 24 octobre 1739.

Catherine Beaujean décède à Fléron le 29 novembre 1739.

Catherine Bouxhis, veuve de Pascal Beaujean, décède à Fléron le 4 mars 1740.
Marie Beaujean, épouse d’Arnold Bartholomé, décède à Fléron le 2 août 1741.

Pierre Beaujean décède à Fléron le 30 août 1741.

Jeanne Beaujean, veuve de Simon Joyeux, décède à Fléron le 9 mars 1744.

Pierre Beaujean décède à Fléron le 28 novembre 1748.

Jeanne Beaujean décède à Fléron le 11 février 1753 à Hoteux, dans la paroisse de Fléron, célibataire.

Nicole Beaujean veuve en secondes noces de Pascal Cokaiko, décède le 6 mars 1753 à Liéry, dans la
paroisse de Fléron.

Elisabeth Beaujean, épouse de Pierre Bartholomé, décède le 13 février 1754 à Retinne, dans la paroisse
de Fléron.
Jean Beaujean décède le 1er juin 1757 à Liéry, dans la paroisse de Fléron, célibataire.

Marguerite Lange, veuve de Pascal Beaujean, décède à Fléron le 4 septembre 1758 à Liéry, dans la
paroisse de Fléron.

Jacques Beaujean décède le 4 novembre 1764 à Queue-du-Bois, dans la paroisse de Fléron.

Jeanne Beaujean, épouse de Nicolas Charlier, décède le 11 décembre 1765 à Queue-du-Bois, dans la
paroisse de Fléron.

Marie Beaujean, épouse de Guillaume Fagard, décède le 2 juin 1766 à Queue-du-Bois, dans la paroisse
de Fléron.

Jeanne Beaujean décède le 22 mai 1767 à Queue-du-Bois, dans la paroisse de Fléron.

Jeanne Beaujean, épouse de Jean Piedboeuf, alias Clerbois, décède le 4 février 1772 à Queue-du-
Bois, dans la paroisse de Fléron.

Jean Beaujean, époux de Dieudonnée Lejeune, décède le 10 juin 1777 à Hoteux, dans la paroisse de
Fléron.

Catherine Beaujean, épouse de Martin Falla, décède le 10 février 1779 à Liéry, dans la paroisse de
Fléron.
Charles Beaujean décède à Fléron le 13 mars 1793 à Queue-du-Bois, dans la paroisse de Fléron,
célibataire.

16

Denis Beaujean décède le. 19 avril 1793 à Moulin-sous-Fléron, dans la paroisse de Fléron, célibataire.

Pierre Beaujean décède à Fléron le.30 mars 1797, célibataire, à Queue-du-Bois , dans la paroisse de
Fléron.

Jean Beaujean, époux de Barbe Bouharmont, décède le. 11 février 1807, à Retinne, dans la paroisse de
Fléron.

IA- Pierre Beaujean épouse Marie Joseph Dirick. Ils ont 3 enfants baptisés à Fléron :
1- Pierre Joseph le 25 octobre 1792 ; P : Servais Dirick ; M : Anne Marie Masson.
2- Servais Joseph le 30 janvier 1794 ; P : Hubert Masson ; M : Elisabeth Dirick.
3- Guillaume le 13 septembre 1796 ; P : Joseph Dirick ; M : Jeanne Masson.

IA- Dieudonnée Beaujean a 3 enfants illégitimes baptisés à Fléron :
1- Martin Joseph le 19 janvier 1794 ; P : Henri Liber ; M : Anne Beaujean.
2- Pierre le 30 juillet 1799 ; P : Henri Dupont ; M : Louise Beaujean.
3- Arnold le 9 novembre 1807 ; P : Arnold Beaufort ; M : Marie Beaujean, de Queue-du-Bois.

IA- Laurence Beaujean a une fille illégitime baptisée à Fléron :
1- Catherine le 27 août 1798 ; P : Jacques Beaujean ; M : Pétronille Dumont.

IA- Simon Beaujean épouse Marie Joseph Ponsard à Saint-Pholien.
Ils ont 2 filles baptisées à Fléron :

1- Marie Joseph le 14 janvier 1798. P : Thomas Piedboeuf ; M : Anne Marie Raskin.
2-Jeanne le 5 avril 1802. P : Michel Legers ; M : Jeanne Masson.

IA- Jean Beaujean épouse à Fléron Anne Clerbois. Ils ont 3 enfants baptisés à Fléron :
1- Jean le 2 mars 1798 ; P : Mathieu Beaujean ; M : Marie Joseph Clerbois.
2- Dieudonnée le 14 septembre 1799 ; P : Pascal Delrez ; M : Marie Joseph Clerbois.
3- Dieudonnée le 23 octobre 1803 ; P : Mathieu Dejosé ; M : Marie Clerbois.

IA- Alexandre Beaujean épouse à Fléron Marie Lequaré. Ils ont une fille baptisée à Fléron :
1- Dieudonnée Joseph le 7 février 1800 ; P : André Woos ; M : Barbe Guérin.

IA- Pierre Beaujean épouse à Fléron Catherine Demarche. Ils ont 2 filles baptisées à Fléron :
1- Catherine le 29 mai 1802 ; P : François Beaujean ; M : Jeanne Demarche.
2- Jeanne le 29 janvier 1805 ; P : François Beaujean ; M : Jeanne Demarche

IA- François Beaujean épouse à Fléron Anne Marie Didy. Ils ont 2 enfants baptisés à Fléron :
1- Catherine le 9 février 1804 ; P : Thomas Renaud ; M : Jeanne Remacle (?).
2- Jacques le 5 février 1808 ; P : Sébastien Cokaiko ; M : Catherine Beaujean, de Queue-du-Bois.

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Gilles, de Belleflamme, a une fille, Jeanne de Belleflamme, épouse d’Hubert Brockar le jeune, et
demeure au bois de Breux le 2 avril 1618 (12).

Jean, de Belleflamme, dit Trou-Souris, et son épouse, fille de feu Bertrand Fassin, de Fléron,
habitent au Trou-Souris, le 12 janvier 1635 (13).

Catherine Belleflamme épouse Léonard Dengis le 3 février 1705 à Chênée.
Catherine Belleflamme décède, veuve, le 29 septembre 1756, à Chênée.

17

Catherine Belleflamme épouse Léonard Dengis le 1er mai 1709 à Saint-Remacle au pont.

Catherine Belleflamme épouse Servais Bertholet le 20 novembre 1731 à Chênée.

Joseph Belleflamme épouse Jeanne Leclercq le 21 novembre 1762, à Chênée.

Marie Catherine Belleflamme épouse Lambert Franckson le 23 juin 1765 à Chênée.

Jeanne Belleflamme épouse Michel Lelièvre le 19 octobre 1766 à Chênée.

Jean Belleflamme épouse Anne Bonjean le 3 novembre 1708 à Saint-Pholien.

Dieudonné Vincent, baptisé à Chênée épouse Marie Joseph Belleflamme paroissienne de Fléron, le 9
juillet 1770 à Fléron, en présence des 2 témoins requis :Jean François Spiroux et Dieudonnée
Belleflamme.

Jeanne Belleflamme décède le 5 décembre 1781, célibataire, à Beyne, dans la paroisse de Fléron. .

Catherine Belleflamme, veuve de Servais Bertholet, décède le 15 avril 1785 , à Beyne, dans la paroisse
de Fléron.

IA- Jean Belleflamme épouse Marie Elisabeth Crahay (?).Ils ont une fille baptisée à Fléron :
1- Anne Joseph le 10 avril 1784 ; P : Gilles Belleflamme ; M : Anne Joseph Pirard.

IA- Gilles (François) Belleflamme épouse à Fléron le 12 mai 1790 Thérèse Marie Snackers.
Ils ont 3 filles baptisées à Fléron :

1- Marie Joseph le 29 novembre 1790 ; P : François Joseph Defays ; M : Marie Catherine Vanwer.
2- Marie Barbe le 27 novembre 1792 ; P : Nicolas Franckson ; M : Marie Catherine Franckson.
3- Marie Catherine le 9 avril 1795 ; P : Hubert Magnée ; M : Héluy Clémeur.

IA- Joseph Belleflamme épouse à Fléron Catherine Riguelle. Ils ont une fille baptisée à Fléron :
1- Agnès le 25 mars 1793 ; P : Melchior Leclercq ; M : Agnès Cambresier.

IA- Jean Belleflamme épouse à Fléron Marie Jeanne de Saint Hubert.
Ils ont un fils baptisé à Fléron :

1- Bertrand le 7 septembre 1793 ; P : Bertrand Belleflamme ; P : Anne Léonard.

IA- Thomas Belleflamme épouse à Romsée Catherine Léonard. Ils ont un fils baptisé à Fléron :
1- Bertrand Joseph le 3 novembre 1801 ; P : Bertrand Belleflamme ; M : Marie Léonard.

IA- Jean Belleflamme épouse à Fléron Jeanne Françoise Grosjean. Ils ont un fils baptisé à Fléron :
1- Thomas Noël le 25 décembre 1803 ; P : Thomas Belleflamme ; M : Elisabeth Françoise Grosjean.

(Fl. juin 2001 p.60-61 et décembre 2002 p.34)

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Marie, veuve de Grégoire, de Beyne, décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 4 mai 1665.

Anne, de Beyne, décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 26 janvier 1668.

Vincent Beyne, fils de Jean Beyne, décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 14 janvier 1669.

Françoise Beyne décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 12 janvier 1671.

18

Nicolas, de Beyne, décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 11 avril 1671.

Denis, de Beyne, décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le. 4 janvier 1675.
Piron, de Beyne, décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 9 janvier 1675.

Jehenne Beyne décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 30 janvier 1678.

François, de Beyne, décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 10 octobre 1681.

Jean, de Beyne, décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 18 juillet 1684.

Dieudonné Beyne décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 3 septembre 1686.

Pierre Beyne, décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 19 février 1687.
Marie Beyne, épouse d’Alexandre, de Saive, décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 12
septembre 1691.

Marguerite Beyne décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 4 septembre 1693.
Henri Beyne décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 30 avril 1697.

Henri Beyne décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 17 septembre 1695.

Marie Beyne décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 17 septembre 1705.

Jacob Beyne décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le4 février 1708.

Marie Beyne décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 8 juin 1709.
Pierre Beyne décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 16 novembre 1719.

Henri Beyne décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 9 octobre 1728.

Anne Beyne, épouse de Pirson Andrian, décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 23 septembre
1729.
Marie Beyne, épouse de Jean Simonis, décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 31 mars 1736.

Jean Pierre Beyne décède à Beyne, dans la paroisse de Fléron le 22 janvier 1746.
(Fl septembre 2004 p73)
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Jean Blavier épouse Marie Boulanger à Chênée le 25 novembre 17130, en présence des 2 témoins
requis : Laurent Coune et Marie François.
Lambert, veuf de Marie Françoise Caron, épouse Jeanne Caron, veuve de Jean François, à Chênée
le 27 novembre 1772, en présence des 2 témoins requis : Jean Blavier et Elisabeth Caron.

Jeanne Caron, veuve de Jean Fraineux décède à Chênée le 21 mai 1784.
D’autres mariages Blavier à Chênée n’ont pas été notés.
Jean Blavier décède à Chênée le 3 mars 1750.

19

Jean Blavier décède à Chênée le 20 mars 1751.
Jean Blavier décède à Chênée le 28 juin 1760.
Jean Blavier décède à Chênée le 22 novembre 1765.
Jean Blavier décède à Chênée le 30 mars 1783.
Jean Blavier décède à Chênée le 3 février 1785.
François Blavier décède à Chênée le 4 septembre 1757.
Lambert Blavier décède à Chênée le 28 mai 1758.
Lambert Blavier décède à Chênée le 3 juin 1758.
Lambert Blavier décède à Chênée le 12 novembre 1767.
Lambert Blavier décède à Chênée le 8 novembre 1773.
Lambert Blavier décède à Chênée le 28 septembre 1774.
Lambert Blavier décède à Chênée le 22 avril 1778.
Lambert Blavier décède à Chênée le 31 octobre 1780.
Lambert Blavier décède à Chênée le 2 novembre.1784.
Lambert Blavier décède à Chênée le 19 septembre 1785.
Henri Blavier décède à Chênée le 24 avril 1762.
Henri Blavier décède à Chênée le 21 février 1777.
Jacques Blavier décède à Chênée le 2 juin 1790.
Jean-Joseph Blavier décède à Chênée le 22 novembre 1765.
Jean-Joseph Blavier décède à Chênée le 1er janvier 1786.
Joseph Blavier décède à Chênée le 24 juin 1782.
Nicolas Joseph Blavier décède à Chênée le 29 mai 1779.
Toussaint Blavier décède à Chênée le 31 août 1775.
Anne Blavier décède à Chênée le 23 octobre 1766.
Anne Blavier décède à Chênée le 4 juin 1775.
Anne Blavier décède à Chênée le 25 février 1782.
Anne Blavier, épouse de Pierre Lemoine, décède à Chênée le 5 novembre 1791.
Béatrice Blavier, épouse de Pierre Levaillant, décède à Chênée le 7 juin 1779.

20

Catherine Blavier décède à Chênée le 15 mai 1775.
Elisabeth Blavier, épouse d’Henri Lallemand, décède à Chênée le 21 décembre 1789.

Jeanne Blavier, veuve de Jean Pirghaye, décède à Chênée le 29 mars 1760.

Jeanne Blavier, épouse de Mathieu Leclercq, décède à Chênée le 7 février 1777.

Marie Blavier décède à Chênée le 20 octobre 1761.

Marie Blavier, veuve de Théodore Tireur, épouse Dethier, décède à Chênée le 2 octobre 1766.

Marie Blavier décède à Chênée le 25 avril 1781.

Marie Barbe Blavier décède à Chênée le 31 décembre 1777.

Marie Gertrude Blavier décède à Chênée le 18 février 1786.

Marie Jeanne Blavier décède à Chênée le 19 février 1783.

Marie Blavier, veuve de Guillaume Bricknay, de Ninane, décède à Embourg le 19 février 1728.

Jean Blavier décède à Embourg le 23 janvier 1780.

Marie Blavier, baptisée à Chênée, épouse Henri Legrain à Romsée le 7 février 1780, en présence des 2
témoins requis : Bartholomé et Elisabeth Lequaré.

Marguerite Blavier, épouse de Jean Nihoul, fils de Gérard Nihoul, décède à Forêt le 17 janvier 1761.
(Fl décembre 2002 p.44 à 55)

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Mathieu Blochouse décède à Soiron le 8 octobre 1759.

Mathieu Blochouse, de Soumagne, décède à Soiron le 21 juillet 1759.
(Fl septembre 1992 p.86, décembre 2001 p.67 et décembre 2007 p.63)

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Jeanne de Bolland, fille de Louis de Bolland, de Saint-Nicolas en Outremeuse, épouse Louis Orban,
fils de Jacques Orban, paroissien de Fléron le 4 mai 1670 à Fléron.

Jeanne Bolland épouse Mathieu François le 7 janvier 1708 à Fléron, en présence des 2 témoins requis :
Jean Herman et Agnès Herman, fils et fille de Lambert Herman.

Elisabeth Bolland épouse Hubert Crahay le 18 février 1719 à Fléron, en présence des 2 témoins
requis : Jean Crahay, Mathieu et François Leclercq. Tous deux sont paroissiens de Fléron.

Marguerite Bolland épouse Evrard (?) Riguelle le 25 novembre 1736 à Fléron; en présence de 3
témoins dont 2 requis : François Charlier, Marie Catherine Leclercq et Gérard Riguelle.

Tous deux sont paroissiens de Fléron.

Marie Bolland épouse Sébastien Cokaiko le 24 juillet 1746 à Fléron, en présence de 3 témoins dont 2
requis : Jean Gérard, Marguerite Bolland, Sébastien Cokaiko. Tous deux sont paroissiens de Fléron.

21

Marguerite Bolland épouse Jean de Saint Hubert le 11 janvier 1749 à Fléron, en présence de 3 témoins
dont 2 requis : Mathieu Dejosé, Marie Bolland, Mathieu Demoulin. Tous deux sont paroissiens de Fléron.

Anne Marie Bolland épouse Henri Baiwir le 20 juillet 1749 à Fléron, en présence de 3 témoins dont 2
requis Jean Baiwir, Marie Jeanne Bolland et Marguerite Bertholet. Tous deux sont paroissiens de Fléron.

Marie Jeanne Bolland épouse Sébastien Varlet, veuf, le 1er décembre 1753 à Fléron, en présence des 2
témoins requis : Henri Varlet e Pétronille Bolland Tous deux sont paroissiens de Fléron.

Anne Marie Bolland, de Fléron, épouse Guillaume Damry, de Jupille, le 13 novembre 1763 à Fléron,
en présence des 2 témoins requis : Henri Damry et Marie Bolland.

Marie Anne Bolland épouse Henri Joseph Destiné le 26 octobre 1783 à Fléron, en présence des 2
témoins requis : Antoine Destiné et Marie Bolland.

(Fl juin 1992)

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IA- Jean François Bonjean épouse Agnès Labeye. Ils ont 2 fils baptisés à Fléron :
1- François le 10 avril 1755 ; P : Jean Labeye ; M : Isabelle Bonjean.
2- Louis le 22 septembre 1758 ; P : Jean Peheux ; M : Isabelle Bonjean.

IA- Jean Bonjean épouse à Olne Dieudonnée Lejeune. Ils ont 2 filles baptisées à Fléron :
1- Anne le 22 mars 1775 ; P : Pierre Lejeune ; M : Catherine Pirard.
2- Marguerite le 1er février 1777 ; P : Noël Lejeune ; M : Anne Leclercq.

(mars 2005 p.16)

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IA- Bosson, fils d’Arnold Bosson, épouse Marie Catherine Terff à Fléron.
Ils ont 2 enfants baptisés à Fléron/

1- Renier Joseph le 16 février 1756. P : Barthélemy Terff ; M : Marie Fontaine, son épouse.
2- Marie Jeanne le 20 décembre 1758.

Toussaint Jacques Bosson décède le 31 mars 1785 subitement à Fléron.
Sa veuve, Marie Catherine Terff décède le 10 septembre 1800 à Fléron.

IA- Jacques Francket, fils de Simon Francket, des Troischênes, épouse Elisabeth Bosson le 28
janvier 1720 à Fléron en présence de 3 témoins dont 2 requis : Pierre Doutrewe, Jeanne le Broux et Marie
Guérin. Tous deux sont paroissiens de Fléron.

Elisabeth Bosson, veuve de Jacques Francket décède le 16 novembre 1755 aux Troischênes.
.
Colin Bosson, fils de Renkin Bosson, décède à Fléron le 8 septembre 1691, victime de la dysenterie.

Catherine Bosson, épouse de Jean Delbove, décède à Fléron 9 octobre 1719, victime de la dysenterie.

Nicole Bosson, fille de Renkin Bosson, veuve de Paulus Andrian, décède à Fléron le 4 février 1722.

Anne Lamarche, veuve de Jean Bosson, décède à Fléron le 18 novembre 1724.

Jeanne Renisdael, épouse de Renier Bosson, décédé le 7 avril 1751, décède à Fléron le 2 mai 1735.

Pierre Bosson décède dans la paroisse de Fléron le 21 février 1743.

Guillaume Bodson décède à Surfossé dans la paroisse de Fléron le 14 août 1755.

22

Jean Bosson, célibataire, décède dans la paroisse de Fléron le 15 mai 1756.

Catherine Crahay, veuve de Gilles Bosson, décède à Hoteux dans la paroisse de Fléron le 31 mars
1757.

Marguerite Bosson, veuve de Jean Raskin, décède dans la paroisse de Fléron le 19 août 1760.

François Bosson, célibataire, décède le 7 novembre 1781 à Hoteux près de la chaussée de Fléron.

Alice Bosson, épouse de François Franckotte, décède dans la paroisse de Fléron le 11 janvier 1787.

Ida Bosson, épouse de Jean François Franckotte, décède dans la paroisse de Fléron le 9 janvier 1789.

Marie Ledent, épouse de Servais Bosson, décède dans la paroisse de Fléron le 29 mai 1792.

Servais Bosson, veuf de Marie Ledent, décède dans la paroisse de Fléron le 13 février 1793.

Henri Joseph Bosson, célibataire, âgé de 68 ans, décède dans la paroisse de Fléron le 24 janvier 1795.

IA- Renier Bosson épouse Marguerite ou Catherine Bertholet.
Ils ont 2 enfants baptisés à Soumagne :

1- Catherine Joseph le 14 juillet 1787. 2- Renier Joseph le 14 avril 1790.

IA- Jean Bosson épouse Marguerite Colas. Ils ont un fils baptisé à Olne :
1-- Joseph le 8 janvier 1684. P : Henri Hannot, fls de Thiry Hannot.

IA- Renier Bosson épouse Catherine Baiverlin.
Ils ont une fille baptisée à Saint-Hadelin, dans la paroisse d’Olne :

1– Marie le 22 avril 1746 P : Everard Baiverlin. M : Marie Fanson, veuve de Jean Bosson.
Catherine Baiverlin, épouse de Renkin Bosson décède, le 18 avril 1765 à Saint-Hadelin.

IA- Pierre Renkin épouse Catherine Bouillon.
Ils ont un fils baptisé à Saint-Hadelin, dans la paroisse d’Olne :

1- Gilles le 26 mai 1697. P : Jean Bouillon ; M : Jeanne Gilles, de Frisée, épouse de Barthélemy Mathieu.

IA- Mathieu François Renkin épouse Jeanne Dethier.
Ils ont une fille baptisée à Olne :

1- Jeanne Catherine le 2 mai 1720. P : François Dethier. M : Catherine Bosson.

IA- Renier Renkin, de Rafhay, épouse Anne Batta.
Ils ont un fils baptisé à Olne : 1- Joseph le 9 juin 1721. P : Jacques Batta ; M : Jeanne Léonard Batta.

IA- Anne Bosson, fille de Renkin Bosson épouse Jean Leroy; de Soiron, le 29 mai 1692 à Olne, en
présence de 3 témoins dont 2 requis : t. Pierre Leroy, Michel Abinden et Marguerite Jacqueminet, fille de
Jean Jacquemin Minet.

IA- Catherine Bosson épouse Martin Dethier le 13 juin 1723 dans la paroisse d’Olne.
Tous deux sont de Saint-Hadelin.
Catherine Bosson, épouse de Martin Dethier, décède le 24 septembre 1763 à Olne.

IA- Anne Renkin, fille de Thiry Renkin, épouse Henri Thomas le 28 avril 1670 à Olne en présence des
2 témoins requis : Spirlet Bauduin dit Monami et sa belle-fille Béatrice.

IA- Marie Renkin, fille de Jean Renkin, épouse Wathieu Forêt le 22 juin 1698 à Olne.

23

IA- Gilles Renkin épouse Anne Leduc, fille de Grégoire Leduc le 11 décembre 1701 à Olne, après 15
jours de fiançailles.

IA- Gilles Renkin, jeune homme, épouse Marie Lamarche le 20 juillet 1704 à Olne, après 15 jours de
fiançailles. Tous deux sont du ban d’Olne.

Gilles Bosson décède à Olne le 12 mars 1760 et sa veuve, Marie Lamarche le 5 février 1763.

IA- Elisabeth Renkin, fille de Léonard Renkin, épouse Henri Delbrouck, fils de Simon Delbrouck,
le 23 avril 1705 à Olne, en présence des 2 témoins requis : un fils de Jean Vignette et Jeanne Mairlot, fille
de Guillaume Mairlot.

IA- Catherine Bosson épouse Evrard Deltour le 8 avril 1709 à Olne, en présence des 2 témoins
requis : François Jeunehomme et Anne Marie Renkin.

Catherine Bosson, veuve d’Everard Deltour, décède le 30 juin 1758 à Olne.

IA- Elisabeth Bosson épouse Simon Dolne, de Mélen, le 7 juillet 1713 à Olne, en présence des 2
témoins requis : Jacques Dolne et Anne Renkin.

IA- Laurent Renkin épouse Catherine Heusius (?) le 8 juin 1721 à Olne.

Isabeau, épouse de Renkin Bosson, dit lagesse, décède le 28 janvier 1684 à Rafhay dans la paroisse
d’Olne.

Renkin Bosson, dit lagesse, très vieux, décède le 22 avril 1688 à Rafhay dans la paroisse d’Olne.

Catherine Charlier, épouse d’Hubert Spirlet, fils de Nicolas Spirlet, alias Bosson, décède le 6 juillet
1722 dans la paroisse d’Olne.

Marie Bosson, veuve d’Henri Winand, décède le 13 juin 1746 dans la paroisse d’Olne.

Marguerite Bosson décède le 20 mars 1753 dans la paroisse d’Olne.

Renkin Bosson décède le 26 mars 1754 dans la paroisse d’Olne.

Jean Bosson décède le 1er janvier 1755 dans la paroisse d’Olne.

Renkin Bosson décède le 19 juin 1756 dans la paroisse d’Olne.

Anne Marie Bosson, épouse de Jean Lemaire, décède le 19 mars 1762 dans la paroisse d’Olne.

Marie Bosson, veuve de Bauduin Hurteux, décède le 26 novembre 1764 dans la paroisse d’Olne.

Marie Jeanne Bosson décède le 21 octobre 1765 dans la paroisse d’Olne.

Anne Joseph Bosson, épouse de Lambert Davister, décède le 14 juin 1771 dans la paroisse d’Olne.

Marie Agnès Bosson, veuve de Remacle Colomb, décède le 12 février 1780 dans la paroisse d’Olne.

Bosson Bosson, fils de Renkin Bosson, décède le 7 mai 1786 dans la paroisse d’Olne

Jeanne Françoise Bosson, épouse de Bertrand Spirlet, décède le 7 octobre 1794 dans la paroisse
d’Olne.

Catherine Renkin, épouse de Jean François, décède le 20 novembre 1700 à Saint-Hadelin dans la
paroisse d’Olne.

24

Pierre Renkin décède le 25 avril 1711 à Rafhay dans la paroisse d’Olne.
Jean Renkin décède le 7 octobre 1711 à Rafhay, dans la paroisse d’Olne.

(Fl septembre 1988 p.91 à 98)
xxx

IA- Pirot Josselet, de Charneux, épouse Jehenne Tolet, fille d’Henri Tolet et de Jehenne.
Ils ont 3 enfants, dont 2 au moins sont baptisés à Charneux : 1- Polis. Il suit IIA.

2- Simon le 30 octobre 1597. P : Jean, de Havelange, curé de Charneux et Jacques, fils de Corneille de
Warimont ; M : Juwette, fille de Léonard Henrard. Il décède à Warsage le 18 janvier 1648.
3- Catherine le 27 août 1600. P : Artus, de Beauregard ; M : Jehenne, fille de Michel Henri, de Charneux
et une fille de Jean Lepage, de Charneux.
. Pirot Josselet, de Charneux, décède à Charneux le 11 décembre 1606.

IIA- Polis Pirot Josselet, de Charneux, épouse Catherine Lambert, fille de Jean Lambert.
Ils ont 5 enfants : 1- Jehenne. Elle suit IIIA 2- Jean. Il suit IIIB. 3- Catherine. Elle suit IIIC.

4- Anne citée le 2 mai 1687.
5- Thomas. Il est occis. Ses obsèques sont célébrées le 25 février 1658 à Charneux. Il y est enseveli.

IIIA- Jehenne Polis Josselet (IIA-1) épouse le 4 septembre 1646 à Charneux Jean Lecomte, fils de
Toussaint Lecomte et de Marie Largefeuille, muni d’une attestation d’aptitude signée le 3 septembre
1646 par son curé de Herve, après la proclamation des 3 bans, en présence d’Henri Lecomte, de
Mentelette le botte, d’Anne Josselet, du vicaire d’Anthisnes et d’autres personnes.

Ils ont 5 enfants baptisés à Charneux :
1- Marie le 28 mai 1643. P : Thomas, fils de Cornet, de Warimont ; M : Marie, épouse d’Henri Grégoire.
2- Polis le 30 juillet 1648. P : Olivier Mathonet ; M : Marie, épouse de Jean Polis.
3- Toussait le 18 septembre 1650. P : Jean Thomassin; M : Marie, fille de Toussaint Lecomte.
4- Catherine le 30 mars 1652. P : Jacques, fils de Toussaint Lecomte ; M : Jehenne, de Mathieu, de
Bougnoux.
5- Catherine le 30 mars 1653 P : Toussaint Lecomte le jeune ; M : Elisabeth, épouse de Jean Lefils.

Elle épouse Guillaume Charlier, baptisé à Charneux le 4 janvier 1654, fils de Collas Henri le
Charlier et de Catherine Ernou, fille d’Henri Ernou. Ils ont un fils baptisé à Charneux :
a- Nicols le 17 janvier 1679. P : Jean Lecomte le jeune ; M : Barbe, fille de Nicolas le Charlier.

25

Jeanne Josselet, épouse de Jean Lecomte, décède à Charneux le 30 janvier 1658.
Ses obsèques sont célébrées le lendemain à Charneux.

IIIB- Jean Polis Josselet (IIA-2) épouse le 6 janvier 1644 à Charneux Marie Bellefontaine, baptisée à
Herve le 21 février 1622, fille de Massin Mathy, de Gurné, et de Pirette, fille de Martin, de Lassaux,
munie d’une attestation d’aptitude signée le 2 janvier 1644 par son curé de Herve.

Ils ont 6 enfants dont les 3 premiers baptisés à Charneux et les 3 derniers cités le 2 mai 1687:
1- Catherine le 19 décembre 1644. P : Olivier Mathonet ; M : Anne, fille de François Leloup.
2- Massin le 9 mars 1647. P : Jean Lecomte ; M : Anne, épouse de Massin, de Bellefontaine.
3- Pétronille le 6 mars 1652. P : Henri Thiry ; M : Anne, fille d’Henri Michel.
4- Polis. 5- Anne. 6- Marie.

IIIC- Catherine Polis Josselet (IIA-3) épouse Henri Wathelet, de Verviers.
Ils ont 2 enfants cités le 2 mai 1687 (1).
xxx

Référence : (1) Documents aimablement publiés sur Internet par Monsieur André Coméliau.
Archives de l’Etat à Liège : I-Cour de Jupille : (2) 80-12v ; (3) 83-265; (4) 84-226v ; (5) 86-145;
(6) 86-146v; (7) 86-162; (8) 87-2 ; (9) 89-350; (10) 92-362 ; (12) 80-327 ; (13) 89-513.
II- Fonds des notaires : (11) ; Th. Rahier

P. Guérin
====================================

III - Contrats et subsides de mariage.

Le 20 décembre 1505, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde
de leur loi l’approbation du contrat du mariage du 8 octobre 1505 entre Jaspar Collard et Jeanne
Levêque, fille de Johan Levêque (1) (Fl. décembre 1998 p.56 II-3).

Le 9 novembre 1554, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Liège mettent sous la garde de
leur loi la promesse de Johan, de Labye, représenté par son parâtre Johan Wilhem le jeune, de
Mélen, de donner en subside à Johan, de Labye, la maison et les biens qu’il possède à Mélen, après le
décès de son épouse Juwette, de Vaux sous Bolland, et à l’occasion de son mariage avec Marie, de
Micheroux, fille de feu Henri, de Micheroux, le jeune, représentée par son oncle Antoine Jaspar, de
Mélen, époux de Maroie.

26

Cette promesse a lieu en lieu dit ‘la maladrie’ dessus Mélen, sur le chemin de Liège à Herve, en
présence de 8 témoins, dont 2 requis : Henri, de Micheroux, Collard, de Vaux, Jaspar Wilhem, de Vaux,
l’aîné, Antoine, de Labye, de Mélen, Barnabé, de Soumagne, Pascal, de Micheroux, Collard, frère de la
future mariée et Juwette, Oestresse ( = hôtesse) de la maladrie dessus Mélen (1).

Le 2 février 1592, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Liège mettent sous la garde de leur
loi le contrat de mariage entre Jean Lambert, de Parfondvaux, et Maroie le petit Léonard, fille de
Léonard le petit Léonard, des sarts (3).

Le 9 décembre 1776, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le subside de mariage célébré le 10 avril 1774 de Léonard, fils de Léonard, censier de
Bouharmont, en faveur de sa fille Gertrude (4).

Le 17 novembre 1444, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de l’avouerie de Fléron mettent
sous la garde de leur loi le contrat de mariage conclu entre Gilles, de Namur, fils de feu Gilles, de
Namur, jadis tanneur de Liège, et Béatrice Lambechon, fille de feu Renard Lambechon (5).

Le 22 mai 1570, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de l’avouerie de Fléron mettent sous la
garde de leur loi le contrat de mariage conclu entre Wauthelet, de Sonckeux, et Anne Linon, fille de
Linon, de Micheroux (6).

Le 12 janvier 1600 vers le soir, au presbytère de Jupille, un contrat de mariage est conclu entre Jean
Lognoul, propriétaire de biens situés dans la seigneurie de Stavelot, et Marie Collard, fille de
Collard le meunier, veuve d’Henri Noël le meunier, en présence de 4 témoins dont 2 requis : Mathieu
Henrot, son fils Herman Henrot, Marie Thiry, Servais Poncelet, curé de Jupille (7).

Le 1er août 1675, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le contrat de mariage conclu entre Hubert
Macket, fils de Remacle Macket, et Anne Bauduin, fille de Jean Bauduin, veuve de Dieudonné le
jeune, de Beyne (8).

Le 6 avril 1573, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de l’avouerie de Fléron mettent sous la
garde de leur loi le contrat de mariage conclu entre Simon le maréchal, de Forêt, et Catherine, de
Noirivaux, fille de Johan, de Noirivaux (9).

Le juin 1606, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur
loi le contrat de mariage conclu antre Jean Massar, fils de Jean Massar, de Retinne, et Isabeau
Hayneux, fille de Gillet Hayneux, veuve d’Arnould de Lohierville (10).

Le 27 janvier 1661, le notaire Bauduin Gilman authentifie le contrat de mariage conclu entre Jean le
Massenge, échevin de la Cour de justice de l’avouerie de Fléron, et Houbine.(11). (Fl. décembre 1978
p.20)

Le 28 novembre 1537, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde
de leur loi l’approbation du contrat de mariage conclu entre Pirard, de Forêt, et Catherine, veuve
d’Henri dit le gros Henri (12).

Le 30 août 1624, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Liège mettent sous la garde de leur
loi contrat de mariage conclu entre Jean Molinghen, fils de Jean Molinghen, mayeur de Dalhem, et
Héluy, de Noirval, fille de Gilles, de Noirivaux, dans la maison de Sébastien, de Noirivaux, située dans
la paroisse Saint-Michel à Liège, en présence de 4 témoins dont 2 requis : Jean Wansoul, Mathieu
Henkar, Bauduin, de Bouillienne, Marie, de Noirivaux, veuve de Jean Counotte (13) (Fl. décembre 1988
p.70)

Le 24 novembre 1533, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le contrat de mariage de Toussaint Coenar, fils de Wilheame Coenar, de Beaufays (14).

27

Le 18 octobre 1505, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le contrat de mariage conclu entre Mathieu, de Ninane, fils d’Henri, de Ninane, et Jeanne

Huisbrecht, fille de Louis Huisbrecht (15).

xxx

Références : Archives de l’Etat à Liège :

I- Cour de justice de Jupille : (1) 10-94 ; (4) 190-12 ; (7) 177-23 ; (10) 178-72 ; (12) 32-275 ;

(14) 21-136v ; (15) 10-97.

II- Cour de justice de Liège : (2) 43-149 ; (3) 51-144.
III- Cour de justice de l’avouerie de Fléron : (5) 3-36 ; (6) 12-208 ; (9) 14-13 ; (13) 68-262.

Iv- Fonds des notaires : (8) W. Leclercq ; (11) B. Gilman.

P. Guérin.

===========================================

IV- Partages.

Le 3 août 1733, le notaire Jaspar, de Labye, authentifie le partage, en 3 lots, des biens de Remy
Maîtrejean, de Chênée, et d’Anne Coune entre leurs 3 enfants et leur gendre :
1- Bauduin Maîtrejean. 2- Catherine Maîtrejean, épouse de Michel Chevalier. 3- Anne Maîtrejean
(1).
Le 7 août 1565, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur
loi le partage de biens, en 3 lots, entre les 3 fils de Catherine, veuve d’Henri le maréchal, de Jupille :
1- Henri le maréchal,.2- Ernult le maréchal. 3- Johan le maréchal (2).

Le 15 janvier 1790, après le décès de Pierre Massar et de Marguerite Collinet, le notaire G.
Labeye authentifie le partage, en 6 lots, de leurs biens entre leurs 6 enfants, leur gendre et leurs 2
petits-enfants :
1- Jean François Massar. 2- Marie Joseph Massar. 3- Mathieu Massar. 4- Joseph Massar. 5- Pierre
Joseph Massar. 6- Marguerite Massar, veuve de Jean François Gathoye, épouse en secondes noces
d’Everard Huberty, et des 2 enfants de son 1er mariage : Sébastien Gathoye et Marguerite Gathoye,
épouse de Mathieu Boulanger (3).

Le 20 novembre 1601, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde
de leur loi la vente à l’enchère publique par Frambach Morea, brasseur à Cerexhe-Heuseux, en sa
qualité de tuteur de ses enfants et de feue Isabeau, de Beyne, représentés par leurs 2 mambours,
leurs oncles : Bauduin, de Bouillienne, et Daniel Morea, d’une maison qui appartint à feu Johan
Gosuin dit ‘de Beyne’, bourgmestre de Liège, joignant vers le cimetière de Beyne la cour obtenue
par les orphelins, le partage avec leurs oncles : Bauduin, de Bouillienne, Piron Lambinon et Johan,
de Beyne, le 17 octobre 1598 devant le mayeur et les échevins de la cour de Jupille, et son
adjudication au dit Frambach Morea.(4)

Le 16 juin 1763, après le décès du marchand Henri Neuray et d’Anne Gathoye, le notaire G.
Cerfontaine authentifie le partage, en 4 lots, de leurs biens entre leurs 2 fils et leurs 5 petits-enfants :
1- Wathieu Joseph Neuray, marchand. 2- Bauduin Neuray, marchand. 3- Mathieu Hesbignon, fils
unique de Marie Joseph Neuray et d’Henri Hesbignon. 4- les 4 enfants mineurs de Sébastien Voisin
et d’Anne Catherine Neuray (5).

28

Le 26 décembre 1750, après le décès d’Elisabeth Renotte, épouse de Sébastien Nivar, le mayeur et
les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur loi le partage, en 4 lots, de ses
biens entre leurs 4 filles et leur gendre :
1- Isabelle Nivar. 2- Elisabeth Nivar, épouse de Léonard Varlet. 3- Marguerite Nivar. 4 Sébastien
Nivar (6).

Le 24 février 1741, après le décès de Wathieu Nivar, époux de Catherine Lamkin, de Waoury,
le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur loi le partage, en 2
lots, de ses biens entre leurs 2 enfants et leur gendre :
1- François Nivar. 2- Agnès Nivar, de Saive (7).

Le 22 mars 1589, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le partage égal, en 5 lots, entre leurs 3 garçons et leurs 2 filles, après leurs décès, des biens de
Jean Gérard, de Noirfalise, et d’Isabeau entre leurs 5 enfants :
1- Laurent, de Noirfalise. 2- Gérard, de Noirfalise. 3- Jean, de Noirfalise. 4- Maroie, de Noirfalise,
5- une fille, de Noirfalise (8).

Le 28 avril 1793, le notaire Thomas Joseph Dor authentifie le partage, en 4 lots, des biens de
Bartholomé Parmentier et d’Oda Debouny entre leurs 3 enfants, leur bru, leurs 3 gendres et leurs
petits-enfants 1- Marguerite Ribeaufosse, veuve de Barthélemy Parmentier et leurs enfants. 2-
Anne Parmentier, épouse de Nicolas Collette, et leur fille Oda Collette, épouse de Laurent
Julémont. 3- Laurent Parmentier, veuf de Marguerite Debouny. 4- Jeanne Parmentier, épouse
d’Etienne Danthine.

Le 21 mars 1652, le notaire Bauduin Gilman authentifie le partage des biens de Noël le Parmentier et
d’Agnès Bauduinet, fille de Bauduin Bauduinet (10) (Fl. décembre 1978 p.20).

Le 3 novembre 1670, le notaire Bauduin Gilman après le décès de Bertho Noël le Parmentier, de
Romsée, époux de Marguerite, le notaire Bauduin Gilman authentifie le partage de ses biens en 6 lots
entre ses 6 enfants, son gendre et ses 4 petits-enfants dont 2 sont mariés :
1- Maroie le Parmentier, épouse de Franck André le Charlier, de Chaumont et leurs 4 enfants cités
le 9 décembre 1680 (12) : a- André le Charlier. b- Mathieu le Charlier. c- une fille le Charlier,
épouse de Pirson le jeune, fils d’Henri Pirson. d- une fille le Charlier, épouse de Lambert Raeskin.
2- Jean le Parmentier 3- Bertho le Parmentier 4- Noël le Parmentier 5- Marguerite le Parmentier 6-
Piron le Parmentier (10).

Le 3 avril 1709, après le décès de Léonard Petit et d’Isabeau Monseur, de Queue-du-Bois, le
notaire Pascal Moulan authentifie le partage de leurs biens, en 3 lots entre leurs 3 enfants et leur
gendre :
1- Jean Petit. 2- Piron Petit. 3- Elisabeth Petit, épouse de Léonard Demolin (11).

Le 15 avril 1697, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le partage des biens, en 6 lots, entre 4 fils et 2
filles de Noël Philippe, fils de Thomas Philippe et de Jeanne Gilman (aussi Gilmar) :
1- Thomas Philippe. 2- Pascal Philippe. 3-Noël Philippe. 4- Denis Philippe.5- une fille Philippe. 6-
une fille Philippe (12).

Le 24 février 1707, le notaire Wathieu Leclercq le partage des biens, en 6 lots, entre 4 fils et 2 filles de
Noël Philippe, fils de Thomas Philippe et de Jeanne Gilman (aussi Gilmar):

29

1- Thomas Philippe. 2- Pascal Philippe. 3-Noël Philippe. 4- Denis Philippe. 5- une fille Philippe,
épouse de Jean Renna. 6- une fille Philippe, épouse d’Everard Leclercq (12).

Le 13 novembre 1673, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le partage, en 2 lots des biens d’Anne,
épouse de Winand le Calmadray entre son gendre André Bovy, veuf de Linette le Calmadray et sa
fille Jeanne Bovy, épouse d’Hubert Everard Bovy.

Le 26 août 1703, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Tignée mettent sous la garde de
leur loi le partage, en 2 lots, entre d’une part Anne, veuve de Lambert Picard, de Tignée, et d’autre part
son fils Lambert Picard et son gendre Pierre Pexheur (13).

Le 26 février 1577, après le décès de Pirchon dit le grand Pirchon, de Trou, le mayeur et les
échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur loi le partage, en 2 lots, de ses biens
entre : 1- Piron le jeune, fils de Johan Piron. 2- Collard, de Hansez, et Maroie, veuve de Johan, de
mosbeux, épouse de Joseph Lange, et les enfants de son 1er mariage (14).

Le 10 janvier 1622, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de l’avouerie de Fléron mettent
sous la garde de leur loi le partage des biens par Collard Pichot, gendre de Collard, de Prayon, de
Vaux-sous-Olne (15).

Le 12 avril 1522, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le partage de leurs biens entre les 4 fils de Johan, de jardin, dit Piedboeuf :
1-Wilheame Piedboeuf. 2- Louis Piedboeuf. 3- Johan Piedboeuf.. 4- Mathieu Piedboeuf (16).

Le 6 mars 1529, après le décès de Johan Piedboeuf et de son épouse Agnès, le mayeur et les
échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur loi le partage de leurs biens, en 3
lots, entre leurs 3 fils :
1- Wilheame Piedboeuf. 2- Louis Piedboeuf. 3- Johan Piedboeuf (17).

Le 13 décembre 1533, après le décès de Wilheame Piedboeuf, de Jupille, le mayeur et les échevins
de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur loi le partage de ses biens, en 5 lots, entre ses
5 fils :
1- Wilheame Piedboeuf. 2- Hanchon Piedboeuf. 3- Henri Piedboeuf. 4- Jacquemin Piedboeuf.. 5-
Lambert Piedboeuf (18).

Le 8 avril 1619, après le décès d’Henri Piedboeuf, de Jupille, époux de Maroie, encore en vie le 18
février 1620 le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur loi le
partage de ses biens, en 4 lots, entre leurs 4 enfants et leur gendre :
1- Henri Piedboeuf. 2- Jean Piedboeuf. 3- Maroie Piedboeuf, épouse de Gilles Gillon, demeurant à
Jupille le 18 février 1620. 4- Gilles Piedboeuf (19).

Références : Archives de l’Etat à Liège :

I- Cour de justice de Jupille : (2) 44-68 ; (4) 177-142 ; (6) 271-date du 26 décembre 1750 ; (7) 156-39 ;
(8) 59-122v ; (14) 51-117 ; (16) 15-22 ; (17) 17-208 ; (18) 21-147 ; (19) 81-180 et 81-348.
II- Cour de Tignée : (13) 3-106.
III- Cour de justice de l’avouerie de Fléron : (15) 34-6.
IV- Fonds des notaires : (1) J, de Labye ; (3) G. Labeye ; (5) G. Cerfontaine ; (9) Th. J. Dor ;
(10) B. Gilman ; (11) P. Moulan ; (12) W. Leclercq.

P. Guérin
===========================================

30

V- Testaments.

Le 15 mars 1559, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament des 2 fils : Toussaint Counar et Wilhem Counar, de feu Wilhem Counar, de
Beaufays.

Le 27 octobre 1529, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Liège mettent sous la garde de leur
loi le testament de leurs parents et grands-parents (1).

Le 23 février 1674, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Pirette, de Gotale, fille de
Pierre, de Gotale, servante d’Everard Nizet, demeurant dans la paroisse de Fléron (2).

Le 31 août 1645, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament de Colin le Kaison et de
Catherine Guiot, de Saint-Hadelin (3).

Le 5 décembre 1664, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Laurent Kaiweux, fils
d’Henri Kaiweux et de Laurette Mairlot, fille de Remacle Mairlot, de Faweux (2).

Le 24 mars 1637, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament de Marie Kaiweux, fille de
Collard Kaiweux, fils de Léonard Kaiweux (3).

Le 31 janvier 1628, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament confié au chapelain de Chênée Thomas Fabri, de Catherine, épouse de Jean
Kinet, de Beaufays (4).

Le 30 juillet 1760 et le 17 octobre 1762, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament
d’Everard, de Renne, et d’Anne Marie Kinet (5).

Le 1er janvier 1655, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament d’André, de Labye, fils de feu
Franck, de Labye, de Retinne, et de Catherine (3).

Le 5 mai 1663, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Catherine le Charlier, veuve
d’André, de Labye, demeurant dans la paroisse de Fléron (2).

Le 23 mai 1748, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament de Lambert Labeye et d’Anne
Julienne Fassotte, demeurant à Ayeneux (5).

Le 8 février 1661 et le 10 août 1692, le notaire Wathieu Leclercq authentifie les testaments de Louis,
de Labye et d’Anne Gilmar, fille de Gilles Gilmar, demeurant dans la paroisse de Fléron (2).

Le 6 avril 1663, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Lambert Labye et de Marie
Wérixhas, demeurant dans la paroisse de Fléron (2).

Le 27 octobre 1727, le notaire Denis Nizet authentifie le testament de Pierre Lagasse et d’Idelette
Claude, fille de Jean Claude (6).

Le 9 juillet 1607, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament d’Ailis, épouse de Johan Lamba, demeurant à Beaufays, en présence de François
Gisbrand, marlier de Chênée, et du notaire Jean Crasier, prêtre.

Elle demande d’avoir sa sépulture dans le cimetière d’Embourg.
31

Elle lègue à ses 4 filles et à sa servante Marguerite (7).

Le 30 décembre 1651, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Mathieu Jean Gérard,
dit le Roufin (Fl décembre 1999 p.87 VE) et de Marie Lambinon, fille de feu Jean Lambinon
(Fl juin 1998 p.93-3) demeurant au Moulin-sous-Fléron (2).

Le 26 septembre 1675, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Marguerite
Lambinon, servante du chanoine de la collégiale Saint-Paul François Liverloz (2).

Le 5 mars 1702, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Liège mettent sous la garde de leur
loi testament authentiqué par le notaire Pascal Moulan d’André, de Labye, de Retinne.

Il lègue à son neveu Paul, de Labye, une rente de 4 stiers spelte pour la célébration de son
anniversaire à la chapelle de Liéry (8).

Le 2 février 1752, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament de Georges Joris et d’Anne
Marie Gilmar (5).

Le 23 février 1755, le notaire Gilles Moray authentifie le testament d’Henri Kaye et de Marie
Gabriel, demeurant à Elheur (9).

Le 14 avril 1793 le notaire Guillaume Labeye authentifie le testament de Jeanne Walthéry, veuve du
docteur Julémont (10).

Le 19 novembre 1646, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament de Jean Léonard, de
Beyne, l’aîné, et d’Isabeau Eustache, fille de feu Stas, de Beyne.

Ils lèguent à leur fils Jean Léonard leur maison de Beyne, joignant vers Vaux-sous-Chèvremont la
voie conduisant de Beyne à Romsée (3).

Le 15 juin 1656, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament de Jean Léonard, fils de Denis
Léonard, de Beyne, et de Gelette, de Beyne (3).

Le 25 octobre 1620, le notaire A. Etten authentifie le testament de Piron Léonard, de Beyne.
Il demande d’avoir sa sépulture au cimetière de l’église Saint-Barthélemy de Beyne.
il lègue à ses 2 filles : Catherine Léonard et Anne Léonard.et à son gendre Michel le Charlier, fils

de Martin le Charlier (11).

Le 21 décembre 1695, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Jean Léonard, fils de
Denis Léonard et de Gelette Mathieu, fille de Franck Mathieu, de Fecher, demeurant à Beyne (2).

Le 8 janvier 1711, le notaire Denis Nizet authentifie le testament de Pirard Léonard, fils de Jean
Léonard (6).

Le 3 avril 1598, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Liège mettent sous la garde de leur
loi le testament de Jean le Mignon, de Bellaire, et de sa seconde épouse Maroie.

Ils lèguent aux 4 enfants nés de ce second mariage : Pascal, Mathieu, Maroie et Jeanne, en
présence de 4 témoins dont 2 requis : Arnould Delmotte, Jean André, Marguerite, épouse de Jean
Mathieu, Servais Poncelet, curé de Jupille.

Le 19 novembre 1599, après le décès de Jean le Mignon, le mayeur et les échevins de la Cour de
justice de Liège approuvent ce testament à la requête de sa seconde épouse Maroie (12).

32

Le 9 janvier 1639, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Catherine Le Paff, fille de feu Jean Le Paff, de Jupille (13).

Le 8 octobre 1696, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Franck Lequaré, de
Chaumont, et de Martine Cambresier (2).

Le 14 septembre 1668, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Damide Lequaré, fille
de feu Henri Lequaré (2).

Le 23 octobre 1623, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Nicolas Leruite et de Catherine, de Jupille (14).

Le 27 août 1728, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament de Laurent Leruite (5).

Le 28 avril 1606, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Jean Levêque, de Vaux sous Chèvremont, et de Jeanne, veuve de Collard
Mahea (15).

Le 5 mars 1672, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament de Catherine Levêque, de
Chaumont (3).

Le 15 février 1698, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Guillaume Leviteux et de Catherine Blavier, du Bois de Beyne (16).

Le 26 janvier 1638, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Lambert Leviteux et de Marie Toussaint, de Bellaire (17).

Le 31 décembre 1664, le notaire G. Harzé authentifie le testament d’Hubert Lorquet et d’Anne
Toussaint, fille de Lambert Toussaint.

Hubert Lorket décède à Fléron le 20 septembre 1668 et sa veuve Anne Toussaint le 1er novembre 1669
(18).

Le 4 avril 1727, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament de François Lourtie, jeune
homme (5).

Le 19 octobre 1768, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament de Judith Godard, veuve
de Thomas Lesoinne, bourgmestre de Mélen (5).

Le 26 décembre 1676, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde
de leur loi le testament confié au vicaire de Chênée Henri Colin, de Marguerite Malchair, veuve
d’Henri Loxhay (19).

Le 19 août 1724, le notaire Jaspar, de Labye, authentifie le testament d’Hubert Sougné, demeurant
sur le bois de la Rochette, et de son épouse Marie Loxhay (20) (Fl. juin 2001 p.21 IVB).

Le 27 octobre 1668, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Marguerite Luctray, fille
de Jean Luctray, demeurant au croupet de Fléron (2).

Le 26 février 1671, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Jean Luctray et de Marie,
demeurant à la Chession de Fléron (2)

33

Le 16 avril 1633, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament de Jean Denis Lys et de Maroie
Gilman, demeurant dans la paroisse de Fléron (3).

Le 31 août 1699, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament confié au vicaire de la paroisse de
Chênée Laurent Coune, de Marguerite Thiry, veuve de Jean Macket, fils de Remacle Macket.

Elle lègue à leurs 2 filles (2) (Fl décembre 2003 p.33).

Le 25 novembre 1771, le notaire Vincent Labeye authentifie le testament de Jacques Magis et de
Marie Joseph Gisbrand (21).

Le 17 janvier 1641, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament confié au chapelain de la paroisse de Chênée Michel Simonis, de Gouvy, de
Melchior Magis et d’Héluy (22).

Le 25 janvier 1682, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Marie Magis, fille de feu
Colin Magis, âgée de 26 ans (2).

Le 15 février 1587, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Collard Mahea, de Basse Ransy, et de Marguerite (23).

Le 26 mars 1696, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Lambert Mairlot et de Marie le Charlier, fille de Denis le Charlier, dit le
grand valet (24).

Le 8 janvier 1728, le notaire Denis Nizet authentifie le testament de Jeanne Mairlot (6).

Le 19 avril 1748, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament de Jacques Neuray et
d’Elisabeth Rassenfosse (5).

Le 7 et le 11 mai 1743 le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament de Mathieu Joseph
Neuray (5).

Le 19 avril 1759, le notaire Vincent Labeye authentifie le testament de Jeanne Pirard, veuve de
Remy Maîtrejean (21).

Le 18 juillet 1736, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Jean Makar et de Jeanne Leclercq (25).

Le 10 août 1741, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament d’Hubert Makinay et de
Marguerite Piron (5).

Le 16 février 1765, le notaire Vincent Labeye authentifie le testament de Grégoire Malaise,
demeurant à Chaudfontaine (21).

A la fête de Saint-André de l’année 1605, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille
mettent sous la garde de leur loi le testament confié au vicaire d’Olne Léonard Malcongnie de Charles le
maréchal, de Basse Fraipont, et de Nicole. Ils lèguent à leurs fils et à leurs filles (26).

Le 7 juillet 1614, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Collard le maréchal, de Jupille, et de Maroie (27).

34

Le 23 avril 1662, le notaire G. Harzé authentifie le testament de Gérard le maréchal et d’Anne
Macka, demeurant à Evegnée (18).

Le 15 mars 1609, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament d’Henri le maréchal et de Pirette, dans leur maison située à Chevronsart.

Ils lèguent à leur fils Gilles le maréchal et à leurs 2 filles : Pirette le maréchal et Pâquette le
maréchal, en présence de 4 témoins dont 2 requis : le curé de Forêt Jean Nicolaï, Jean Hubert, marguillier
de Forêt, Bastin, de Noirivaux et Catherine, veuve de Wathelet dit del goffe, de thier (28).

Le 1er août 1707, le notaire Denis Nizet authentifie le testament confié au vicaire de la Basse Fraipont
Henri, de Walt, de Jean le Maréchal et de Marguerite Ransier, de Basse-Fraipont (6).

Le 24 mars 1596, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament du jeune homme Denis le maréchal, serviteur de maître Denis le maréchal, de
Fléron (29).

Le 5 avril 1767, le notaire J.N. Gérardy authentifie le testament de Jean Maréchal, négociant, et de
Marie Angeline Baar (30).

Le 10 février 1677, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Piron Marganne, fils de
Piron Mathieu dit Marganne et de feue Anne Leclercq (2).

Le 25 juillet 1636, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament d’André Mars, de Bois de Breux, et d’Héluy (31).

Le 22 septembre 1772, le notaire Vincent Labeye authentifie le testament d’Eustache Massar et de
Marie Pirard (21).

Le 2 avril 1552, entre 14 et 15 heures, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Liège mettent
sous la garde de leur loi le testament authentiqué par le notaire Lambert Nicolaï, de Gilles Massar,
malade, et de Catherine, demeurant en la ville de Fléron.

Ils demandent que leurs obsèques soient célébrées dans l’église de Fléron, honnêtement, sans
pompe, selon leur état.

Ils lèguent à leurs 3 fils : Gilles Massar, dit Gilma, Laurent Massar et Johan Massar et à leurs 5
filles : Catherine Massar, épouse de Lambert Lambinon, Maroie Massar, épouse de Wilheame, de
Froidmanteau, Anne Massar, Jeanne Massar et Pirette Massar, en présence des 2 témoins requis :
Jean Massar, de Rassenfosse, Noël Goffin, fils de Gilles Goffin, le mangon, bourgeois de Liège.

Le 27 juin 1553, après le décès de Gilles Massar, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de
Liège approuvent ce testament, à la requête de sa veuve Catherine (32) (Fl. mars 1994 p.58).

Le 26 octobre 1689, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Jean Massar et de
Marie, de Saive, fille d’Olivier, de Saive, demeurant dans la paroisse de Fléron (2).

Le 13 novembre 1669, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament d’Hubert Massar, fils de
Pirotte Massar, demeurant dans la paroisse de Fléron (3).

Le mercredi 24 octobre 1585, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la
garde de leur loi le testament confié à sire Christian, de Harzé, prêtre profès au prieuré de Beaufays, de
Johan dit le vigneron, delle masure.

Il demande d’être enterré dans le cimetière de Forêt.
Il lègue à Wilheame Daras, époux de Maroie, son cousin et sa nièce.

35

Le 24 juin 1586, ce testament est approuvé par le mayeur et les échevins de la Cour de justice de
Jupille (33).

Le 13 décembre 1583, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde
de leur loi le testament d’Idelette, veuve de Jean Mathieu, de Beaufays, épouse de Jean Tristan, de
Beyne (34).

Le 14 avril 1606, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament confié au prêtre et notaire Jean Crasier prêtre qui l’authentique, de Mathieu, de
Jehanster, demeurant à Beaufays, et de Linette.

Ils demandent d’être enterrés dans le cimetière d’Embourg.
Ils lèguent à leurs fils et à leurs filles.
Le 8 juillet 1606, après le décès de Mathieu, de Jehanster, ce testament est approuvé par le mayeur
et les échevins de la Cour de justice de Jupille, à la requête de sa veuve Linette (35).

Le 26 octobre 1604, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Collard Mathieu, de Henne, et de Jeanne.

Ils n’ont pas d’enfant et lèguent leurs biens à la bonne volonté du survivant, en présence de 3
témoins dont 2 requis : François Gisbrand, marlier de Chênée, Marie, épouse de Pirson Malchair et Henri
Giloteau, prêtre.

Le 8 juillet 1606, après le décès de Collard Mathieu, de Henne, ce testament est approuvé par le
mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille, à la requête de sa veuve Jeanne (36).

Le 20 avril 1644, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament de Gilles Mathieu et de Bastine
Orban, de Romsée (3).

Le 24 août 1589, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament confié au notaire et curé de Forêt Jean Nicolaî qui l’authentique, de Jean Mathieu,
de Lonhienne, et d’Anne, en faveur de leurs enfants, en présence de 4 témoins don 2 requis : Hubert
le grand Laurent, del perier, Toussaint Mathieu, Collette Mathieu et Winotte Mathieu, frères du
testateur (37).

Le 3 août 1636, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur
loi le testament confié au notaire et curé de Forêt Jean Nicolaî qui l’authentique, de Jouette, épouse de
François Mathieu, fils de Jean Mathieu, de Lonhienne, atteinte d’une maladie contagieuse.
. Leur fils Henri Mathieu, militaire, est trépassé à la guerre.
Elle lègue à leur fille Catherine Mathieu, veuve de Vincent Debouny, demeurant à Lonhienne. (38).

Le 19 novembre 1616, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde
de leur loi le testament confié au prêtre et notaire Jean Crasier, prêtre qui l’authentique, de Jean Mathy,
de Ninane, et de Marguerite.

Ils demandent d’avoir leur sépulture au monastère de Beaufays (39).

Le 20 février 1602, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Toussaint Mathy, fils de Jean Mathy, demeurant à la periere, dans la
paroisse de Forêt.

Ils lèguent à leurs fils et à leurs filles et demandent d’être enterrés dans la cimetière de Forêt, en
présence des 2 témoins requis.: Jean Hubert, marguillier, et Jean Nicolaï, curé de Forêt (40).

36

Le 14 novembre 1639, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament de Lucas Mathy (3).

Le 6 février 1611, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Lambert Mathot et de Catherine, de Vaux-sous-Chèvremont (41).

Le 27 janvier 1653, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament de Catherine Massar, fille de
feu Jean Gilles Massar, de Fléron (3).

Le 26 octobre 1604, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament confié au notaire et prêtre Henri Giloteau qui l’authentique, de Collard Mathieu, de
Henne, et de Jeanne (42).

Le 3 septembre 1742, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament de Bertrand Michel, de
Vaux-sous-Olne (5).

Le 22 octobre 1639, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament de Denis Michel, fils de feu
Arnould Michel, et d’Isabeau Bruin, demeurant dans la paroisse de Fléron (3).

Le 6 octobre 1609, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament confié au notaire et curé de Forêt Jean Nicolaï qui l’authentique, de Lambert
Michel, demeurant sous Noirfalise, et de Catherine (43).

Le 8 juin 1609, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur
loi le testament de Barthélemy Midré et de Jeanne, demeurant dans la paroisse de Jupille, en faveur
de leurs 3 enfants et de leurs 2 gendres : 1- Jamin Midré 2- Ealis Midré, épouse d’Henri le maréchal
3- Pâquette Midré, épouse d’Hubert Ledoyen (44).

Le 18 août 1715, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament confié au notaire et curé de Forêt Louis Lisbermez qui l’authentique, de Bauduin
Midré et de Jeanne Collette, en faveur de Gilles Collette, frère aveugle de la testatrice (45).

Le 10 décembre 1607, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde
de leur loi le testament de Colin Monami et de Marguerite, en faveur de leur fils, de leurs 3 filles et
de leurs 2 gendres : 1- Colin Monami. 2- Anne Monami.
3- Marguerite Monami, épouse de Jean Olivier.
4- Marie Monami, épouse de Gilles Mathieu, fils de Jean Mathieu (46).

Le 8 avril 1609, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur
loi le testament de Jean Jacquet, dit mon renard et de Catherine, demeurant au Longdoz (48).

Le 18 avril 1698, le notaire Pascal Moulan authentifie le testament de Franck Monseur et
d’Elisabeth Mordant, de Bellaire (47).

Le 2 août 1772, le notaire Vincent Labeye authentifie le testament de Marie Joseph Monseur, veuve
de Jean, de Sélys, fils de Martin, de Sélys (21).

Le 10 juin 1689, le notaire Pascal Moulan authentifie le testament de Martin Monseur, fils de
Franck Monseur et d’Elisabeth Dejardin, de Bellaire (48).

Le 3 mars 1749, le notaire Nicolas Joseph Lambinon authentifie le testament de Léonard Monseur,
jeune homme (célibataire), âgé de 81 ans, demeurant à Angleur (49).

37

Le 7 janvier 1768, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament de Marie Anne Joris, veuve
de Pierre Mordant, de Soumagne (5).

Le 14 octobre 1574, entre 10 et 11h, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Liège mettent
sous la garde de leur loi le testament de Jean Morea, bouvier de la cour et de la cense de Beyne,
malade, et de Catherine.

Il demande d’avoir sa sépulture dans la chapelle de Beyne.
Il désire éviter des désaccords entre ses 7 enfants.
Le 10 octobre 1579, après le décès de Jean Morea, 5 témoins : Henri Leclercq, marlier de Fléron,
François le Jeunehomme, de Beyne, et son épouse, Anne, de Beaufort, et le prêtre Gilles Morea
entendent la lecture du testament et garantissent sa véracité, à la requête de la veuve Catherine (50)
(Fl. septembre 2001 p.55 VIA-4).

Le 17 août 1742, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament de Marie Moreau, veuve de
Paul, de Labye, mayeur de Retinne, en faveur de son neveu Jean Moreau, fils de Lambert Moreau,
greffier de Retinne (5).

Le 7 avril 1602, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur
loi le testament d’Oudon Morea, fille de feu Jean Morea, malade, en présence des 2 témoins requis :
Maroie, épouse d’Henri le Brasseur, maître du blanc coq, près de la halle des bouchers, et Servais
Poncelet, curé de Jupille.

Le 20 juin 1602, après le décès d’Oudon Morea, son testament est approuvé par le mayeur et les
échevins de la Cour de justice de Jupille et mis sous la garde de leur loi, à la requête de sa cousine
germaine et héritière Jeanne, veuve de Piron Mélan (51).

Le 6 septembre 1617, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament confié au notaire et curé de Louveigné Jean, de Bra, qui l’authentique, de Colin, de
Mosbeux, et d’Anne (52).

Le 13 octobre 1739, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament de Nicolas Mosée et d’Anne
Dayeneux (5).

Le 1er décembre 1742 et 13 décembre 1747, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament de
Nicolas Mosée (5).

Le 14 octobre 1763, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament de Jean Mosée, fils de
Nicolas Mosée, en faveur de sa servante Marie Georis (5).

Le 21 avril 1615, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Saive mettent sous la garde de leur
loi le testament authentiqué le 7 novembre 1607, de Wathieu, de Mousset, et de Françoise Foulon
(53).

Le 29 août 1678, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Wathieu, de Mousset, et
d’Héluy Spiroux, fille Denis Spiroux, fils d’Amand Spiroux, de Soxhluse (2)

Le 10 janvier 1622, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament d’Herman Mulkay, jadis un des 4 conseillers de Liège, et de son épouse, résidant
à Bressoux, en faveur de leur fille Catherine Mulkay, épouse de Melchior Dossin (54).

38

Le 1er août 1705, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament du procureur Bauduin Namur (55).

Le 29 octobre 1623, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Badon Namur, fils de feu Jean Thiry Namur, dit Hanson, de Jupille (56).

Le 4 novembre 1681, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde
de leur loi le testament confié au notaire et vicaire de Chênée Clément qui l’authentique, d’Henri Nayme
et de Catherine Paquay, en faveur de Lambert Collard, de Beyne, demeurant à Chênée (57).

Le 13 août 1727, le notaire Denis Nizet authentifie le testament de Bauduin Neuray, marchand à
Ayeneux, et de Marie, de Saive, fille d’Henri, de Saive, et de Judith Nizet (6).

Le 10 février 1728, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament confié au notaire Jean Deroo qui l’authentifie, de Michel Neuray, célibataire, en
faveur de son frère Simon Neuray, religieux chez les Augustins au faubourg d’Avroy (58).

Le 1er janvier 1676, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament confié au notaire et chapelain de Forêt Jean Mayar qui l’authentifie, de Roland
Nicolet (59).

Le 24 septembre 1676, le notaire Pascal Moulan authentifie le testament de Fassin Nivar et
d’Isabeau Detroz, de Moulin-sous-Fléron (60).

Le 21 juin 1716, le notaire Denis Nizet authentifie le testament de Jean Gurné et de Marie Nizet la
Ferté dite Lassaux (6).

Le 18 novembre 1765, le notaire Gilles Cerfontaine authentifie le testament de Mathieu Nizet,
bourgmestre de Micheroux, et d’Anne Pahau (5).

Le 12 juillet 1635, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament d’Henri Noël et de Catherine
Namur, de Romsée (3).

Le 14 avril 1646, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament confié au notaire et chapelain de Chênée Michel Simonis qui l’authentique, de
Laurette, épouse de Jean Noël, de Romsée (61).

Le 31 mars 1674, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur
loi le testament confié au notaire et curé de Forêt Villers qui l’authentifie, d’Idelette Paquay, épouse de
Tilkin Noël (62)

Le 28 mars 1643, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament confié au notaire et curé de Forêt Jean Pétry qui l’authentifie, d’Hubert Gérard, de
Noirfalise (63).

Le 29 janvier 1666, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament authentiqué par le notaire Bauduin Gilman de Jacques Olivier et de Jeanne,
demeurant dans la paroisse de Fléron (64).

Le 10 mai 1675, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament de Jacques Olivier, boulanger et
de Maroie, demeurant dans la paroisse de Fléron (3).

39

Le 15 septembre 1601, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde
de leur loi le testament confié au notaire et curé de Forêt Jean Nicolaï qui l’authentique, d’Orban, de
Prayon, et de Marguerite, en faveur de leur fille Oudon Orban, épouse de Laurent Lange (65).

Le 24 mars 1636, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament de Collette Pacquea, de la
Haute Fraipont, et de Catherine (3).

Le 23 décembre 1658, le notaire G. Harzé authentifie le testament de Pacquea le jeune, fils de
Jacques Pacquea, et de Gertrude Monfelt (18).

Le 30 mai 1678, le notaire Wathieu Leclercq authentifie le testament de Remy Pacquea, fils de
Jacques Pacquea, et d’Anne Magnée, fille d’Henri Magnée, dit Henroset, de Queue-du-Bois (2).

Le 9 septembre 1559, entre 15 et 16 heures, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Liège
mettent sous la garde de leur loi le testament de Thonus (= Antoine) le Parmentier, de Fléron, et de
Catherine, alitée, dans leur maison située à Fléron, joignant la voie conduisant de Fléron à Retinne et la
voie ou ruelle dite ‘nondentfontaine’.

Le 2 décembre 1559, après le décès de Catherine, 7 témoins : le prêtre et notaire Gilles Morea, le
marlier Gilles Leclercq, Jacquette, Fassin, de Labye, Franck le Charlier, Johan Favarge le jeune, Hubert
Favarge le jeune et Gilles Massar entendent la lecture de ce testament et en attestent la véracité, ce qui
permet au mayeur et aux échevins de la Cour de justice de Liège de l’approuver, à la requête du mari
Thonus le Parmentier (66).

Le 14 mars 1724, le notaire Jean Wathieu Leclercq authentifie le testament de Bertho le Parmentier
et de Jeanne Crabus, dans leur maison située à Romsée (67).

Le 4 octobre 1673, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Liège mettent sous la garde de
leur loi le testament authentiqué par le notaire Bauduin Gilman de Jean le Parmentier, fils de Noël le
Parmentier, et de Marie, demeurant à Romsée (68).

Le 26 juillet 1674, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament authentifié le 5 juin 1664 par le notaire Bauduin Gilman de Jean le Parmentier, fils
de Noël le Parmentier et de Marie Joyeux, fille de Simon Joyeux, épouse en secondes noces de Jean
Pirson, en faveur de leur fils Simon le Parmentier et de leur fille Héluy le Parmentier, épouse
André Guérin (3) (69).

Le 14 juillet 1628, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur
loi le testament de Grégoire, d’Elheur, époux de Marguerite, parti en guerre au service de Sa
Majesté Impériale (70).

Le 15 avril 1632, le notaire Bauduin Gilman authentifie le testament en faveur des 5 enfants, de la
bru et des petits-enfants de Noël le Parmentier, de Romsée :

1- Noël le Parmentier. 2- Bertho le Parmentier. 3- Henri le Parmentier.
4- Marguerite le Parmentier, veuve de Grégoire, d’Elheur.
5- Marie le Parmentier, veuve de Cornet Georis, et de leurs enfants.
6- Idelette Bauduinet, fille de Jean Bauduinet, veuve de Noël le Parmentier, fils de Bastin le
Parmentier (3).

40

Le 22 avril 1674, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament confié au notaire et vicaire de Chênée de l’Estoile qui l’authentifie, d’Etienne
Pasquay et d’Anne Collette, de Heusay (71).

Le 8 novembre 1624, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde
de leur loi le testament de Jacquette, épouse de Jean Pasquea, de Magnée (72).

Le 16 février 1606, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament confié au notaire et curé de Louveigné Jean, de Bra, qui l’authentifie, d’Henri Paty
et de Jeanne, d’Andoumont, en faveur de leur fils Jean Paty (73).

Le 16 septembre 1724, le notaire Denis Nizet authentifie le testament de Jeanne Pauly, fille de
Léonard Pauly (6).

Le 3 juin 1767, le notaire Vincent Labeye authentifie le testament de Gérard Perée, receveur de
Monsieur Lerond et d’Anne Mouton (21).

Le 18 mai 1632, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur
loi le testament authentifié par le notaire Bauduin Gilman, de Léonard Petit, dit le menestrier, et de
Catherine Cajot, demeurant dans la paroisse de Fléron (3) (74).

Le 3 août 1678, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur
loi le testament confié au notaire vicaire de Mélen Nicolas, de Vignes, qui l’authentifie, de Lambert
Picard, de Tignée (75).

Le 11 janvier 1543, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi l’approbation du testament de Mathieu Piedboeuf, de Jupille (76).

Le jour de la fête de Saint Grégoire de 1551 (9 mai, 25 mai ou 17 novembre), le mayeur et les
échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de leur loi le testament de Léonard
Piedboeuf, fils de feu Johan Piedboeuf demeurant à Jupille, en faveur de ses 4 fils.

Le 7 avril 1551, après le décès de Léonard Piedboeuf, un fils et son cousin Johan Louis entendent la
lecture de ce testament, garantissent sa véracité et permettent ainsi au mayeur et aux échevins de la Cour
de justice de Jupille de l’approuver, à la requête de ses héritiers (77).

Le 13 novembre 1613, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Johan Piedboeuf et de Marguerite (78).

Le 22 novembre 1639, le mayeur et les échevins de la Cour de justice de Jupille mettent sous la garde de
leur loi le testament de Servais Poncelet, jadis curé de Jupille (79).

Le 5 février 1772, le notaire J.F. Namur authentifie l’ouverture du testament du baron de Rosen,
seigneur de Mélen, et de son épouse la baronne Marie Catherine de Rosen (80).

xx

Références : Archives de l’Etat à Liège :

I- Cour de justice de Jupille : (1) 40-167 ; (4) 180-34 ; (7) 177-161 ; (13) 179-260 ; (14) 180-26 ;
(15) 178-200 ; (16) 186-342 ; (17) 179-443 ; (19) 186-42 ; (22) 179-498 ; (23) 59-192 ; (24) 186-339 ;

41

(25) 188-162 ; (26) 177-214 ; (27) 178-44 ; (28) 177-202 ; (30) 58-191 ; (31) 179-250 ; (33) 57-128 ;
(34) 57-28 ; (35) 177-42 ; (36) 177-40 ; (37) 177-38 ; (38) 180-326 ; (39) 178-11 ; (40) 177-182 ;
(40) 178-35 ; (41) 177-40 ; (42) 177-40 ; (43) 178-36 ; (44) 177-262 ; (45) 187-243 ; (46) 177-174 ;
(47) 178-181 ; (48) 177-280 ; (51) 177-20 ; (52) 178-69 ; (54) 82-342 et 335 ; (56) 178-209 ;
(57) 186-70 ; (58) 188-29 ; (59) 186-41 ; (61) 181-163 ; (62) 185-23 ; (63) 181-128 ; (64) 186-390 ;
(65) 177-201 ; (68) 185-62 ; (69) 189-17 ; (71) 185-60 ; (72) 180-40 ; (73) 177-184 ; (74) 180-169 ;
(75) 185-316 ; (76) 28-171 ; (77) 34-256v ; (78) 178-104 ; (79) 179-143.

II- Cour de justice de Liège : (8) 98-191 ; (12) 50-211 ; (32) 38-359 ; (50) 59-273 ; (66) 43-188 ;

III- Cour de justice de Saive : (53) 10-3.

IV- Cour de justice de l’avouerie de Fléron : (70) 36-213.

V- Fonds de la famille Clerbois, stock du 17ème siècle: (55) p.95
.
VI- Fonds des notaires : (2) W. Leclercq ; (3) B. Gilman ; (5) G. Cerfontaine ; (6) D. Nizet ;
(9) G. Moray ; (10) G. Labeye ; (11) A. Etten ; (18) G. Harzé ; (20) J. de Labye ; (21) V. Labeye ;
(30) J.N. Gérardy ; (49) N.J. Lambinon ; (60) P. Moulan ; (67) J.W. Leclercq ; (80) J.F. Namur.

P. Guérin.

===========================================

VI- Activités économiques dans le pays de Herve.

Le 2 octobre 1510, les échevins de la cour de justice de Trembleur mettent sous la garde de leur loi la
cession par Gérard, de Saint-André, à Jean Cornet, d’Asse, d’une rente de 12 stiers spelte due sur un
pré appelé ‘Bertrand Fontaine’, tenu à présent par Jacques, de Julémont.

Le 6 avril 1519, les échevins de la cour de justice de Trembleur mettent sous la garde de leur loi le
rachat à Johan Herosset, au prix de 31 fl et demi et 10 aidants, par Jean Fortemps, de Loneux, d’une
rente d’un muid spelte due sur les biens qu’il possède à Loneux et qui appartinrent à Johan Karmet.

Le 26 mai1519, les échevins de la cour de justice de Trembleur mettent sous la garde de leur loi la
cession par Collard, de Flémalle, à Jean d’Asse, dit Fortemps le jeune, demeurant à Loneux, d’une
rente de 12 stiers spelte due sur les biens qu’il possède à Loneux et qui appartinrent à Johan Karmet.

Le 7 mars 1520, les échevins de la cour de justice de Trembleur mettent sous la garde de leur loi la
cession par Gérard, de Sougnez, à Jean Cornet, d’Asse, d’une rente d’un muid spelte due sur les biens
de Johan Fortemps à Loneux

Le 27 mars 1520, les échevins de la cour de justice de Trembleur mettent sous la garde de leur loi la
cession par Collard, de Flémalle, à Jean Cornet, d’Asse, d’une rente d’un muid spelte due sur les biens
de Johan dit Fortemps situés à Loneux.

Le 20 juillet 1521, les échevins de la cour de justice de Trembleur mettent sous la garde de leur loi la
cession d’un bien par Johan Cornet, fils de Johan Cornet à son oncle, Jacques, de Bouchmont, d’une
rente de 22 stiers spelte due sur les biens de Colas Speck.

Le 20 juillet 1521, les échevins de la cour de justice de Bolland mettent sous la garde de leur loi la
cession par Johan, fils de Johan Cornet, d’Asse, à son oncle, Jacques, de Bouchmont, d’une rente de

42

22 stiers spelte assignée par Jacques, de Bouchmont, sur les biens de Collinet en Hacboister et de 7
stiers et 3 quarts sur les biens de Collas Speck.

Le 21 octobre 1523, les échevins de la cour de justice de Trembleur mettent sous la garde de leur loi la
cession d’un bien par Johan Cornet, fils de Johan Cornet à Pirot, de Bougnoux.

Le 2 mai 1524, les échevins de la cour de justice de Bolland mettent sous la garde de leur loi la saisie
en faveur de Johan Cornet, fils de Johan Cornet, d’une rente de 12 stiers spelte due sur les biens de
Jehenne, veuve de Collinet, de Hacboister.

Vers le 15 août 1525, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur
loi la donation ‘pour Dieu et en aumône’ par le frère Herman, fils de feu Gilman del Xhock, des biens
de ses parents en faveur de Cornet et Herman, enfants d’Henri Cornet, de Bouchmont, et de Jeanne,
fille de feu Herman, de Charneux.

Le 9 avril 1526, les échevins de la cour de justice de Bolland mettent sous la garde de leur loi la
relation commerciale entre Johan Fortemps, de Loneux et Jehenne, veuve de Collinet.

Le 9 avril 1526, les échevins de la cour de justice de Bolland mettent sous la garde de leur loi l’activité
commerciale de Johan, de Loneux, fils de Johan d’Asse.

Le 14 novembre 1526, les échevins de la cour de justice de Trembleur mettent sous la garde de leur loi
la cession par Toussaint, fils de Johan Cornet, d’Asse, à son frère Johan Cornet, fils de Johan
Cornet, d’une rente de 2 muids spelte due sur tous les biens qui appartinrent à Jacques Deboeur (?).

Le 4 avril 1527, les échevins de la cour de justice de Mortroux mettent sous la garde de leur loi la
relation commerciale de Toussaint, fils de Jean Cornet avec Johan Clamence, époux de Pirette, veuve
de Johan Hanche.

Le 4 mars 1528, les échevins de la cour de justice de Trembleur mettent sous la garde de leur loi le
rachat par Johan Cornet, d’Asse, à Thomas le maréchal, de Bolland, d’une rente de 4 muids spelte
acquise de Johan Fortemps, fils du dit Johan Cornet par Thomas le Maréchal, de Bolland.

En avril 1529, les échevins de la cour de justice de Bolland accordent à Mentelette, veuve de Johan,
fils de Johan Cornet cette rente de 12 stiers spelte.

Le 2 juin 1529, les échevins de la cour de justice de Trembleur mettent sous la garde de leur loi le
rachat par la veuve de Johan Fortemps, à André, de Bouchmont, d’une rente de 2 muids spelte acquise
de Johan Fortemps.

Les 6 mars 1531, 13 janvier 1747, 1er mars 1553, 18 mars 1563, 26 avril 1565, 10 et 15 janvier 1566,
les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi l’activité de
Jacquemin, de Warimont, fils de Collard, de Warimont, échevin de la cour de justice du ban de Herve
le 13 janvier 1747, demeurant à Waucomont le 10 janvier 1566.

Le 13 octobre 1532, les échevins de la cour de justice de Trembleur mettent sous la garde de leur loi la
cession par Johan, de Loneux, Maroie, de Loneux, et Agnès, de Loneux, à Mentelette, de Loneux,
d’une rente d’un demi-muid spelte, due sur les biens de Johan, fils d’Henri Barbe (ou Brabe?), de
Loneux.

Le 11 novembre 1532, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur
loi la cession par Jeanne, de Chaine, veuve de Lambert Hannot, après son décès, de toutes ses
acquisitions, à leurs 4 enfants : Messire Cloes, de Chaine, Johan, de Chaine, Martin, de Chaine et
Catherine, de Chaine.

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Le 26 juillet 1533, les échevins de la cour de justice de Trembleur mettent sous la garde de leur loi la
cession de Johan, de Loneux, Maroie, de Loneux, et Agnès, de Loneux, à Mentelette, veuve de
Johan, fils de Johan Cornet.

Le 7 novembre 1533, lendemain de la Saint-Léonard (6 novembre), les échevins de la cour de justice
du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi l’activité de Catherine, fille de Piron Leduc, de
Herve, au nom de Jacquemin le brasseur et de sa 1ère épouse, Martine.

Le 29 janvier 1535, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
la cession par Antoine, de Warimont, à son frère, Jacquemin, de Warimont, brasseur de Charneux,
avec sa seconde épouse, Catherine.

Le 18 mars 1535, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
l’accord conclu entre d’une part les enfants de feu Mathieu, de Hauzeur et de Catherine, fille de feu
André, de Beauregard, et d’autre part les enfants de feu Wuilheaume et de Maroie, de Beauregard, et
aussi avec Henri, fils Leclercq, de Bouchmont, tuteur des orphelins.

Le 2 juin 1535, les échevins de la cour de justice de Trembleur mettent sous la garde de leur loi la
relation commerciale entre Mentelette, de Loneux, et Oulrix, de Loneux.

Le 26 août 1535, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
l’approbation par Henri, del Xhock, et Maroie, del Xhock, pour eux et pour les autres enfants de
Jennon, veuve d’Herman, del Xhock, de la vente par leur mère Jennon à Michel, fils de Wathieu,
delle chefferie.

Le 3 juin 1536, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
l’approbation par Johan, de Loneux, Cornet, de Loneux, Tison, de Loneux, et Maroie, de Loneux, de
l’échange entre Mentelette, de Loneux, et Petit Johan, de Herve.

Le 25 janvier 1537, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
la cession par messire Henri, de Beauregard, fils de Wuilheaume, de Beauregard à Henri Delrue,
Servais Leclercq et Henri Leclercq, fils de Johan Leclercq, de Bouchmont, et Antoine, de
Waucomont, fils de Collas, de Waucomont, dans la maison de Servais, de Charneux, époux de
Jennon, de Beauregard.

Le 25 octobre 1537, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
l’acte de messire Henri, de Beauregard, à la suite du décès de son père Guillaume, de Beauregard et
de sa mère Maroie, fille d’André, de Beauregard.

Le 7 février 1538, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
la cession par Cornet, del Xhock, mambour des enfants de son frère Herman à Hubert le maréchal, de
Wadeleux.

Le 15 mars 1538, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Henri Johanchon, demeurant à Beauregard, à Henri, fils d’Herman, del Xhock, d’une
terre de 9 journaux située en clusin, joignant Henri Johanchon et son beau-père Servais et des 3 autres
côtés les terres de Warimont.

Le 13 mai 1539, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Jacques, de Bouchmont, d’une rente d’un muid spelte que le Brasseur avait engagée au
grand Henri, au nom des orphelins d’une fille de Jacques, de Bouchmont, et de Jacquemin,
brasseur, à Charneux.

44

Le 7 avril 1540, les échevins de la cour de justice de Trembleur mettent sous la garde de leur loi la
cession à Mentelette, de Loneux, au nom de ses enfants orphelins d’une rente de 4 stiers spelte due sur
les biens qui appartinrent à Agnès, de Loneux, et que tient Mentelette, de Loneux.

Le 28 avril 1541, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
l’acte passé entre Corneille Lekeu, de Bouchmont, et Henri, de Charneux, filiâtre de Pirot le
Mercenier, au sujet des biens qui appartinrent à Pirot le Mercenier.

Le 1er mars 1543, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par l’épouse de Massin le brasseur, de Herve, Johan, fils de Mathieu, pour son frère
Mathieu et Massin, pour les enfants de Johan, de Saint-André et d’une fille de Mathieu, de Rosmel,
aux enfants de Mathieu, de Rosmel, à savoir : Corneille, del Xhock, Corneille, de Bouchmont, et
Henri, de Crauhez, d’une rente d’un muid spelte due sur la cour et les héritages de Rosmel.

Le 8 mai 1543, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession, par le curé de Charneux, Johan Lambert, de Limbourg, à son soroge Henri Herman, de
Charneux,

Le 1er janvier 1544 est inscrit dans le registre paroissial de Charneux l’anniversaire d’Henri Cornet
et de son épouse Jehenne, de son fils et de son épouse Catherine, et de Servais, second mari de la
dite Jehenne et de tous leurs proches parents et de leurs amis, en général.

Le 22 mars 1544, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Henri, de Thimister, à Tison, fils de Johan Fortemps, de Loneux, d’un pré joignant les
biens de Chaine situés à Thimister et de l’autre côté Guillaume Hannot.

Le 22 mars 1544, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Johan Lardinois à son soroge Johan Mathieu, de Stockis, d’une rente de 2 muids et 2 tiers
spelte due sur les biens de Johan Lardinois, situés en Oursis, et ce en récompense d’une rente de 2 muids
spelte reprise par Mentelette, veuve de Johan Fortemps, de Loneux, à Johan Mathieu, de Stockis.

Le 30 avril 1544, les échevins de la cour de justice de la franchise de Herve mettent sous la garde de
leur loi la cession par Johan Ernolet, de José, à son beau-fils, Lambert, de Loneux, d’une rente de 10
stiers spelte due sur les biens de Johan, dit le purtin, à l’occasion de son mariage, enregistré le 10 juin
1580, probablement après son décès, par le greffier de la cour de Clermont-sur-Berwinne, sur ordre des
échevins.

Le 8 mai 1544 et le 17 janvier 1549, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la
garde de leur loi l’activité économique de Lambert Fortemps, de Loneux.

Le 21 août 1544, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Jacques, fils de Pleunus, de Xhenemont, au grand André, de Bouchmont, d’une rente de
5 muids d’avoine et de 23 stiers spelte composée de :
- 2 muids d’avoine dus sur les biens tenus par les héritiers de Johan Leclercq, de Bouchmont ;
- un muid d’avoine dû sur un pré nommé ‘les 3 journaux’ tenu par le grand André, de Bouchmont ;
- un muid d’avoine dû sur les biens de Hierkin, de Bouchmont ;
- un muid d’avoine dû sur les biens de Johan et de Thiry, de Pallaix ;
- 14 stiers spelte dus sur les biens qui appartinrent à Gilles Masset ;
- 9 stiers spelte dus sur les biens de Corneille Lekeu.

Le 31août 1544, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Massin, de Rosmel, à son soroge Cornet, de Grosoneux, de la part de son épouse à la
maison de Rosmel et à une terre.

45

Le 17 novembre 1544, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur
loi la promesse des oncles des enfants orphelins de Johan, de Grosoneux, à savoir : Jacquemin, de
Saint-André, Massin, de Rosmel, Ernotte Hacquin, Cornet Jacques et Willem, de Warimont, pour
eux et pour leur frère Johan et leurs sœurs Jehenne et Agnès, de tenir ces enfants orphelins

Le 19 novembre 1544, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur
loi la cession à Jacquemin, brasseur à Charneux, par son soroge Toussaint, d’une rente de 15 stiers
spelte d’une valeur de 95 florins liégeois due sur une terre d’un demi-bonnier située au-dessus de
Sironval, joignant vers le bois le tiege et de l’autre côté Johan, fils d’Olivier Liégeois.

Le 11 décembre 1544, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur
loi la cession par Jacques, de Bouchmont, à son fils Johan, d’une rente de 4 muids spelte, vendue par
Cornet, fils de Jacques, de Bouchmont.

Le 31 décembre 1544, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur
loi la cession par Johan Lekeu, de Bouchmont, d’une maison et de son assise.

Le 31 décembre 1544, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur
loi la cession par Corneille Lekeu, de Bouchmont, à Johan, fils d’Henri le Ménestré, de Bouchmont,
d’une rente de 3 stiers spelte due sur la maison acquise par Johan, fils d’Henri le Ménestré, de
Bouchmont, de Johan Lekeu.

Le 8 janvier 1545, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
le rachat par Jacquemin, brasseur à Charneux, à Mies van de Berghe, d’une rente de 10 muids spelte
due sur la cour de Warimont, et ce en vertu d’un contrat ci-devant conclu entre Jacquemin, brasseur à
Charneux, et. Willem, jadis haut-mayeur de Clermont-sur-Berwinne.

Le 12 mars 1545, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par This, de Herve, à Corneille Lekeu, de Bouchmont, d’une rente de 3 stiers et d’un tiers
spelte due sur les biens de Corneille Lekeu, de Bouchmont.

Le 16 avril 1545, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession à Corneille Lekeu, de Bouchmont, par son filiâtre Wera, d’une rente de 4 stiers spelte due sur
les biens situés à Renoupré de Mathieu Brochette.

Le 19 avril 1545, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Henri Mathieu, de Herve, à son frère, Andrien Mathieu, de Herve, avec le consentement
de son épouse Catherine, d’une rente de 14 stiers spelte due sur la cour de Warimont, composée d’une
rente un muid due sur les biens qui appartinrent à Mathieu, de Cerfontaine, et d’une rente de 6 stiers due
sur les biens qui appartinrent à Jacquemin le brasseur, de Charneux (l’écriture est plus ancienne que
celle du greffier habituel et différente de celle d’Andrien, fils de Mathieu, de Hauzeur).

Le 25 juin 1545, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession à Gielet le Parmentier par Henri, fils d’Ernotte Noppin, d’une rente de 4 stiers spelte due sur
les biens de Jacques, de Bouchmont.

Le 27 août 1545, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Henri Herman, de Charneux, à Marie, veuve de Wathieu, del Vaux, au nom de leurs
enfants, d’une rente d’un muid spelte due sur les biens, situés à Beauregard, qui appartinrent à Henri le
Ménestré.

Le 4 septembre 1545, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur
loi la relation commerciale de Jacques, de Bouchmont, beau-père de Jacquemin, brasseur à
Charneux, avec son soroge Jean, fils de Jacques, de Bouchmont.

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Le 29 novembre 1545, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur
loi la cession par Henri, de Thimister, à Thison, fils de Johan Fortemps, de Loneux, d’un pré joignant
d’un côté les biens de chaîne à Thimister et de l’autre côté Guillaume Hannot.

Le 2 décembre 1545, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur
loi la cession par Johan Jacques, de Bouchmont, à Henri Lys, de Halleux, une parcelle au prix d’une
rente d’un muid due sur les biens qui appartinrent à Johan Mathieu, de Renoupré.

Le 9 janvier 1546, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
la cession à Johan Jacques, échevin de la cour de justice du ban de Herve, par Antoine Brombarde,
d’une rente de 4 stiers spelte due sur les biens d’Antoine Brombarde.

Le 1er mai 1546, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par le frère Herman piedeschal (= pied-de-cheval?) à son frère, Jacquemin le brasseur, de
Warimont, de l’héritage de leur oncle, Jean Fraikin, décédé.

Le 3 mai 1546, les échevins de la cour de justice du ban de Herve font enregistrer par leur greffier et
mettent sous la garde de leur loi le renon par Andrien, de Bouchmont, époux d’Ydoule, en présence et
avec le consentement de son frère, Corneille Lekeu et de sa sœur Catherine, épouse de Jean Louis,
à tout héritage en faveur des enfants de Jean Cornet, d’Asse, des enfants d’Herman, fils de feu Henri
Cornet, des enfants d’Henri Cornet, des enfants de Pleunus, de Xhenemont, des enfants de Jacques,
de Bouchmont, des héritiers de Mathieu, de Monty, des héritiers de Johan Clamence, de Bombaye
et de Piétresse, des héritiers de Johan Moreau, de Herve, et des héritiers de feu Johan Mathieu, de
Mélen et de Jehenne.

Le 17 juin 1546, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Antoine, de Warimont, à son frère, le marlier de Charneux, Henri, de Warimont, d’un
pré joignant Henri Delrue et les héritiers d’Herman, de Charneux.

Les 11 décembre 1546, 17 avril 1551 et 27 avril 1553, les échevins de la cour de justice du ban de
Herve mettent sous la garde de leur loi l’activité de Cornet Jacques, de Grosoneux, frère de Johan
Jacques.

Le 28 avril 1547, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Henrard, de Halleux, aux 2 frères Jacquemin et Henri, de Warimont.

Le 18 novembre 1547, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur
loi la relation entre Léonard, de Xhenemont, et son soroge Johan Jacques.

Le 13 mars 1548, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
relation entre Servais, de Bouchmont, et son soroge Johan Jacques

Le 8 mai 1548, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
l’activité économique de Jennon, veuve de Servais, de Beauregard.

Le 21 janvier 1549, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
la cession par Lambert Fortemps, de Loneux, à Johan, de Saive, d’une rente de 3 stiers et 2 tiers et
demi hors de 4 muids et 2 stiers dus sur les biens et appartenances de la cour de Beauregard.

Le 25 janvier 1549, jour des plaids généraux des Rois, les échevins de la cour de justice du ban de
Herve mettent sous la garde de leur loi la cession par Henri le soyeux, filiâtre de Closset, de
Bouchmont, à Marion, veuve de Wathieu, delle Vaux, d’une rente d’un muid spelte due sur les biens
tenus par Johan Jacques, de Bouchmont.

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Le 22 février 1549, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
la cession par Cornet, de Grosoneux, à Louis, de l’hôpital, d’une prairie appelée ‘le gros oneux’, au
prix d’une rente dont le payement est garanti par Piet, fils de Johan Rennnechon.

Le 14 mars 1549, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Johan Jacques, de Bouchmont, échevin de la cour de justice du ban de Herve, à son
soroge Cloeset d’une rente de 2 muids spelte, due sur les biens dits ‘Wera’, Toussaint, de Renoupré,.et
engagée auparavant par Cloeset à sa belle-mère Héluy.

Le 20 mars 1549, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Steven, fils d’Herman, de Clermont-sur-Berwinne, à Henrard, de Champiomont, d’une
rente de 5 stiers spelte due sur les biens tenus par Jean, de Cerfontaine, et la cession par Johan Jacques,
de Bouchmont, à Henrard, de Champiomont, d’une rente de 4 stiers spelte due sur les biens tenus par
Léonard Noirhomme, de Grosoneux.

Le 20 mars 1549, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Jacquemin, de Warimont, à son fils, Jacquemin, de Warimont, d’une rente de 10 stiers
spelte due sur les biens rendus par Henri Johan le ménestré à Antoine, de Warimont.

Le 20 mars 1549, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Airkin Rivage, de Rassenfosse, à Jacquemin le brasseur, de Charneux, d’une rente de 14
stiers spelte due sur les biens d’Airkin Rivage, et l’agréation de cette cession par Franckinet, de
Cerfontaine, au nom des 2 enfants orphelins de son frère Johan Franckinet.

Le 9 mai 1549, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Johan Jacques, de Bouchmont, échevin de la cour de justice du ban de Herve, à
Damoiseau Everard, de Renoupré, d’une rente de 2 muids spelte due sur les biens de Wera, de
Renoupré.
.

Le 22 mai 1549, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi le
prêt par Johan Jacques, de Bouchmont, échevin de la cour de justice du ban de Herve, à Léonard
l’Innocent, d’une rente de 6 muids spelte due sur les biens tenus par l’épouse de Lambert, de Halleux.

Le 22 mai 1549, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Johan Jacques, de Bouchmont, échevin de la cour de justice du ban de Herve, à Welt, de
Thimister, d’une rente de 3 muids spelte due sur la cour tenue par l’échevin, Johan Jacques, de
Bouchmont.

Le 8 juin 1549, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi la
cession par Airkin Rivage, de Rassenfosse, en sa qualité de mambour des enfants orphelins de son
fils Johan Airkin Rivage, à Jacquemin le brasseur de Charneux, d’une rente de 3 stiers spelte due sur
les biens de Renard, de Renoupré, et ce pour payer les amendes dues par leur feu père à Lambert
Pinet, de Renoupré.

Le 31 juillet 1549, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
le rachat par Johan Jacques, de Bouchmont, échevin de la cour de justice du ban de Herve, à Johan,
de Palais, d’une rente de 13 stiers et 2 tiers spelte due sur les biens de Noppin, de Bouchmont, que
Léonard l’Innocent avait engagée à Johan, de Palais.

Le 31 juillet 1549, les échevins de la cour de justice du ban de Herve mettent sous la garde de leur loi
l’échange entre Johan, del Sart, charlier, qui reçoit d’Henri Jacques, de Bouchmont, une rente d’un
muid spelte due sur les biens d’Olivier, de Sironval, et cède une rente d’environ 5 stiers spelte et 2
chapons due sur les biens de Wathelet, del chefferie.

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