Les Fluides industriels
CM1 : Introduction aux fluides industriels
CM2 : Production de vapeur industrielle
CM3 : Distribution et usages de vapeur industrielle
CM4 : Nettoyage et désinfection
CM5.1 : Conception hygiénique
CM5,2 : Electricité et pompes
CM6 : Concentration par évaporation sous vide partiel
Oct. 2015 STIA4 – Les Fluides Industriels
Introduction aux fluides industriels
Objectifs et enjeux :
Sensibiliser aux fonctionnement des outils de productions industriels
Comprendre/identifier les flux et ce qu’ils impliquent
Parallèle Travaux Pratiques ATA
Oct. 2015 STIA4 – Les Fluides Industriels
Sommaire
3
Contexte des fluides industriels : le procédé
Des fluides de process
Les fonctions de ces fluides
Fluides & usages : Focus eau liquide
I. Généralités sur l’eau
II. Qualités de l’eau
III. Distribution : Conduite, Sécurité, Hygiène
Eaux de nettoyage (Cf. cours nettoyage)
19/01/12
Contexte : les procédés alimentaires (1/3)
4
C’est quoi un process alimentaire ?
(au sens large) moyen/opération permettant la TRANSFORMATION
d’un intrant (ou matière première) en produit alimentaire.
Mise en œuvre d’un ou d’une somme de principes physiques.
exemples : fractionnement d’élément granulaire,
dénaturation et/ou agrégation protéique,
gélatinisation amidon,
émulsion huile dans eau…
?
Boite noire ?
MP Process Produit
Contexte : les procédés alimentaires (2/3)
5
MP Process Produit
Maitrise / contrôle Gérer des flux de fluides de process
3 notions élémentaires
COMPRENDRE les principes physiques à l’œuvre
PLANIFIER notamment les phases de productions
PILOTER : moyens/actions concrèt(e)s à exercer
Fluides = moyens nécessaires au fonctionnement
Les installations distribuent et utilisent les propriétés des fluides
Contexte : les procédés alimentaires (3/3)
6
MP Process Produit
Maitrise / contrôle
Gestion des flux de fluides de process
C.à.d. fixer des paramètres quantifiés/quantifiables (effect./régul.)
Notion de variance d’un système
v = (n - r - p) + k – φ Nb. paramètres
= C +2–φ Nb. phases
Nb. composants
Nombre de paramètres (intensifs et indépendants) qui caractérisent un état
d’équilibre.
En Bref…
7
Toute machine/installation UTILISE et REJETTE des fluides
Gestion dans l’entreprise implique des critères quantitatifs et qualitatifs
Quel que soit l’état d’avancement du procédé des fluides de
process sont impliqués de manière déterminante
Lavage/tri Transformation Stabilisation Conditionnement
Notions abordées lors de ce cours
- Spécificités
8 - Similitudes
FLUIDES
INDUSTRIELS
PROPRIÉTÉS MANAGEMENT
- Composition RÉSEAUX - Coût financier
- Caractéristiques physiques - Développement durable
- Fonctions et utilités
- Caractéristiques de production/distribution
- Incompatibilités
Des fluides industriels
9
À distinguer de la matrice alimentaire.
/!\ matrice souvent fluide Exemples d’applications
/!\ distinction pas toujours évidente
Pasteurisation, nettoyage
Les principaux Fluides Stérilisation UHT, générateur
Séchage, fonctionnement vérin
Eau Liquide /
Vapeur Alim. moteur, chauffage ohmique
Air Stockage/production énergie ‘’utile’’
‘’Électricité’’
Energies fossiles
Mais aussi Solvants organiques Extraction d’huile
Huiles Friture
Fluides frigorigènes Congélation
Autres… Selon applica1ti9o/n01s/p1é2cifique
Les fonctions des fluides (1/3)
10
Fluide : notion de dynamique/mouvement
véhicule pour des flux d’énergie (micro-macro)
(Rappel) Etot = Ec + Ep + U
U = H – PV
Variation d’énergie mécanique : cinétique, pesanteur
Variation d’enthalpie : chaleur/rayonnement, réaction
chimique
Variation pression/volume : travail
Les bilans énergétiques sont réalisés sur les fluides
Les fonctions des fluides (2/3)
11
Fonction Exemples d’applications
Transport/transfert thermique
Energie de réaction Échange thermique du
Apport de travail caloporteur (échangeur chaleur)
Véhicule de matière
Support d’information Inactivation prot., granulation,
cuisson…
Détente, évaporation sous vide,
alimentation turbines…
Acheminement matrice,
solubilisation, évaporation…
Régulation/pilotage
pneumatique, électronique…
Possibilité de multiples fonctions pour un même fluide
doivent être clairement identifiées pour les bilans
Les fonctions des Réception des
fluides (3/3) betteraves
B
12 e
t
L’eau aux multiples t
fonctions e
r
Exemple : fabrication du a
v
sucre de betterave e
s
Vapeur Aspiration Lavage
+ créant un Découpe
vide partiel C
condensats o
s
Même s
principe e
qu’en TP t
t
Parfois e
recyclage s
chaleur
fatale Boues de carbonatation
Sucres de
/!\ considérer aussi les phases du 1er, 2ème,
3ème jets &
process : démarrage, prod, nettoyage mélasses
Générateur
Condenseur
19/01/12
Fluide & usages : focus eau liquide
13
Une molécule aux propriétés très spécifiques
Omniprésente : composition de nombreuses matrices
alimentaires
Place prépondérante dans les procédés
A - Propriétés chimiques (solvant, structurant…)
B - Propriétés physiques (états, viscosité…)
Notamment ses propriétés thermiques
Impact en hygiène et sécurité
19/01/12
I. Généralités
14
A. Propriétés chimiques
Une molécule polarisée qui permet sous sa forme liquide :
Solvatation (espèces ioniques) / suspension (particules colloïdales)
Structuration à l’échelle moléculaire et macroscopique
Impacts directement les
procédés
I. Généralités – propriétés chimiques impacts procédés
15
A1. Affinité pour la phase aqueuse
Extraction de composés d’intérêt (sucres, protéines…)
Réduction d’interaction entre macromolécules
(imprégnation : transition cristallin vitreux)
Nettoyage souillures organiques/minérales
pour cela :
la modification de formulation des solutions (posmotique, pH, [I],
réactif…)
Variation P et T
I. Généralités – propriétés chimiques impacts procédés
16
A2. Eau libre/liée (aspect séchage)
Stabilisation d’un produit :
Aw => Réaction biologique
Faible Aw Coût énergétique
(Rappel) Aw évalue eau libre
eau liée
I. Généralités – propriétés chimiques impacts procédés
17
A3. Eau libre/liée (aspect microstructure)
Réhydratation du produit ‘’sec’’ fonction:
caractère hydrophobe/hydrophile des constituants et à leur répartition
présence de pores de petit diamètre
Etat physique : zones visqueuses,
solide amorphe caoutchouteux ou vitreux,
Provient cristallin
du procédé : atomisation, soufflerie, rouleau…
des paramètres procédés : T, P, vitesse
I. Généralités – propriétés chimiques impacts procédés
18
A4. Structuration échelle macro
Mise en suspension pour la formation d’une émulsion
Ne tient pas qu’à la formulation, aussi procédé de
fractionnement, T, P, vitesse
Structuration macro aussi liée à l’état ()
I. Généralités
19
B. Propriétés physiques
B1. Les états physiques de l’eau :
Congélation hp Domaine alimentaire
Déconta hp
Congélation Cuisson
Séchage
Lyophilisation
I. Généralités – propriétés physique impacts procédés
20
B2. Propriétés de l’Eau liquide
un fluide dit ‘’incompressible’’ :
Application en haute pression hydrostatique et d’homogénéisation
énergivore comparable aux traitements thermiques
Chauffage 1 m3 eau 5 à 95 °C : Q=m.Cp.ΔT
Compression 1 m3 eau 1 à 4 kbar : W=ΔP.V soient ≈4.105 kJ
Application aux effecteurs hydraulique de levage
Force impliquée peuvent être très importante
un fluide relativement dense et peu visqueux
Adapté au transport de matière sur des longues distances
Pompable
Applicable pour séparation physique de composés organique type graisse
I. Généralités – propriétés physique impacts procédés
21
Matériaux Cp J.kg-1.K-1
Eau liquide 4185
Air sec 1005
Acier 444
Condition h J.s-1.m-2.K-1
Convection libre 10-1000
Convection forcée 50-20000
Ebullition – condensation 2500-100000
h
I. Généralités – propriétés physique impacts procédés
22
B3. Les propriétés thermiques de l’eau
Un excellent fluide calorifique,
Certes… Mais
Toutes opérations nécessitant un
changement d’état coutera CHER en énergie
23
Fluide
critique
H V
2257 kJ.kg-1
Cp ≈ Cste L Cp =f(T)
≈5x
4185 J.kg-1.K-1 Moy 2000 J.kg-1.K-1
419 kJ.kg-1
L+V
SOIT l’évolution de l’enthalpie avec la température pour Pabsolue = 1Bar
Échange de Chaleur sensible avant et après ébullition : Q = mCpΔT
Échange de chaleur latente à l’ébullition (T=cste) : Q = mLv
I. Généralités – propriétés physique impacts procédés
24
B3. Les propriétés thermiques de l’eau
Bien évidement les équilibres Liquide / Vapeur
dépendent de P et T
Air
Eau gaz 60% HR, 20 ⁰C, Air ‘’sec’’ non saturé
en eau
Patm
Eau Liquide
Notion de pression de vapeur saturante
En terme de process, bien définir la stratégie d’échange et
DONC le chemin a emprunter par le caloporteur sur les
diagrammes enthalpiques en fonction de P et T
I. Généralités – propriétés physique impacts procédés
25
B3. Les propriétés thermiques de l’eau 1
2
Bien évidement les équilibres Liquide / Vapeur
dépendent de P et T
Scenario 2 Notion de pression de vapeur saturante
En terme cdheepmroinc6eesmsp, rbuiennté5dpéafirnlier laSsctreantéagriioe 1d’échange et
DONC le caloporteur sur les
43
diagrammes enthalpiques
I. Généralités – propriétés physique impacts procédés
26
B3. Les propriétés thermiques de l’eau
Enfin, bien évidemment les diagrammes et
équilibres présentés ne sont valables que pour de
l’eau pure…
…ou au moins des fluides aqueux de compositions
suffisamment peu différentes de l’eau pure
Cp de la solution à 20 °C 4200
(J/kg/K) 4150
4100
4050 10 20 30 40
4000 Concentration en NaCl (g/L)
3950
3900
3850
3800
0
II. Qualité de l’eau
27
A. L’eau dans les procédés alimentaires
Recyclage
Entrée Process Effluents
d’eau
Usages à contact Solvant/mouillant Les questionnements de
alimentaire Caloporteur l’ingénieur :
ou
Action mécanique Quelle qualité de l’eau en entrée ?
non alimentaire Nettoyage Quelle qualité en sortie ?
Quels coûts ?
Contexte réglementaire ?
Stratégie ?
II. Qualité de l’eau
28
A. Qualité de l’eau en entrée :
De l’eau de surfaces aux
eaux utilisables en IAA
Problématiques de qualité liée aux espèces véhiculées :
Organiques encrassement des installations
Minérales qualité thermique moindre
Biologiques risque sanitaire (polluant, pathogène,
Traitement(s) :
Compromis coût / qualité
+ Cadre réglementaire
II. Qualité de l’eau
29
Qualité & Coûts
II. Qualité de l’eau
30
A1. Quelques notions & définitions
Eau potable : Directive n° 98/83/CE du
03/11/98 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine
Eaux ‘’pures’’ (EP, EHP, EPPI) : Normes pharmacopées
Eaux purifiées définies par technologie d’obtention
Exemple : Distillée, déionisée, adoucie, osmosée, microfiltrée, mili-Q…
Pas de définition normative stricte en terme de composition
Qualité obtenue dépend des spécifications de l’installation et donc de
l’équipementier (Dialogue)
Indice de qualités : Turbidité, COT, dureté, pH, conductivité, dosage ions…
Qualité requise dépend de l’usage et donc doit répondre
au cahier des charges pour une application donnée (dialogue)
exemple chaudière v/s tour de refroidissement
II. Qualité de l’eau
31
A2. procédés de traitement
Niveau Traitement/ Séparation Séparation Déconta-
Séparation mécanique thermique mination
Epuration chimique
Mécanique grossier Chloration
Traitement biologique (dégrillage, tamisage, UV
Chaulage/coagulation décantation) Ozonation
Ozonation/oxydation Filtration (filtre à sable
<10-100µm) Chauffage
Purification Electrolyse Distillation Irradiation
Echange d’ions Microfiltration (<0,1-
Adsorption 0,2µm)
Osmose inverse Ultra-filtration (<kDa)
Nanofiltration (<100nm)
Pour obtenir une même qualité d’eau souvent plusieurs
procédés ou somme de procédés
process à par entière à inclure dans une installation
II. Qualité de l’eau
Purification Séparation Séparation Séparation thermique
mécanique
32 chimique Distillation
Principes
VDW
Na+ Efficacité fonction
distribution de taille des
P2, D2 pores (Norme NF X 45-
Membrane semi-perméable 303 ou EN 13443-2)
P1, D1 P1, D3
Limites / -Saturation / -Colmatage / régénération - Coût énergétique
propriétés régénération ou par NEP important / acidification
changement
-Application en filtration - Mise en œuvre simple
-des systèmes compacts tangentiels sur membrane /grande pureté/ non
à plus grande échelle synthétique ou céramique adapté aux gros débits
II. Qualité de l’eau
33
II. Qualité de l’eau
34
B. Qualité de l’eau en sortie (les effluents)
Que faire ? Rejet ? Raccordement réseaux ? Traitements ?
Cadre réglementaire :
Loi n° 76-663 du 19 juillet 1976, relative aux installations classées pour la
protection de l’environnement
ISO 14046:2014 : Environmental management, Water footprint: Principles,
requirements and guidelines
Traitements
Prétraitement : séparation mécanique (dégrillage, dégraissage, désablage)
Primaire : bassin décantation (60% MVS, 30% DCO & DBO)
Secondaire : biologique (type bassin aération boues activées)
Tertiaire/quaternaire : non systématique (débactérisation, micropolluants)
Traitement des boues
III. Distribution : conduite, sécurité, hygiène
35 B
A. Problématique
A
Raccords, conduites et dispositifs
Facile, trivial… Pas si sur !
Questionnement de l’ingénieur :
Matériaux : coût, compatibilité, hygiène, dimension ?
Type de raccordement : démontabilité, tenue, étanchéité ?
Dimensionnement et singularités : perte de charge et de chaleur ?
III. Distribution : conduite, sécurité, hygiène
36
B. Choix d’un matériau :
Matériaux Application Caractéristiques Inconvénient Cout
Ciment Avantage
PVC Écoulement ouvert effluent Peu hygiénique Faible
Admission eau Écoulement ouvert
Admission eau froide Faible
Effluent Pservice 1-3bar (8-10 bar)
T 4-40°C
Eau chaude ou froide Pservice 1-3bar (10-16bar) Peu/pas nettoyable Assez faible
Fluide peu corrosif
PER/multicouche T 4-100°C Migration
Souple, montage facile Altération
Résistance modéré
acide base
Caoutchouc / Raccordement souple et Dépend des caractéristiques Moyen à très
polymères spéciaux variable d’équipement Souvent quick clamp, P/T & acide/base résistant élevé
Fonte Conduite vapeur Pservice 1-10bar Oxydation, corrosion Moyen
T 4-200°C
Cuivre Fluide non corrosifs chauds / Idem fonte Oxydation Élevé
échange chaleur Catalyseur
Fluides techniques (acide, HP / HT, durabilité, Coût, Elevé à très
Aciers inoxydables base, oxydant, chauds) contact alim. mise en œuvre élevé
Dépend de qualité inox
(Inox 304, 316, 316 L…)
III. Distribution : conduite, sécurité, hygiène
37
B. Choix d’un matériau :
Le matériau ne fait pas tout : le fini
Tube roulé soudé / étiré sans soudure:
Singularité
Etat de surface : G2B, 2R, electro-polis… Coût ?
Conception hygiénique ?
Rugosité, Ra 0,4-0,8/ 0,2-0,3/ 0,08-0,1µm
Revêtement : Teflon, F-DLC… Energie de surface, hydrophile/phobe
III. Distribution : conduite, sécurité, hygiène
38
B. Choix d’un matériau :
Le matériau ne fait pas tout : le fini
Tube roulé soudé / étiré sans soudure:
Singularité
Etat de surface : G2B, 2R, electro-polis… Coût ?
Conception hygiénique ?
Rugosité, Ra 0,4-0,8/ 0,2-0,3/ 0,08-0,1µm
Revêtement : Teflon, F-DLC… Energie de surface, hydrophile/phobe
III. Distribution : conduite, sécurité, hygiène
39
B. Choix d’un matériau :
Dimension ou pourquoi mes éléments ne montent pas les
uns avec les autres ?
Divers normes de construction… Exemple
ISO-gaz / BS / SMS / METRIQUE / DIN / ANSI…
DN Dext (mm) Dint (mm)
DIN11850 dit METRIC 8 10 6 10
10 13
ISO 1127 dit ISO 8 13,5 10,3
10 17,2
14
Impérial dit BS 3/8’’ 9,53 7,75
3/4‘’ 19,05 15,75
ANSI B36 dit ANSI 3/8’’ 17,1 13,8
/!\ les traitements de surface de type érosion modifient les dimensions
III. Distribution : conduite, sécurité, hygiène
40
C. Raccordement :
Conduites linéaires : DONE !
Maintenant il faut raccorder
Quelques questions :
Fixe ou démontable ? Si démontable à quelle fréquence ?
Quel niveau d’étanchéité à la pression ?
Quelle résistance T, acide, base ?
Fréquence démontage Type de raccordement Matériaux applicable Contrainte
Jamais Colle PVC P/T faible
Rarement Soudure/Brasure Métaux P/T fort
Emboitement /Sertissage Souple sur Métal P/T faible-fort
Racc. à vis + fillasse / téflon PER/cuivre P/T modéré-fort
Occasionnel Racc. À vis et joint PVC/Métaux Dépend du joint
Fréquent à très fréquent Brides Métal sur Métal P/T fort-très fort
Quick clamp Dépend du joint & du
Push and lock type de conception
Montage Soudure / brasure :
fixe /!\ à la nature des
matériaux
/!\ au fini de surface
41
Usage typique pour besoin
peu technique type
sanitaire…
Raccord à vis /!\ Pservice varie avec le type
d’étanchéité et le matériaux
des joints
Exple : MBS ½ ‘’ : teflon dans les filets
30bar, CR 150bar, BSR 275, BSP conique
315bar, ORFS 650bar…
Pression de serviceMais aussi du matériau des
maximale en Bar raccord et de leurs diamètres
400
Exple : BSP conique
300 filets à filets
200
100
0 0 1/2 1 1 1/2 2
Taille du raccord filleté en Inch
Et la température
Sertie
42
Démontable Bride
Bride à vis SMS
Et tant d’autres
Raccords Rapides Clamp
III. Distribution : conduite, sécurité, hygiène
43
C. Raccordement :
Mais pourquoi mes éléments ne montent pas les uns avec
les autres ?
Les normes de constructions encore et toujours
ISO-gaz / BS / SMS / METRIQUE / DIN / ANSI…
III. Distribution : conduite, sécurité, hygiène
44
C. Dimensionnement & singularités :
Dispositifs de sécurité / contrôle
Clapets anti retour
Réducteur pression
Vase d’expansion
Dégazeur
Vannes
Compteur
Manomètre
III. Distribution : conduite, sécurité, hygiène
45
C. Dimensionnement & singularités :
Les écoulements ouverts
= écoulement gravitaires
/!\ pente suffisante et vidange (min 3%)
/!\ raccordement de plusieurs réseaux
/!\ Charge et raccordement écoulement fermé (pompe de relevage, clapets…)
Les écoulements fermés (ou forcés)
/!\ diamètre de conduite et restriction/expansion = perte de charge
/!\ bras morts – zones de stagnation = risque hygiénique
/!\ préférer écoulement turbulent (cf. Re)
Pour fluides chaud : /!\ calorifugation – perte de chaleur (sera abordé dans le
cours vapeur CM3)
III. Distribution : conduite, sécurité, hygiène
46
C. Dimensionnement & singularités :
Perte de charges sur un cas simple : fluide incompressible
Bilan énergétique sLe cas particulier de la vapeur sera abordé ultérieurement
e
é= +
++ = ++ + é
11 é W( f )
2 + ℎ + =2 + ℎ + +
11 + ℎ+ + Homogènes à
+ ℎ+ =
22 ℎ une pression
Les pertes de charge s’expriment comme une différence de pression ou de hauteur
∆ = ∆ℎ ΔP s’écrit aussi J
Expérimentalement se mesurent simplement… Important de prévoir
III. Distribution : conduite, sécurité, hygiène
47 2
C. Dimensionnement & singularités : 4·
=é è
Les types de perte de charges
2
Régulière ou linéaire
∆ é=
é
Singulière ou accidentelle
∆ =
La perte de charge totale est la somme
III. Distribution : conduite, sécurité, hygiène
48
C. Dimensionnement & singularités :
Perte de charges RÉGULIÈRE fluide incompressible
∆ é= 2
λ coefficient de frottement : semi empirique
Formule Condition Origine
Écoulement Particularité
64 Laminaire Hagen-Poiseuille
= Re<2000
1
Non exhaustif = 2 · ln − 0,8 Turbulent général Conduite lisse Prandtl-Von Karman,
Re>106
Re.ε/DH<65 1934
Turbulent approx
= 0,3164 · , 4000<Re<100000 Conduite parfaitement Blasius, 1911
lisse
Abaque de Moody 1 = −2 ⋅ log10 2.51 + ε Large intervalle Moody, basé sur
λ Re⋅ λ 3.7 ⋅ dH Colebrook & White
1 6,9 ,
= −1,82 · + 3,7
Turbulent >2500 Conduite rugueuse Haaland
65<Re.ε/DH<1300
III. Distribution : conduite, sécurité, hygiène
49
C. Dimensionnement & singularités :
Perte de charges RÉGULIÈRE fluide incompressible
∆ é= 2
λ coefficient de frottement : semi empirique
III. Distribution : conduite, sécurité, hygiène ,
50
C. Dimensionnement & singularités :
Perte de charges SINGULIÈRE
∆ =2
Détermination empiriques pour CHAQUE TYPE de singularité
Formule de Wiesbach
Δ = 0,131 + 1,847 ·
90
Références :
- Bouteloup Guay
Liguen,
''distribution des
fluides'‘
- I.E. Idel'cik,
''Mémento des
pertes de
charges'‘