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Published by Ben Salem Ezzeddine, 2018-05-25 18:30:57

fiches-revision_2018 (Physique )

FICHES DE REVISION BAC 2018

LE TABLEAU D’AVANCEMENT




Équation chimique aA + bB → cC + dD
États du système Avancement Quantités de matière correspondantes
État initial (à t=0) 0 n(A) i n(B) i n(C) i n(D) i
En cours de transformation (t>0) X n(A) i – ax n(B) i – bx n(C) i + cx n(D) i + dx
État final (à t=0) x f n(A) i – ax f n(B) i – bx f n(C) i + cx f n(D) i + dx f

Si la réaction directe est possible spontanément :

 n(A) i
 n(A)  i ax  0  x  a

1
    si x  x  x max  x et A est le réactif limitant
2
1
1
 ou n(B)  i bx  0  ou x  n(B) i
  2 b
Autre méthode :
n(A) n(B)
si i  i A est le réactif limitant et B est le réactif en excés.
a b

-
2-
2-
Exemple : pour la réaction d’équation 2I + S 2O 8  I 2 + 2 SO 4 si on nous donne l’un des graphes suivants :

n(I 2)
16














-4
n(I 2) = x donc x f = n f(I 2) = 4.10 mol dans cet exemple.

-4
-
-
-4
Dans cet exemple n 0(I ) =16.10 mol et n f(I ) = 8.10 mol
-
-
Or n f(I ) = n 0(I ) – 2x f on peut ainsi déterminer x f.



L’AVANCEMENT VOLUMIQUE Y

X
Y  avec V : volume du système chimique. y est en mol.L .
-1
V










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LA CINETIQUE CHIMIQUE



 LA VITESSE MOYENNE D’UNE REACTION CHIMIQUE :

Définition : est la variation par unité de temps de l’avancement pendant une durée donnée .
v moy  x ( ) t 2 x ( )t 1
t t
2 1
Unité de la vitesse d’une réaction chimique est mol.(unité de temps) -1

Attention : Si le graphe donné ne représente pas x en fonction du temps, il faut déterminer l’expression de x à partir du
graphe donné puis calculer x aux instants donnés ( n’oublier pas que x(t=0)=0 ).
-
-
2-
2-
Exemple : on nous donne la réaction d’équation 2I + S 2O 8  I 2 + 2 SO 4 et le graphe de n(I )=f(t) , on doit tout

n (I ) n (I ) 
-
-
-
-
d’abord détermine x(t). on a n(I ) t = n 0(I ) -2x  2x = n 0(I ) – n(I ) t  x(t)  0 t puis on calcule la vitesse
2
moyenne.

 LA VITESSE INSTANTANEE D’UNE REACTION CHIMIQUE :

Définition : est la dérivée par rapport au temps de l’avancement.
dx
v 
dt
Attention :
* Si on a le graphe de x=f(t)  v=pente de la tangente à la courbe à l’instant voulu.

1 dn(réactif) 1
* Si on a le graphe de n(réactif)=f(t)  v(t )     .pente de la tangente à la courbe à t .
1 1
coeff.stockio dt coeff.stockio

* Si on a le graphe de n(produit)=f(t)  v(t )  1 dn(produit)  1 .pente de la tangente à la courbe à t .
1 1
coeff.stockio dt coeff.stockio
Exemple :
2-
-
-
2-
-
-
on nous donne la réaction d’équation 2I + S 2O 8  I 2 + 2 SO 4 et le graphe de n(I )=f(t) , on a n(I ) t = n 0(I ) -2x si on

dn(I ) dx 1
dérive cette relation :  0 2.  pente de la tangente   2.v(t)  v(t)   .pente de la tangente.
dt dt 2

 LA VITESSE VOLUMIQUE D’UNE REACTION CHIMIQUE :
v(t)


1
V (t)  sonunité mol.L .(unité de temps)
1
VOL
Volume

 LES FACTEURS CINETIQUES :
  si elle augmente la réactionest plus rapide.
 * Concentration des réactifs 
  si elle diminue la réactionest plus lente.
  si elle augmente la réactionest plus rapide.

 * Température 
  si elle diminue la réactionest plus lente.
 * Catalyseur, s'il est présent la réactionest plus rapide.



Attention :
Lorsqu’une réaction chimique se produit sans intervention du milieu extérieur, sa vitesse diminue au cours du temps à
cause de la diminution de la concentration des réactifs.

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ESTERIFICATION HYDROLYSE




 Équation générale de l’estérification : RCOOH + R’OH  RCOOR’ + H 2O
 Donner le nom de chacun des esters suivants :
HCOOC 2H 5 CH 3COOCH 3 CH 3COOC 2H 5
Méthanoate d’éthyle Éthanoate de méthyle Éthanoate d’éthyle

 Les caractères de la réaction sont : lente, limitée et athermique
 Le catalyseur de l’estérification est : acide sulfurique concentré
 Lors du dosage de la quantité d’acide restante au cours de la réaction d’estérification, l’équivalence acido-basique
est atteinte lorsque n(ac) t = n b  n(ac) 0 – x =C bV b.  x=n(ester) t=n(ac) 0 – C bV b.
 La fonction des concentrations relative à l’estérification :
n ester n eau
Ester Eau  . n .n
   V V  ester eau
Acide Alcool  n acide . n alcool n acide .n alcool
V V
 Loi d’action de masse : à l’équilibre dynamique =K ; K constante d’équilibre (K=cte >0 toujours) qui ne dépend que
de la température.
Remarque l’estérification est une réaction athermique K ne varie pas lorsque la température varie donc :
 K 4 si l 'alcool est primaire Attention K .K  1
K 2,25 si l 'alcool est secondaire esterification hydrolyse
Conditions d’évolution spontanée de la réaction :    K la réaction directe est possible spon tan èment
 
K la réaction inverse est possible spon
tan èment

Attention : La variation de la température n’a aucun effet sur l’équilibre du système chimique ( sur la composition du
système à l’équilibre dynamique ) car la réaction est athermique.
Dans le cas de l’estérification, la variation de température a seulement un effet cinétique sur la réaction, mais elle est sans
effet sur l’équilibre du système.
























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EQUILIBRE CHIMIQUE – LOI DE MODERATION



 La fonction des concentrations
Pour l’équation chimique : aA + bB  cC + dD ; la fonction des concentrations :

    d
c
D
C
  b
a
    B
A
 La fonction usuelle des concentrations, si l’un des constituants du système chimique est un :


(lq
 liquide pur (sd ) ou ou sa concentration molaire est remplacée par 1
)
solide pur
 solvant (gr ). ou

graphite
dans l 'exp ression de 
1
Exemple : Pour l’équation Cu + 2OH  Cu(OH) 2 (sd) ;  2
-
2+
Cu 2  OH   
 

 Loi d’action de masse : à l’équilibre dynamique =K ; K constante d’équilibre (K=cte >0 toujours) qui ne
dépend que de la température.
Conditions d’évolution spontanée de la réaction :    K la réaction directe est possible spon tan èment
tan èment

 K la réaction inverse est possible spon
Remarque importante : K est indépendante de la composition molaire initiale du système chimique tandis que  f varie
lorsqu’on modifie cette composition initiale.

 Loi de modération :
* La concentration de l 'un des constituants  affecte 
 Les facteurs d’équilibre : * La pression (si le système renferme au moins un gaz )  affecte 
* La température (si la réaction n 'est pas athermique )  affecte K

 Énoncé de la loi de modération : Si dans un système chimique initialement en équilibre, une perturbation
fait varier



  soit latempérature à pression cons tante pour un système fermé ; ;

tante pour un système fermé
soit la pression à température cons
  soit la concentration ' d une entité chimique à température cons tante pour un système ouvert .

La réaction évolue dans le sens qui tend à modérer la variation du facteur d’équilibre.












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LES FORCES COMPAREES DES ACIDES ET DES BASES



 Acide fort - acide faible et base forte - base faible :
Le taux d’avancement final de la réaction de dissociation dans l’eau d’un(e) :
 acide :   10  pH

 f C
pH pKe
 base :   10 C

f
Un acide ou une base est fort(e) si  f =1
Un acide ou une base est faible si  f <1.
 Constante d’acidité K a et constante de basicité K b :

Forme basique .H O   A   H O   


 

-
La constante d’acidité d’un couple acide/base AH/A est K  3  3 .
a
Forme acide  AH 
Forme acide .OH   AH  OH  




La constante de basicité d’un couple acide/base AH/A est K  
-
b
Formebasique     A 
+
-
K a.K b = [H 3O ].[OH ] = K e.

pK  logK et K a a  10  pKa et pK  logK et K b b  10  pKb enfin pK  pK  pKe
a
b
b
a

 Comparaison des forces des acides entre eux et des bases entre elles :

Cas des acides :
 L’acide le plus fort est celui qui a le pK a le plus petit
 À même concentration, l’acide le plus fort est celui qui a le pH le plus petit
 À même pH, l’acide le plus fort est celui qui a la concentration molaire la plus petite
+
Remarque : si suite à une dilution, la quantité de matière d’ions H 3O ne varie pas, l’acide est fort.

Cas des bases :
 La base la plus forte est celle qui a le pK a le plus grand
 À même concentration, la base la plus forte est celle qui a le pH le plus grand
 À même pH, la base la plus forte est celle qui a la concentration molaire la plus petite
-
Remarque : si suite à une dilution, la quantité de matière d’ions OH ne varie pas, la base est forte.

Attention :
Suite à une dilution d’une solution d’acide (ou basique ) le pK a ne varie pas ( car le pK a d’un couple acide-base ne dépend
que de la température) : donc suite à une dilution, le caractère d’un acide ( ou d’une base ) ne varie pas s’il est fort il reste fort
et s’il est faible il reste faible.
Suite à une dilution d’une solution d’acide faible (ou de base faible )  f augmente : la dilution favorise l’ionisation d’un
acide faible ( ou d’une base faible).










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pH DES SOLUTIONS AQUEUSES



-pH
 Pour un acide fort :  f = 1  10  pH  1 10 = C  pH= - logC
C
 Pour un acide faible faiblement ionisé :

État de la réaction Avancement AH + H 2O  A + H 3O

+
volumique
État initial (t=0) y=0 C excès  0
État final y f C– y f excès y f y f


 A   H O   A    H O    10  pH 10  2 pH





 


3
K  3 avec   AH    y C (1 ) . K a 
C
a
AH  f f C (1 f )
10  2 pH 1
Si l’acide est faiblement ionisé 1-  f =1 donc K a  d 'ou pH  (pK a  logC )
C 2

 Pour une base forte :  f = 1  10 pH pK e  1  10 pH-pK e = C  pH= pK e + log C
C
 Pour une base faiblement ionisée :

État de la réaction Avancement B + H 2O  BH + OH
-
+
volumique
État initial (t=0) y=0 C excès  0
État final y f C– y f excès y f y f






 BH   OH   10 pH  pK e et H O   10  pH

B 
  H O          3 
K  3 avec    B  C y  C (1   f ) or la base est faiblement ionisée donc  f  1 d 'ou   C .
1 
B
f
a
  BH   
C .10  pH 1
K  d 'ou pH  (pKa  pKe  log )C
a
10 pH pK e 2
Attention :
- Pour les acides faiblement ionisés :
y 2 C  2 2 C 2 2
K a  f  f  f pour un acide faiblement ionisé (1 f  1), K a  C f
C  y C C 1
f f f
- Pour les bases faiblement ionisées on peut montrer que : K  K e .
a
C 2
f
 Effet de la dilution sur le pH d’une solution aqueuse :
 C 1  C 0
Dilution N fois
C
Solution mère :  V 0  Solution fille : V 1 V  N
0 V
- La dilution : 0  eau
C V
Au cours d 'une dilution C V  C V or C  0 d 'ou V  1
0
1
0
1
1
N 0 N
Après une dilution N fois, le pH d’une solution :
C
 d’acide fort : pH   log  pH '  pH  log N .
'
N
1 C 1
 d’acide faible pH  ( pKa  log )  pH '  pH  log N .
'
2 N 2
 de base forte : pH '  pKe  log C  pH '  pH  log N .
N
 de base faible : pH '  1 ( pKa  pKe  log C )  pH '  pH  1 log N .
2 N 2

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REACTIONS ACIDE-BASE



Acide fort – Base forte Acide faible – Base forte Acide fort – Base faible
















 La courbe admet un seul point  La courbe admet deux points d’inflexion,  La courbe admet deux points
d’inflexion, c’est le point le point d’équivalence E et le point de d’inflexion, le point d’équivalence E et le
d’équivalence E. demi-équivalence E 1/2. point de demi-équivalence E 1/2.

 pH E = 7 la solution est neutre à  pH E > 7 la solution est basique à  pH E < 7 la solution est acide à
l’équivalence. l’équivalence. l’équivalence.
 pH acide  logC a * acide pH 1 ( pKa  logC a ) * pH base  1 2 ( pKa pKe  logC b )

2
pH 
7

E
a a
b b
* pH E  1 ( pKa  pKe  log )C avec C  C V * pH E  1 ( pKa  log )C avec C  C V
2 V a V bE 2 V b V aE
V V
* pH E 1/2  int E 1/2 on aV b  pKa et au po bE * pH E 1/2  int E 1/2 on aV a  pKa et au po aE
2
2
+
+
-
-
-
+
H 3O + OH  2H 2O AH + OH  A + H 2O B + H 3O  BH + H 2O
1 4 la réaction est 1 1 pKa 4 la réaction est
K=  10 pKe  10 K=  10 pKe pKa  10 4 la réaction est totale K=  10  10
Ke Kb Ka
totale totale
Au point d’équivalence Au point d’équivalence Au point d’équivalence
C aV a = C bV bE on a une solution de sel C aV a = C bV bE on a une solution de sel à C aV aE = C bV b on a une solution de sel à
+
+
-
-
-
+
à caractère neutre (Na + Cl ) caractère basique (Na + A ) caractère acide (BH + Cl )
Il n’y a pas de point de demi- Au point de demi-équivalence, on a une Au point de demi-équivalence, on a une
équivalence solution tampon de pH=pKa solution tampon de pH=pKa
L’indicateur coloré
 Définition : est un couple acide-bas faible dont la teinte de sa forme acide et différente de celle de sa forme basique
 Rôles d’un indicateur coloré :
 Un indicateur coloré permet d’encadrer le pH d’une solution aqueuse.
Exemple : zone de virage de quelques indicateurs
Indicateur Teinte acide Zone de virage Teinte basique
BBT pH<6 : couleur jaune 6≤ pH ≤ 7,6 : couleur verte pH≥7,6 couleur bleue
.. pH<8 : incolore 8≤ pH ≤ 10,2 : couleur rose pH≥10,2 rose violacé
Une solution S donne une couleur bleue avec le BBT et elle est incolore avec .. d’où
S + BBT → bleue donc pH≥7,6
S + . → incolore donc pH≤8 7,6≤ pH ≤ 8.
 L’indicateur approprié à un dosage est tel que sa zone de virage contient le pH à l’équivalence : pH E
appartient à la zone de virage.
La solution tampon
Au point de demi-équivalence E 1/2 on a une solution tampon, son pH :
*ne varie pas suit à une dilution modérée.
*diminue très faiblement suite à une addition modérée d’un acide.
*augmente très faiblement suite à une addition modérée d’une base.


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LES PILES



 Définition d’une pile : est un dispositif qui permet de produire du courant électrique à l’aide d’une réaction chimique
spontanée
 Le rôle du pont salin : assure la continuité du circuit et l’électroneutralité des deux compartiments
 Présentation d’une pile : On peut présenter une pile soit par
 Son schéma  Son symbole :
M M 1 2 (C 1 ) M 2 2 (C 2 ) M
2
1





:
 Son équation associée :  Sa fem : E= V bD – V bG = V bM2 – V bM1. en
M 1 (sd )  2 2 M 1 2  M M 2 (sd circuit ouvert.
)
 Réaction possible spontanément :
 Si la fem E>0 ; la réaction directe se produit spontanément :
 Si la fem E<0 ; la réaction inverse se produit spontanément :
 Fonctionnement d’une pile :
 Lorsque E>0  V M2 – V bM1 >0  V M2 > V bM1.
 b .M  b  M 2  2e M  la masse de M 2     M 2  2 
 .M  2 b   2 2 2     2
 b 1  M  1 M 1  2e  la masse de M 1     M 1  
 Lorsque E<0  V M2 – V bM1 <0  V M2 < V bM1.
 .M  b  b M  M 2  2é la masse de M    2  2 M
 2    2 2 2   2   2
 . b M 1  b  M 1  2  é M 1  la masse de M 1    1  M
-
+
 Déplacement des ions K et Cl dans le pont salin :
Traitons un cas : lorsque E>0 ; on a
 *Pour assurer l 'électroneutralité de lademi pile M 2 /M
    2  2 M  les ions K se dirigent vers ce compartiment 2 2


 2   2
    1  M  *Pour assurer l 'électroneutralité de lademi pile M 1 /M 1

  les ions Cl se dirigent vers ce compartiment
 La fem d’une pile :
0,06 0,06   1  2 M 0
tandard de la pile
E fem s
E  E 0  log  E 0  log avec  :n nombre d . 2)
n  n  2  2 M 'électrons transférés ( n
 La constante d’équilibre K d’une pile :
À l’équilibre dynamique : =K et E=0 V  0
E
E 0  0,03log K  0  E 0  0,03log K  E 0  log K  K  10 0,03
0,03
 Le potentiel standard d’un couple rédox : est la fem standard de la pile
formée par l’électrode normale à hydrogène placée à gauche et le couple
rédox placé à droite
 Classification électrochimique des couples rédox :
Le couple rédox qui a le potentiel standard le plus grand a le pouvoir oxydant le plus
fort ( donc le pouvoir réducteur le plus faible ).
0
 La fem standard E d’une pile :
La fem standard de la pile M M 2 (C ) M 2 (C ) M est :
1 1 1 2 2 2
2+
2+
E°= E°(M 2 /M 2 )– E°( M 1 / M 1 )

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LES AMIDES (SCIENCES EXPERIMENTALES SEULEMENT)



 Formule générale
O  Formule brute :
R-C Masse molaire :
N-R 1
C nH 2n+1ON
R 2 M = 14n + 31
 Formule générale :
 Les trois types d’amides :
Amide non substitué Amide monosubstitué Amide disubstitué
O O O
R-C R-C R-C
N-H N-H N-R 2
H R 1 R 1
R 1≠H R 1 et R 2 sont ≠ de H
Remarque : substituer veut dire remplacer.
- Monosubstitué veut dire un seul atome d’hydrogène, lié à l’atome d’azote, est remplacé par un groupe
alkyle R 1. ( alkyle : méthyle -CH 3 ; éthyle -C 2H 5 ; propyle -C 3H 7).
- Disubstitué veut dire deux atomes d’hydrogène, liés à l’atome d’azote, sont remplacés par deux groupes
alkyles R 1 et R 2.
 Nomenclature :
 Amide non substitué :




2-méthylpropanamide



 Amide monosubstitué :




N-méthyl,2-méthylpropanamide




Remarque : Pour avoir le nom d’un amide substitué il suffit d’écrire le nom de l’amide non substitué correspondant puis
ajouter la substitution à gauche.
 Préparation d’un amide non substitué (par déshydratation d’un carboxylate d’ammonium).
R  COONH 4  RCONH 2  H O
2
Carboxylate d 'ammonium Amide non substitué Eau
 Hydrolyse d’un amide
 En milieu basique :


 Amide non substitué : R  CONH  Na  OH  RCOONa  NH 3  gaz

2
Amide non substitué Soude Carboxylate de sodium Ammoniac
 Amide N-substitué : R  CONHR '  Na  OH  RCOONa  R ' NH 2  gaz 


Amide N substitué Soude Carboxylate de sodium
A mine
 En milieu acide :

 Amide non substitué : R  CONH  H O   Cl  RCOOH  NH Cl
3
4
2
Amide non substitué Acide chlorhydrique Acide carboxylique Chlorure d 'ammonium

 Amide N-substitué : R  CONHR'  H O   Cl  RCOOH  R 'NH 3Cl
3
Amide N substitué Acide carboxylique Chlorure d 'alkylammonium
Acide chlorhydrique

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PASSAGE ENTRE LES DERIVES D’ACIDES (SCIENCES EXPERIMENTALES

SEULEMENT)


 Les dérivés d’acides :

Dérivé d’acide Ester Chlorure d’acyle Anhydride d’acide Amide
O O O O O
Formule R-C R-C R-C
générale : O-R’ Cl R-C -O- C-R N-R 1

R 2

Formule brute C nH 2nO 2 C nH 2n-1ClO C nH 2n-2O 3 C nH 2n+1ON
Masse molaire M=14n+32 M= 14n+50,5 M=14n+46 M= 14n + 31
O O O O O
CH 3-C CH 3-C CH 3-C
Exemple O-CH 3 Cl CH 3-C -O- C-CH 3 N-H
Éthanoate de Chlorure Anhydride H
méthyle d’éthanoyle éthanoïque Éthanamide

 Préparation d’un ester :


 Chlorure d 'acyle Chlorure d 'hydrogène
 R C Cl  HCl
 Alcool Ester
 O
  R ' OH  R C O R   ' 
O
 Anhydride d 'acide Acide carboxylique
 R C O C R    R COOH


O O

 Préparation d’un amide :
 Nonsubstitué :


 Chlorure d 'acyle Chlorure d 'hydrogène
 R C Cl  HCl
 Ammoniac Amide non substitué
 O
  NH 3  R C NH  2 
 Anhydride d 'acide Acide carboxylique
 O
 R C O C R    R COOH

O O

 Monosubstitué :


 Chlorure d 'acyle Chlorure d 'hydrogène
 R C Cl  HCl
 A min e primaire Amide monosubstitué
 O
  R ' NH 2  R C NHR  ' 

Acide carboxylique
 Anhydride d 'acide O R COOH
R C O C R   


O O





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PASSAGE ENTRE LES DERIVES D’ACIDES (SCIENCES EXPERIMENTALES

SEULEMENT) (SUITE)





 Disubstitué :


 Chlorure d 'acyle Chlorure d 'hydrogène
 R C Cl  HCl
 A min e secondaire Amide disubstitué
 O
  R ' NHR "  R C NR  ' R " 
 Anhydride d 'acide Acide carboxylique
 R C O C R    O R COOH


O O

 Remarque importante :
 Si l’ammoniac est en excès on obtient le résultat suivant :


 Chlorure d 'acyle Chlorure d 'ammonium
 R C Cl  NH Cl
4
 Ammoniac Amide non substitué
 O
  2NH 3  R C NH  2 
 Anhydride d 'acide Carboxylate d 'ammonium
 O
 R C O C R    R COONH 4

O O

 Si l’amine est en excès on obtient le résultat suivant :


 Chlorure d 'acyle Chlorure d 'alkylammonium
3
 R C Cl  R ' NH Cl
 A min e primaire Amide monosubstitué
 O
  2 'R NH 2  R C NHR  ' 

 Anhydride d 'acide O Carboxylate d 'alkylammonium
 R C O C R    R COONH R 3 '

O O




















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LE CONDENSATEUR



 Définition d’un condensateur : Un condensateur est constitué de deux armatures métalliques séparées
par un isolant.
 Tension aux bornes d’un condensateur :


C
q
V
C
F


-12
-9
-6
Remarque : - On utilise le microfarad ( µF = 10 F), le nanofarad ( nF = 10 F ) et le picofarad ( pF = 10 F ).
. I t
- Si l’intensité du courant est constante (I=cte, générateur de courant), on a : q=I.t d’où u C 
C

 Énergie emmagasinée E c dans un condensateur :

C est en F
1 
2
E  . C u avec u est en V
C C  C
2 
 E est en J
c

 Capacité d’un condensateur plan :


S est en m 2

 .S  e est en m
C  avec 
e  C est en F
  est en . F m  1



Remarque : la permittivité électrique relative  avec    8,85.10  12 u.s.i.
r
 0 0

 La tension de claquage : est la tension maximale que peut supporter un condensateur.

















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LE DIPÔLE RC



 Équation différentielle :

Attention : on doit représenter les flèches des tensions avant d’établir l’équation différentielle.
u u - u = 0 donc :
R c G
du
RC C  u E équation différentielle
dt C
de lach arge d 'un condensateur en u C

 Solution de l’équation différentielle :
* La solution de l 'équation différentielle s 'écrit u C   A Be  t
( ,A B et  des cons tantes positives )
*A t  0;u C ( ) 0 ( o le condensateur est initialement vide )
 A  Be 0  0 B  A d 'ou u C  A  Ae  t
du
*cette solution vérifie l 'équation différentielle :RC C  u E
dt C
RC (0  Ae   )  A  Ae  t  t  E
RC Ae  t  A  Ae  t  0  Ae  t (RC  1)  A  E ;
  t 1 1
RC  1  0 car A .e  0 d 'ou   
 RC 
 A  E

t t
 
u C  E  Ee   E (1e  )

 Expression et graphe de u C ; u R et i :

 t  t u E  t
u  E(1 e )  u =E u =Ee  i= R  e

c R C
R R
u R(V) i(A)
u c E
E E=U Rmax I max  R







E t(s) t(s)
0 X 0 0
t(s) 0 + t(s) 0 + t(s) 0 +
E
u c(V) 0 E u R(V) E 0 i(A) E 0
R R
C
Attention : En régime permanent l’intensité du courant est nulle dans le circuit : donc en régime permanent, le condensateur
I
se comporte comme un interrupteur ouvert.
C
 La constante de temps  :
E
 Définition : La constante de temps d’un dipôle RC est =RC, elle nous renseigne sur la rapidité de la charge et
S
de la décharge d’un condensateur.

 Détermination de la constante de temps  :
D
E
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S

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ère
o 1 méthode (utilisation de la tangente à l’origine) : on peut montrer que  est l’abscisse du point
d’intersection de la tangente à la courbe de u c (t)[de même pour u R(t), i(t) et q(t)] à la date t=0 avec
l’asymptote (lorsque t+).

u R(V)
Tangente E=u Rmax
u c(V
)
Tangente
E=Uc
max Asymptote
Point Asymptote t(s)
d’intersection 0



Point
t(s) d’intersection

0



o 2 ème méthode (lecture graphique) : u c(V)
er
1 cas : à partir du graphe de u c(t)
Pour t=, quelle est la valeur de u c ? 4

u ( )   E(1 e ) E(   1 e )  1 0 63, .E car e  1 0 37,
c
Exemple : 2,52
On a E= 4 V d’où 0,63.4 =2,52 V donc l’abscisse du point d’ordonnée 2,52 V est égale à 
2 ème cas : à partir du graphe de u R(t)
t(s)
0

Pour t=, quelle est la valeur de u R ?
 u R(V)
u ( )   E.e  E.e  1 0 37, .E

R
4
Exemple :
On a E= 4 V d’où 0,37.4 =1,48 V donc l’abscisse du point d’ordonnée 1,48 V est égale à .

1,48

t(s)
0 



















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L’INDUCTION MAGNETIQUE




 L’induction magnétique :

Toute variation de champ magnétique à proximité d’une bobine en circuit fermé produit un courant induit. Le
phénomène s’appelle : Induction magnétique.
L’élément qui crée le champ magnétique est inducteur et la bobine est l’induit
 La Loi de Lenz


Le sens du courant induit est tel qu’il s’oppose par ses effets à la cause qui lui a donné naissance
 L’auto-induction

Lorsque la bobine est à la fois l’inducteur et l’induit le phénomène s’appelle : Auto-induction
Une bobine traversée par un courant électrique variable est le siège d’une auto-induction
L’auto-induction traduit l’opposition d’une bobine à toute variation de courant dans le circuit.

 La f.e.m d’auto-induction

*di en A
di *dt en s
e   L
dt *L en henry(H)

*e en V


 La tension aux bornes d’une bobine


L,r
di i
u  L  ri
B
dt u B





 L’énergie magnétique emmagasinée dans une bobine :

1 * i en A
E  Li avec 
L
2 * Len Henry (H)
pouravoir E en J
L













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LE DIPÔLE RL


 L’équation différentielle :
d’après la loi des mailles :
u R0 + u B = E
di L
L  (R r)i E  avec  
dt R r
 Solution de l’équation différentielle
di  t
La solution de l’équation différentielle L  Ri E s’écrit sous la forme i(t)  A Be avec A, B et  sont des
dt
constantes positives qui dépendent des caractéristiques du circuit. On trouve :
E t 
i(t)  (1 e ) 
R r
 Expression et graphe de i(t), u R0(t) et de u B(t)

E t  RE t  rE E t 
i(t)  (1 e )  i(t)  (1 e )  i(t)   e

R r R r R r R r
i(A) u R0 (A) u B(V)
E E
R  r R E E
0 0
R  r
0

rE

t(s) R  r t(s)
0
t(s)
0 0
0
t(s) 0 + t(s) 0 + t(s) 0 +
E RE rE
i(A) 0 u R0 (V) 0 u B (A) E
R r R r R r

 La constante de temps 


 Définition :
La constante de temps  est une grandeur caractéristique du dipôle RL, elle nous renseigne sur la rapidité de l’établissement
du courant.

Attention :
* En régime permanent, la bobine se comporte comme un résistor car :
dI
i I p  cte donc u B P  L dt p  rI   rI  rI
0
p
p
p
* Lorsqu’il s’agit d’une bobine idéale ( bobine purement inductive ou inductance pure r=0 )

di
u  L
B
dt





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LE DIPÔLE RLC EN REGIME AMORTI


 Équation différentielle
D’après la loi des mailles(K est en position 2) :
2
di d q (R r) dq q
u B + u R + u C =0 L  ri Ri u   0     0
dt c dt 2 L dt LC
 Non conservation de l’énergie totale d’un circuit RLC série
1 1
L’énergie totale E = E c + E L = cu 2  Li .
2
2 c 2
dE
On trouve :  i( (R r)i)   (R r)i 2
dt
dE  0 donc Eestdécroissante.L’énergie totale d’un circuit RLC série diminue au cours du temps à cause de
dt
l’énergie dissipée par effet joule dans les résistances.
 Régime pseudopériodique :
u c (V)

R=R R=R 2>R 1

1



T T est la pseudo période

En augmentant R le nombre d’oscillations diminue puis on passe au régime pseudopériodique.
Remarque : pour une petite résistance, la pseudopériode T  T  2 LC période propre.
0
 Régime apériodique :










 Calcul de l’énergie perdue pendant une durée t=t 2 – t 1
E dissipée = E(t 1) – E(t 2).
Exemple :

u 1

u 2

t 1
t 2



on prend t 1 = 0 s et t 2 = 35 ms. En ces deux dates, u C est maximale donc E C est maximale d’où E L est nulle (car
du du
lorsque u c est maximale c = 0 or i C c donc i=0 d’où E L = 0).
dt dt
1 1
2
2
 A t 1 , E 1 = E C(t=t 1) = Cu et à t=t 2 on a E 2 = E C(t=t 2) = Cu
2
1
2 2
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1
donc l’énergie dissipée par effet joule dans (R + r) ou perdue est égale à E dissipée = E 1 – E 2 = C(u  u ) .
2
2
2 1 2

LE DIPÔLE LC (OSCILLATIONS ELECTRIQUES LIBRES NON AMORTIES)


 Équation différentielle :
d’après la loi des mailles ( K 1 est ouvert et K 2 est fermé) : la décharge du condensateur dans
une inductance pure.
2
d u u
u c + u L = 0 donne C  C  0 .
dt 2 LC
Équation différentielle des oscillations électriques libres non amorties de pulsation propre  0
1
tel que  2  et de période propre
0
LC
2
T   2 LC

0
0
 Solution de l’équation différentielle
L’équation différentielle précédente a pour solution : u C(t) = U Cmaxsin( 0t +  uc)
 Relation entre i(t) et q(t) :

du c { I max  C 0 U Cmax  0 Q max
i ( ) t C = =C 0U Cmaxsin( 0t +  uc)= I maxsin( 0t +  i) d’où :  
dt       
i
q
2 2
u c
Remarque :

 q   Q  i  0
 max et i   I max  q  0 C  u  0 V. càd lorsque :
C
 ou u   U Cmax  i  0
C
 le condensateur est complètement chargé, la bobine est vide.
 le condensateur est vide, le courant dans la bobine atteint sa valeur extrêmale.

 L’énergie totale du circuit est constante :
E = E C + E L
1 2 1 2 dE 1 2 1 2
= C.u  Li et  0 donc E=constante = C.u cmax  0 = 0  L.I max donc E = E cmax = E Lmax
c
2 2 dt 2 2

 Graphes des énergies :

E=E cmax
E(J) Avec  q=/2 =E Lmax E c

E=E E c E L
cmax
=E Lmax E L

E
E i(A)
0
t(s)
0
E(J)

E c
E L
E
2
i (A)
0


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LES OSCILLATIONS ELECTRIQUES FORCEES



 Équation différentielle :
di 1
D’après la loi des mailles : u B + u R + u c = u avec u=U msin(t +  u)  L  (R r)i   i.dt  u(t)
dt C
 Solution de l’équation différentielle :
L’équation différentielle précédente a pour solution i(t) =I msin(t+ i).
 Construction de Fresnel
ère
1 fonction : (R r)i  V ((R r)I max ; ) .
1
i
di 
2 ème fonction : L  V (L I max ;   )
i
2
dt 2
1 I 
3 ème fonction :  idt  V ( max ;   )
i
3
C C 2
)
4 ème fonction : u(t)  V(U max ;  .
u

U
I  max
 L’amplitude : m 1
(R r) 2  (L ) 2
C


 Le déphasage  = u -  i :
1 1
L  L  R r
)
tg  tg(    C sin  sin(    C cos  cos(   
)
)
i
u
i
u
R r u i Z Z
Ces expressions ne varient pas quel que soit la nature du circuit.
U U 2 U 1
 L’impédance Z : Z  m    (R r) 2  (L  )
2
I m I 2 I C

 La résonance d’intensité :

A la résonance d’intensité :
 I m est maximale.
 N N 0    .
0

 U m=(R+r)I m, Z est minimale Z= R+r

  u = i,  = 0 ; u(t) et i(t) sont en phase.
 A la résonance d’intensité, u c est en quadrature retard par rapport à u(t).
La courbe de variation de
La puissance moyenne consommée par le circuit est P U.I.cos(    i ) (R r).I  2
I=f(N), (Courbe de
u
résonance).
1 L
Le coefficient de surtension Q  . si Q > 1 il y’a surtension et si Q < 1il n’ y’a pas surtension.
R r C

Attention : on a : * u(t) est toujours en avance de phase % à u C(t).
* Z > R  Z.I max > R.I max donc U max est toujours supérieure à U Rmax.

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* A la résonance d’intensité E totale = cste et le circuit se comporte comme un dipôle LC.


ANALOGIE ELECTROMECANIQUE (SCIENCES EXPERIMENTALES)



 L’analogie électromécanique :
- Tableau d’analogie :




















- Analogie électromécanique :

U
I  max
 L’amplitude de l’intensité I max : m 1
(R r) 2  (L  ) 2
C

I U F
Q  max  max  X  max
 L’amplitude Q max : m  1 m h   (m  2
2
2
2
(R r) 2   (L  ) 2 k)
2
2
C

(R  r) h
tg  tg(   )   tg(   ) 
 Le déphasage : u u C 1  L 2 F x K  m 2
C


(R  r) 2 2 h 2
2
          2
r
0
r
0
2L 2 2m

(R  r) 2 h 2
2
2
 N  N  8 L 2 2  N  N  8 m 2 2
0
r
0
r

I 2 V 2
 P (R  r). m  P mec  h m
2 2

U 1 F K
Z  m  (R  r)  (L  ) 2  Z  m  h  (m  ) 2
2
2
 I C mec V 
m m



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OSCILLATIONS MECANIQUES LIBRES NON AMORTIES



R
 Équation différentielle Le solide n’est pas soumis à une force de frottement T
2
d x K
R.F.D: P T R ma   ce qui donne  x  P x
0
dt 2 m x’ i
Équation différentielle des oscillations mécaniques libres non amorties de pulsation O x
K
propre  0 tel que  2  et de période propre T  2  2 m
0
m 0  K
0
 Solution de l’équation différentielle
L’équation différentielle précédente a pour solution : x(t)  X max sin(  x )
t
0

On peut avoir de même l’expression de v(t)  dx  V max sin(  t v ) avec : { V max  0 X max
0
dt   
v x 2
Remarque :
 x   X max ; v  0 c.à.d lorsque le solide atteint l’une de ses positions extrémales, sa vitesse s’annule.
 v   V max ; x  0 c.à.d lorsque le solide passe par sa position d’équilibre, sa vitesse est maximale.


{ v V max si le solidepassepar saposition d'équilibre en se dirigeantdansle sens positif (x(t) )
v
V
max si le solide passe par saposition d'équilibre en se dirigeantdansle sens négatif (x(t) )
 Conservation de l’énergie totale de l’oscillateur :
E = E p + E c. avec E p énergie potentielle élastique du système :{solide + ressort} et E C énergie cinétique du solide.
1 2 1 2 dE
E  Kx  mv ;  0 donc E  cte.
2 2 dt
Remarque :

 x   X ; v  0 E  1 KX 2  0 d’où E E
max
2 max p max
1 2
 v   V ; x  0 E  0 mV max d’où E E Cmax
max
2
 Graphes des énergies



























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OSCILLATIONS MECANIQUES LIBRES AMORTIES



 Équation différentielle :
Dans cette partie, le solide est soumis à une force de frottement du type visqueux (appliquée par un fluide). Cette force est
exercée par le liquide et elle a pour expression f   hv avec h, constante positive : coefficient de frottement (h est en Kg.s )
-1
2
d x dx
R.F.D :P R T f    ma ce qui donne m  h  Kx 
0
dt 2 dt
 Influence de l’amortissement
On répète la même expérience en augmentant la valeur du coefficient d’amortissement h, on obtient les graphes suivants :

Pour un amortissement faible, on obtient le régime x(m)
pseudopériodique, en augmentant Régime apériodique h=h 3 >h 2 Régime pseudopériodique h=h 1
l’amortissement (la valeur de h) :
- Le nombre d’oscillations diminue.
- Le pseudo période augmente. t(s)
- On passe du régime pseudopériodique au
régime apériodique.

Régime pseudopériodique h=h 2 >h 1




 Non conservation de l’énergie totale du système :{solide + ressort} :

dE  hv 
2
0
dt
D’où l’énergie totale du système diminue au cours du temps à cause de l’énergie dissipée par les frottements.








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OSCILLATIONS MECANIQUES FORCEES (SECTION MATHEMATIQUES)



 Équation différentielle :

Dans cette partie, le solide est soumis à une force de frottement du type R
visqueux (appliquée par un fluide). Cette force est exercée par le liquide et T f F
elle a pour expression f   hv avec h, constante positive : coefficient de P x
-1
frottement (h est en Kg.s ) et à une force excitatrice F(t)=F msin(t + F ) x’
O Fig1
2
d x dx
R.F.D :P R T f    F ma ce qui donne m  h  Kx  F(t)
dt 2 dt
 Solution de l’équation différentielle
L’équation différentielle précédente a pour solution x(t) =X msin(t+ x). Pour avoir une solution complète de x(t) on
doit avoir l’expression de X m et celle de
 x.
 Construction de Fresnel
Kx  V (KX ;  .
)
1 m x
dx 
h  V (h X ;   )
dt 2 m x 2
d x
2
m  V (m 2 X ;   
)
dt 2 3 m x
F(t) F sin( t    )  V(F ; 
)
m F m F

 L’amplitude X m
F
X  m
m
h   (K m  2 2
)
2
2
 Le déphasage  = F -  x

h
tg  tg(   ) 
K  m
F x 2
 La résonance d’élongation (ou d’amplitude)
En faisant varie la fréquence de la force excitatrice, l’amplitude X m atteint sa
valeur maximale, on dit alors que l’oscillateur est en résonance d’élongation.
A la résonance d’amplitude X m est maximale :





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d h  2 2 (K  m 2 2
)   
F m est constante donc h   (K m  2 2    0 on trouve
2
2
) est minimale .
d
h 2 h 2
2
    2m 2 ou N  r N  2 0 8 m 2 2 .
0
r
er
 Cas particuliers : 1 cas :Absence de l’amortissement (h=0)
 <  0  >  0
2 2
F m m X m  F =  x  F m X m  x

KX m F m KX m
 x  x

 = F -  x = 0  = F -  x = 
F
X  m
m
K m  2


- 2 ème cas : Valeur limite de h pour avoir la résonance d’élongation :
h 2 h 2 2 K
Pour avoir résonance d’élongation, il faut que    0 donc   2 ; h  2 2m  2 2 ; h  2m ; h  2mK  h
2
2
0 2 2 0 0 limite
2m 2m m

Attention : On a :
* toujours F(t) est en avance de phase % à x(t).
* à la résonance de vitesse, l’oscillateur se comporte comme un oscillateur libre non amorti.


ANALOGIE : RESONANCE D’INTENSITE  RESONANCE DE VITESSE



 Tableau d’analogie :






















U F
I  m  V  m
 L’amplitude de l’intensité I max : m 1 m K
(R r) 2  (L  ) 2 h  (m  ) 2
2
C 

1 K
L  m 
tg  tg(    C  tg(   )  
)
 Déphasage : : u i R r F v h

   
0
r
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I 2 V m 2
m
 P (R  r).  P mec  h
2 2

U 1 F K
Z  m  (R  r)  (L  ) 2  Z  m  h  (m  ) 2
2
2
 mec
I m C V m 










ANALOGIE : RESONANCE D’ELONGATION  RESONANCE DE CHARGE

(SECTION MATHEMATIQUES)


 Tableau d’analogie :





















F I U
X  max  Q  max  max
 Amplitude : m m 
h   (m  k) 2 (R r) 2   (L  1 ) 2
2
2
2
2
2
C

h (R  r)
tg(   )   tg  tg(   ) 
 Le déphasage : F x K  m 2 u u C 1  L 2
C

h 2 2 (R  r) 2
2
 Pulsation à la résonance     2      2
r
0
0
r
2m 2L

h 2 (R  r) 2
N  N   N  N 
2
2
 Fréquence à la résonance r 0 8 m 2 2 r 0 8 L 2 2


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ONDES



 Définition d’une onde : est le phénomène qui résulte de la propagation d’une succession d’ébranlements.
 une onde est transversale si la direction de la
vibration est orthogonale à celle de la propagation.
 une onde est longitudinale si la direction de la
vibration est identique à celle de la propagation.
 La longueur d’onde 
La longueur d’onde  est la distance parcourue par
l’onde pendant une période temporelle T.
V
  T.V 
N
 Onde progressive
Une onde qui se propage dans un milieu ouvert est dite progresive.
 Élongation d’un point de la corde ( ou loi horaire de mouvement) :
 est le temps mis par l’onde pour atteindre le point M
D’après le principe de propagation :
x
Pour 0 t  ; y (t) 0 avec 
M
: { V 2 x
Pour t ;y (t) y (t  ) asin( t    )
M S  S
 Diagramme de mouvement d’un point M de la corde d’abscisse
x M donnée : sinusoïde de temps
x
Pour0  t ; y (t) 0 avec 
{ M v
Pour t ;y (t) asin(  t 2 x M  )
M  S















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 Aspect de la corde à une date t 1 donnée : sinusoïde des espaces.
On note x F : abscisse du front d’onde à la date t 1 ( ou distance parcourue par l’onde à la date t 1). x F = V.t 1.
{ Pour x x F ; y (x) 0 t 1
Pour 0 x  x ; y (x) asin( t   2 x  )
F t 1 1  S















































 Propagation d’une onde sinusoïdale à la surface de
l’eau




















Stroboscopie
N  kN avec k  *  Immobilité apparente
e

 N kN avec  k *  Ralenti direct
e
 *
 N kN avec  k  Ralenti inverse
e
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INTERACTION ONDES-MATIERE



I- La diffraction :
1- D’une onde mécanique
a- Dispositif expérimental :













b- Observations :



















2- De la lumière :





















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La diffraction met en évidence l’aspect ondulatoire de la lumière.
3- Conclusion : La diffraction est la modification du trajet d’une onde et par suite de sa forme, au voisinage
d’une fente ou d’un obstacle


II- La réflexion : (Section maths seulement )





















La réflexion est le brusque changement de direction d'une onde à l'interface de deux milieux de
propagation. Après réflexion l'onde reste dans son milieu de propagation initial avec i=r ; i : angle
d’incidence et r : angle de réflexion.
et =’ ;  : longueur de l’onde incidente et ’ : longueur de l’onde réfléchie.

III- La transmission : (Section maths seulement )



































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La transmission est le passage d’une onde d’un milieu propagateur à un autre avec changement de
célérité mais sans changement de direction.(la direction de l’onde incidente est orthogonale à la surface
de séparation des deux milieux propagateurs.)





IV- La réfraction (Section maths seulement )























La réfraction d’une onde est le changement de sa direction de propagation et de sa célérité, au niveau
de la surface de séparation de deux milieux de propagation.

V- Milieu dispersif :























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Un milieu dispersif tout milieu dans lequel la célérité d’une onde périodique varie avec sa
fréquence.

SPECTRE ATOMIQUE


 Expérience de Franck et Hertz
 Dispositif expérimental :

 Principe de l’expérience :

On fait varier l’énergie cinétique Ec e et on règle le compteur de sorte à
compter le nombre d’électrons qui l’atteigne avec l’énergie cinétique
Ec e.
N
L’étude expérimentale a permis de tracer C en fonction de Ec e
N e

 Interprétation :
- Pour Ec< 4,9 ev : il se produit un choc élastique entre l’atome et l’électron au
cours duquel l’électron garde son énergie donc tous les électrons arrivent au
capteur.


- Pour Ec≥ 4,9 ev : il se produit un choc inélastique entre l’atome et l’électron au
cours duquel l’électron cède une 4,9ev de son énergie à l’atome, donc il y’a des électrons qui n’arrivent pas au
capteur.
 Conclusion : L’expérience de Franck et Hertz met en évidence la quantification du transfert d’énergie entre
un atome et le milieu extérieur

 Spectres atomiques
 spectre d’émission :
- dispositif expérimental :





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- Spectre d’émission de l’atome de mercure :



 spectre d’absorption :
- dispositif expérimental :







- Spectre d’absorption de l’atome de mercure :











 Les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène :

pour un niveau d’énergie de l’atome d’hydrogène d’ordre n l’expression de son énergie
E
E   0 avec E   13,6ev
n
n 2 0

 Définitions :
 L’état fondamental est : l’état d’énergie
minimale. C’est l’état le plus stable.

 La transition est : le passage de l’atome d’un
niveau d’énergie à un autre.

 L’émission est : le passage de l’atome d’un
niveau d’énergie plus haut à un niveau d’énergie plus
Absorption
bas.

 L’absorption est : le passage de l’atome d’un Etats excités
niveau d’énergie plus bas à un niveau d’énergie plus Emission
haut . Etat fondamentale
 L’énergie d’ionisation est : l’énergie minimale
qu’il faut fournir à un atome, pris dans son état
fondamental, pour arracher un électron.

 Interprétation du spectre d’émission

 Lorsque l’atome passe d’un niveau d’énergie plus haut E n à un niveau plus bas E p (n>p et E n>E p), l’atome émet
de l’énergie sous forme de photons avec :


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E – E  n p W photon avec n   p.
hc hc E n et E p en eV.
E – E  h  E – E      (E  E ).1,6.10  19
n
p
p
n
n p
 Interprétation du spectre d’absorption

 Lorsque l’atome passe d’un niveau d’énergie plus bas E n à un niveau plus haut E p (n<p et E n<E p), l’atome
absorbe de l’énergie sous forme de photons avec :

* Si E  n W photon  0 le photon est absorbé et l'atome est ionisé.
* Si E  n W photon E avec p p  n rien ne se passe.

* Si E  W photon  E avec p  n le photon est absorbé et l'atome est excité.
n
p
hc hc
Attention : W (en ev )  en J et W  en eV
 photon  .1,6.10  19
photon








LES REACTIONS NUCLEAIRES


 Le noyau atomique :
Z  nombre de protons

A
Symbole du noyau : X avec A nombre de nucléons  nombre de protons nombre de neutrons

Z

  A Z  nombre de neutrons

 L’équivalence masse énergie : Relation d’Einstein

 1 u 931,5Mev .C  2  E (en Mev )  m .931.5 Mev

 E  mC 2 si on nous donne 
8 2
  1 u 1,66.10  27 Kg  E (en J )  m .1,66.10  27 .(3.10 ) en J

-19
6
-13
1 eV = 1,6.10 J et 1 MeV = 1 méga eV = 10 eV = 1,6.10 J.

 L’énergie de liaison E l Z A )
( X d’un noyau :
A
A
( X
E L Z )  (Zm p  ( A Z )m n  m ( X ))C 2
Z
A
E ( X )
A
Z
A
)
L’énergie de liaison par nucléon W ( X d’un noyau :W ( X )  L A
Z
Z

Le noyau le plus stable est celui qui a l’énergie de liaison par nucléon la plus grande.

A2- les réactions nucléaires spontanées : la radioactivité
 Les trois types de radioactivité :
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4
 La radioactivité  ( He ) :
2
 A ' 4 A
4
' A
A X est un noyau radioactif  : X → Y + He avec exemple 
A
Z Z ' Z 2
  Z ' 2 Z
-
0
 La radioactivité  ( e ) :
 1
 A  ' A
0
-
A
A X est un noyau radioactif  : X → Y + e avec 
' A
Z Z ' Z  1 Z  ' 1
 Z
0
+
 La radioactivité  ( e ) :
1
 A  ' A
0
' A
+
A X est un noyau radioactif  : X → Y + e avec 
A
Z Z ' Z 1 Z  ' 1
 Z
 Le rayonnement  (photon) :
Lorsqu’un noyau fils est créé dans un état excité, il se désexcite en émettant un photon  :
' A Y  * ' A Y  0
' Z ' Z 0 
 Loi de décroissance radioactive :
Soit N 0 le nombre initial de noyaux dans une substance radioactive( à t=0) et N le nombre de noyaux à l’instant
t>0 et dN est la variation de nombre de noyaux pendant une durée dt : dN= -Ndt d’où N ( ) t N e  t .
0








 La période T (ou demi-vie ) :
Est la durée au bout de laquelle la moitié du nombre de noyaux initialement présent se désintègrent.
N N
à t  T on a N  0  N e  T  0
2 0 2
1
T
e  T   e  T  2    ln2
2
ln2
T 




dN
 L’activité A d’une substance radioactive A   :
dt
L’activité d’une substance radioactive est le nombre de désintégrations produites par seconde
-λt
A= .N= =λN e =A e -λt
0
0
Son unité est le Becquerel ( Bq) lorsque  est exprimée en s -1

Remarque : le nombre de noyaux dans un échantillon de masse m d’une substance radioactive est :
m
 N  avec  le nombre d’Avogadro et M masse molaire. ( =6,02.10 )
23
M A A A
m m (en Kg )
Autre méthode N  echantillon  echantillon 
m m (en u ).1,66.10 27
noyau noyau
A2- les réactions nucléaires provoquées :
 La fission nucléaire est une réaction nucléaire provoquée au cours de laquelle un noyau lourd se divise
en deux noyaux de masses comparables.


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 La fusion nucléaire est une réaction nucléaire provoquée au cours de laquelle deux noyaux légers
fusionnent pour former un noyau plus lourd.
2
 Énergie d’une réaction nucléaire spontanée ou provoquée : E=(m - m ).C
f
i
 Si m f < m i  E>0  on a perte de masse d’où gain d’énergie : l’énergie est libérée

 Si m f >m i  E<0  on a gain de masse d’où perte d’énergie : l’énergie est consommée
Les multiples et les sous multiples
Les multiples Les sous multiples
3
-2
1 K = 1kilo = 10 1 c = 1 centi = 10
-3
6
1 M = 1 méga = 10 1 m = 1 milli = 10
-6
9
1 G = 1 giga = 10 1 µ = 1 micro = 10
-9
12
1 T = 1 téra = 10 1 n = 1 nano = 10
Les multiples et les sous multiples -12
1 p = 1 pico = 10
Exemples : Exemples :
-3
3
3
m= 0,5 Kg = 0,5.10 g V= 40 mL=40 cm = 40.10 L
-6
6
N= 2,4 MHz = 2,4.10 Hz q= 2,4 µC = 2,4.10 C
-2
d= 15 cm = 15.10 m

Les unités
Chimie Physique
Grandeur Unité Grandeur Unité
Masse g Masse Kg
Volume L Distance x m
Masse molaire g.mol -1 Vitesse V m.s -1
Quantité de matière ou nombre de mole Mol Accélération m.s -2
-1
Concentration molaire ou molarité mol.L Force N
Vitesse instantanée ou moyenne Mol.(unité de temps) -1 s
Taux 
-1
-1
Vitesse volumique mol.L .(unité de temps) Tension U V
L’intensité I A
Sans unité Énergie J
 et K
K a , pK a , K b , pK b et pH Sans unité Puissance W
 f Sans unité Fréquence Hz
Fem V Impédance mécanique Z méc Kg.s -1
-1
Masse volumique g/mL ou g/cm 3 Coefficient de frottement h Kg.s
Densité Sans unité Raideur K N.m -1
Résistance R 
Impédance Z 
Inductance L H
Capacité C F

Période T s
Coefficient de surtension Q Sans unité
Longueur d’onde  m

Phase initiale  rad
-19
1 ev 1,6.10 J
6
-13
1Mev = 10 ev 1,6.10 J
h = hc/ J
1 u 931,5 Mev/c 2
-27
1 u 1,66.10 Kg
Constante radioactive  (unité de temps) -1
Activité radioactive Bq (becquerel)


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: ف ي ك ي ف ي ة ا ل ت ع ا م ل م ع ا لا م ت ح ا ن حئاصنلا ضعب
. لاؤس لوأ ةءارق دعب ةرشابم ةباجلاا مدع 


. ةماتلا ةحارلاب ذيملتلا رعشي نأ ىلا لقلأا ىلع نيترم لاماك عوضوملا ةءارق 


. ن اه ع ةباجلاا س ه و ل ة بسح نيرامتلا بيترت 


. هنع ةباجلاا عقيس يذلا لاماك نيرمتلل ةد يجلا ةءارقلا 

. نيرمتلا ةيقب يف ةباجلاا ىلع ةردقلا مدع ين عي لا نيرامتلا دحأ يف لاؤس نع ةباجلاا مدع 


* s'assurer des valeurs numériques et des unités. 

. ةقرو يف نيرمت لك نع بجأ 


* Ne pas rater l'exercice "texte documentaire" c'est une source de note 


* essayer d'exploiter tout le temps
حاجنلا لماوع مهأ نم سفنلا يف ةقثلاو فوخلا مدع . حيحصلا لحلل مكتريصب حتفيو مكيوقي يبرو مكاعم يبر










Section Maths
Chapitre Cinétique chimique Estérification Acide Pile Électrique mécanique Ondes Spectre Nucléaire
et Équilibre base
Nbre de
fois 5 7 11 9 11 5 6 5 4
Section Sciences Expérimentales
Chapitre Cinétique Estérification Acide Pile Électrique mécanique Ondes Spectre Nucléaire Amide et
chimique et Équilibre base passage
Nbre de 1 3 11 9 13 3 7 2 3 3
fois






















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