Exercice 48 (psport21)
51
Rassemblés par Hichem Brahim
Corrigé
52
Rassemblés par Hichem Brahim
Exercice1 (p15exp)
Retour
53
Rassemblés par Hichem Brahim
Exercice 2(pexp14)
Retour
Exercice3 (p12exp)
1°/ La stimulation du neurone A entraîné une dépolarisation de 15 mv. Propriété : La fibre nerveuse répond
à une stimulation, elle est excitable.
2°/ Analyse :
Exp.1 : La stimulation d’intensité I1 portée sur le neurone A permet l’enregistrement :
D’une dépolarisation en O1 n’atteignant pas le seuil de -50 mv.
D’un PR en O2 et un PR en O3.
54
Rassemblés par Hichem Brahim
Exp.2 : La stimulation d’intensité I2 > I1 portée en A permet d’enregistrer :
Une dépolarisation en O1 qui atteint le seuil de -50 mv et déclenche un PA.
Une dépolarisation postsynaptique en O2 (un PPSE).
Un PR en O3.
Déductions : Propriété de la fibre nerveuse : Elle a un seuil de potentiel nécessaire pour le déclenchement
de PA. La synapse S1 est excitatrice puisqu’on enregistré un PPSE en O2.
3°/ Analyse des résultats de l’expérience 3 :
Les 2 stimulations d’intensité I2 très rapprochées en A, sont à l’origine de 2 PA enregistrés en O1
En O2, on enregistre un PPSE global qui atteint le seuil et qui résulte de la sommation temporelle des 2
PPSE successifs ; ce PPSE est à l’origine du PA.
Le tracé C3 obtenu en O3 représente un PPSE d’amplitude 13 mv environ.
Déduction : La synapse S2 est excitatrice.
4°/ Explication des résultats de l’expérience 4 : Le tracé D2 enregistré en O2 suite à 2 stimulations
simultanées de A et B d’intensité I2 est un PPSE global d’amplitude 5mv; cette diminution d’amplitude
s’explique par la sommation spatiale d’un PPSE et d’un PPSI.
Déductions :
Le neurone C est un neurone intégrateur.
La synapse S3 est inhibitrice.
5°/ Dans les conditions expérimentales (expérience 4), le message nerveux se propage dans les deux sens
d’où l’obtention du tracé D3
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Exercice 6 (c09exp)
Déductions:
- Propriétés fondamentales du message nerveux:
loi du tout ou rien
codage du message nerveux en modulation de fréquence
- Rôle du fuseau neuromusculaire (FNM):
le FNM convertit l'énergie du stimulus mécanique en message nerveux
(Énergie électrique) : (ou il réalise la transduction sensorielle)
2-
b)
- au niveau de N1: synapse excitatrice
- au niveau de N2: synapse inhibitrice
Déductions: - entre S et N2, il y a deux synapses. Retour
- entre S et N1, il y a une seule synapse
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Rassemblés par Hichem Brahim
Exercice7 (c08exp) Retour
Exercice 10 (p15math)
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Rassemblés par Hichem Brahim
Retour
57
Rassemblés par Hichem Brahim
Exercice11 (c15math) QROQ Retour
Exercice12 (c15math)
Retour
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Rassemblés par Hichem Brahim
Exrcice14 (p13math)QROQ
1-
1 - libération de la dopamine
2 - fixation de la dopamine sur les récepteurs de la membrane postsynaptique
3 - dépolarisation de la membrane postsynaptique
4 - recapture de la dopamine par des transporteurs
2-
La cocaïne se fixe sur les transporteurs de la dopamine ce qui empêche la recapture de ce neurotrasmetteur
entraînant ainsi l’action prolongée de la dopamine d’où la sensation de plaisir
3-
La drogue : c’est une substance naturelle ou synthétique qui modifie le fonctionnement du cerveau donnant
pendant un certain temps des sensations d’euphorie et de plaisir. Retour
Exercice 15(c13math)
1- a)
b)
Tracé obtenu en O3 :
Stimulation efficace St1 PA propageable naissance de 3 PPSE au niveau de N2 sommation spatiale des 3
PPSE au niveau du cône axonique de N2 PPSE globale ≥ seuil naissance d’un PA en O3
Tracé obtenu en O5 :
Le PA enregistré en O3 se propage le long du neurone N2 naissance de 3 PPSI au niveau du neurone N3
sommation spatiale des 3 PPSI PPSI globale d’amplitude 7 mv en O5
c)
e excitateur
2- Nature de la réponse : un PA
Justification :
- Une stimulation isolée portée en St2 engendre en O2 un PPSE d’amplitude 10 mv ; celui-ci se propage et
diminue d’amplitude ; d’où l’enregistrement d’un PPSE d’amplitude 7 mv enregistré en O3 (au niveau du
cône de N2)
- 3 stimulations rapprochées en St2 seront à l’origine de 3 PPSE successifs d’amplitude 7 mv chacun ; la
sommation temporelle de ces 3 PPSE engendre au niveau du cône de N2 un PPSE global d’amplitude 21 mv
et déclenche la naissance d’un PA.
3- Le neurone N2 a un rôle intégrateur, il est capable d’intégrer les informations qui lui parviennent du
neurone présynaptique N1 par sommation spatiale et temporelle. Si la somme obtenue est égale ou
supérieure au seuil, il y a naissance d’un PA propageable, sinon, N2 reste au repos.
Retour
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Rassemblés par Hichem Brahim
Exercice16 (p12math)
4- Une excitation isolée portée en E4 est à l'origine d'un PPSE d'amplitude 6 mv en O5 (cône axonique)
Pour obtenir un PA à ce niveau, il faut un PPSE global d’amplitude ≥ 20 mv; il faut donc porter au minimum
4 excitations rapprochées en E4 (4 x 6mv = 24 mv).
5- Le neurone P est capable d'intégrer toutes les informations nerveuses qui lui parviennent; c'est un neurone
intégrateur. Retour
Exercice17 (p11math)
1-
- Analyse du tracé a : l’excitation portée en S1 sur l’élément pré-synaptique N1 engendre en O1 une
dépolarisation (un PPSE).
- Déduction : la synapse reliant l’élément pré-synaptique N1 au neurone post-synaptique M est une synapse
excitatrice.
- Analyse du tracé b : l’amplitude du PPSE diminue au niveau du cône axonique, d’où le tracé obtenu en O2.
- Analyse du tracé c : en O3, l’amplitude de ce PPSE s’annule, d’où le potentiel de repos enregistré (-70mv)
- Propriété : plus on s’éloigne du lieu de naissance du PPSE ; plus l’amplitude du PPSE diminue.
60
Rassemblés par Hichem Brahim
2- Comparaison :
*Dans l’expérience 1 et l’expérience 2 : l’excitation produit en O1 un PPSE de même amplitude ; en O2, on
obtient dans l’expérience 1 un PPSE d’amplitude plus importante que celui obtenu dans l’expérience 2 ; en
O3, on enregistre le même tracé (potentiel de repos) pour les deux expériences.
Déduction :
*L’obtention en O2 d’un PPSE d’amplitude plus faible dans l’expérience2 s’explique par le rôle inhibiteur
de l’élément pré-synaptique N2 excité simultanément que l’élément N1 dans cette
expérience2 : on en déduit que la synapse N2-M est une synapse inhibitrice.
* Ces résultats montrent que le neurone post-synaptique M fait la sommation du PPSE et du
PPSI générés en même temps ; il est donc capable d’intégrer les informations pré-synaptiques qui lui
parviennent
3- Pour obtenir un PA au niveau de O3 il faut porter sur le neurone N1 au moins deux stimulations
successives, efficaces et rapprochées, ainsi les PPSE au niveau de O2 s’ajoutent (sommation temporelle) ce
qui permet d’atteindre – 50 mv et de déclencher un PA au niveau de O2 qui se propage pour être enregistré
au niveau de O3.
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Exercice18
I-
1- Document 1:
Partie A : corps cellulaire ou péricaryon observable dans la substance grise des centres nerveux
Partie B : axone observable dans la substance blanche
Partie C : arborisation terminale observable dans une synapse
2- Titre du document 1 : un neurone (multipolaire)
Légende : 1/ corps de Nissl et neurofibrilles (organites cytoplasmiques) 2/ dendrite 3/ axone 4/ gaine de
Schwann 5/ gaine de myéline 6/ nœud de Ranvier 7/ collatéral
3- Les corps cellulaires de la substance grise et les fibres nerveuses de la substance blanche et des nerfs sont
des structures nerveuses. Le rapport structural entre elles a été mis en évidence par :
La section d’un nerf rachidien entraîne la dégénérescence de l’axone (ou cylindraxe) et de la gaine de
myéline des fibres nerveuses du bout périphérique (éloigné de la moelle épinière), la gaine de Schwann
restant intacte. Les fibres nerveuses du bout central restent intactes et repoussent au bout de quelques
semaines : l’axone repousse et s’enfile dans la gaine de Schwann qui régénère la gaine de myéline
(régénération).
On compare cette observation avec la section d’une amibe, organisme unicellulaire, en 2 parties. Le
fragment sans noyau dégénère alors que la partie qui porte le noyau régénère la partie manquante.
→ Le bout central qui régénère est en relation avec le noyau de la cellule ; on peut penser que l’axone est le
prolongement cytoplasmique d’une cellule dont le noyau est dans la moelle épinière (corps cellulaire.
t une maladie virale qui entraîne une paralysie de certaines
parties du corps (tronc et membres). L’examen histologique montre la destruction des corps cellulaires et au
même niveau la dégénérescence de fibres nerveuses.
siste à la différenciation de cellules nerveuses embryonnaires mises en
culture : elles émettent de nombreux prolongements qui se ramifient, les dendrites, l’un des prolongements
évolue en un long prolongement qui ne se ramifie qu’à son extrémité, l’axone.
4- La chaîne Y est la chaîne neuronique fonctionnelle (exacte) car elle met en contact l’arborisation
terminale du neurone présynaptique avec les dendrites du neurone postsynaptique.
Partie II-
1- Tracé a : Aucune ddp n’est enregistrée entre la surface de la fibre et l’électrode de référence.
2- a- Au temps t1 l’électrode R1 est introduite à l’intérieur de la fibre, le spot est dévié vers -70mv et le
balayage de l’oscilloscope est maintenu à cette valeur. Ceci indique une ddp entre l’extérieur et l’intérieur de
la fibre. Cette ddp est enregistrée en dehors de toute excitation, c’est le Potentiel de Repos ou PR.
b- l’intérieur de la fibre est chargé négativement et l’extérieur est chargé positivement. Cette ddp a pour
origine la répartition inégale des ions Na+ et K+ de part et d’autre de la membrane de la fibre.
61
Rassemblés par Hichem Brahim
3- a- Tracé C : Une déviation rapide du spot de – 70 à + 30mV: la différence de potentiel (ddp) diminue,
s’annule puis s’inverse : c’est la dépolarisation de la membrane qui est devenue chargée positivement à
l’intérieur et négativement à l’extérieur. Elle a duré 1ms et aune amplitude de 100mV.
-Un retour plus lent (2ms) à l’état initial: c’est la repolarisation.
-Une hyperpolarisation: la ddp devient légèrement inférieure à – 70mV puis elle retrouve sa valeur initiale
(potentiel de repos).
b- Le tracé C correspond à une modification brève de la polarisation de la membrane : c’est le potentiel
d’action.
Les phénomènes ioniques à l’origine du potentiel d’action :
-La stimulation provoque une entrée massive et rapide des ions Na+ par ouverture des canaux voltage
dépendants à Na+ lorsque la ddp atteint une valeur seuil (-50mV), ce qui provoque l’inversion de la
polarisation de la membrane et, par conséquent la dépolarisation.
-Lorsque la ddp atteint une valeur de +30 mV, les canaux voltage dépendants à Na+ se ferment et la
perméabilité de la membrane à Na+ diminue.Puis il y a une sortie importante mais plus lente des ions K+
par ouverture des canaux voltage dépendants à K+ , ce qui entraîne la repolarisation de la membrane.
L’hyperpolarisation est due à une fuite des ions K+
. La polarisation redevient normale après fermeture des canaux voltage dépendants à K+
. La pompe Na+ / K+ rétablit les concentrations initiales, correspondant au potentiel de repos, par un
transport actif. Retour
Exercice21 (p15sport)
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Exercice26 (p12sport)
1- Identification des tracés
postsynaptique de la
valeur seuil (-50mv) : c’est un PPSE
istrement b est une hyperpolarisation d’amplitude 8 mv faisant éloigner le neurone postsynaptique
de la valeur seuil : c’est un PPSI
2- Nature des synapses :
-M: synapse excitatrice.
-M: synapse inhibitrice.
3- Quelque soit la stimulation efficace I1 ou I2 portée sur la terminaison nerveuse A ou B, on enregistre au
niveau du cône axonique (O3) un PPS qui se propage en diminuant d’amplitude jusqu’à atteindre la valeur
du potentiel de repos enregistré au niveau de O4.
4-
a- *une seule stimulation I1 => PPSE d’amplitude 10 mv est incapable d’engendrer un PA au niveau du
cône axonique. D’où l’absence de PA au niveau de O4.
* deux stimulations I1 efficaces, successives et rapprochées au niveau de A par sommation temporelle => Le
PPSE global d’amplitude 20 mv atteint le seuil et déclenche la naissance d’un PA au niveau du cône
axonique du neurone M. Ce PA se propage jusqu’ en O4.
b- On stimule simultanément les neurones A et B de la manière suivante :
- 3 stimulations efficaces et rapprochées de A
- une seule stimulation efficace de B
Résultat : le PPS global sera d’amplitude +30 - 8 = 22 mv => dépolarisation obtenue par sommation spatio-
temporelle de deux PPSE et d’un PPSI permettant l’atteinte de la valeur seuil -70+22 = -48 mV
=> Naissance d’un PA au niveau de O3 qui se propage jusqu’à O4.
c- Enregistrements :
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Exercice27 (C12sport) Q
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Exercice 28 (c12sport)
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Exrcice29 (p11sport) QROQ
1- Légende :
1- vésicule synaptique 2- membrane présynaptique 3- fente ou espace
synaptique 4- membrane postsynaptique 5- vésicule en exocytose
2- Figure A : synapse au repos => justification : absence d’exocytose
Figure B : synapse activée => justification : exocytose des vésicules synaptiques
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Exercice 30 p 16 math
1)
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Exercice 31 c17 math
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Exercice 32 pmath
1) 1ère série d’expériences :
Enregistrement 1 : S2+S3+2S1 entraîne une dépolarisation d’amplitude 10 mV
Enregistrement 2 : S2+S3+2S4 entraîne une variation du potentiel d’amplitude
100 mV
a- Enregistrement 1 : PPSE Enregistrement 2 : PA
b-Enregistrement 1 : sommation spatiotemporelle à l’origine d’un PPSE global < seuil : pas de PA
Enregistrement 2 : sommation spatiotemporelle à l’origine d’un PPSE global atteignant le seuil
d’où le PA.
c- La synapse N1-M est excitatrice.
2) 2ème série d’expériences :
- L’injection de GABA n’a pas d’effet en F1 (PR) mais elle engendre un PPSI en F2
- L’injection d’Ach engendre un PPSE en F1 mais n’a pas d’effet en F2 (PR).
a- Synapse N2-M : excitatrice
Synapse N3-M : inhibitrice. Retour
b- il existe une spécificité entre neurotransmetteur et synapse.
Exercice 33 c18math
1) Chez les rat du lot témoins, la quantité de dopamine extracellulaire estnormale =100 % et constante
au cours du temps de l’expérience, au contrairechez les rats du lot 2, cette quantité de dopamine
augmente suite à l’injectionde la substance X pour atteindre son maximum de 225% (pic) au bout de
40min puis elle diminue progressivement. Il est à 125% au bout de 100 min.
Hypothèses :
H1 : La substance X favorise l’exocytose de la dopamine par le neurone présynaptique.
H2 : La substance X se fixe sur les récepteurs à dopamine au niveau de la membrane post-synaptique.
H3 : La substance X s’oppose à la recapture de la dopamine par les transporteurs membranaires
présynaptiques.
H4 : La substance X s’oppose à la dégradation de la dopamine par les enzymes dans l’espace
synaptique.
H5 : La substance X détruit les récepteurs à dopamine sur la membrane de l’élément post-synaptique.
H6 : ...etc.
2) a-
▪ La détection de la radioactivité est au niveau de la membrane des neurones à dopamine prouve que
la substance X agit sur la membrane présynaptique.
▪ D’après les résultats de l’expérience 3, on constate que la substance X :
- n’a pas d’effet sur l’activité électrique des neurones à dopamine
- ne favorise pas la libération de la dopamine par le neurone présynaptique
- diminue partiellement la recapture de la dopamine par le neurone présynaptique.
→ Ces résultats permettent de retenir l’hypothèse 3.
b- La substance X est une drogue (la cocaïne) car elle modifie le fonctionnement de la synapse en
bloquant la recapture de la dopamine.
c- La substance X (la cocaïne) prolonge le temps de fonctionnement de la synapse à dopamine.
3) Puisque la densité des récepteurs à dopamine est réduite la dopamine reste dans l’espace
synaptique tout en étant inefficace. Le plaisir recherché diminue d’où la tendance à augmenter les
doses pour retrouver le même plaisir ce qui amène le toxicomane à un état d’accoutumance
conduisant à un état de dépendance
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Exercice 34 c17 sport
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Exercice 35 P18 sport
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Rassemblés par Hichem Brahim
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Exercice 36 P17 exp
A/
1) Analyse :
a- Tracé a : l’amplitude du potentiel de récepteur augmente (de 10 à 47 mV) proportionnellement à
l’intensité de l’étirement.
Propriété : le potentiel de récepteur est graduable.
b- Tracé b : l’amplitude du PA est constante égale à 100 mV à partir de l’étirement d’intensité E2.
Propriété : Le PA d’une fibre nerveuse obéit à la loi du tout ou rien.
c- Tracé c : la fréquence des PA est proportionnelle (de 2 à 12 PA) à l’intensité de l’étirement du
FNM.
Propriété : le message nerveux est codé en modulation de fréquence de PA
d- Tout étirement est à l’origine d’un signal électrique.
Rôle du FNM : il convertit l’énergie du stimulus (étirement) en signal électrique (potentiel de
récepteur) : c’est la transduction sensorielle
2)
Analyse :
En F1 :
- L’injection du neurotransmetteur X entraîne l’augmentation de la concentration intracellulaire en
ions Na+ (de 15 à 30 UI) mais elle est sans effet sur la concentration des ions K+.
70
Rassemblés par Hichem Brahim
- L’injection du neurotransmetteur Y est sans effet sur les concentrations intracellulaires des ions Na+
et K+
En F2 :
- L’injection du neurotransmetteur X est sans effet sur les concentrations intracellulaires des ions Na+
et K+.
- L’injection du neurotransmetteur Y entraîne la diminution de la concentration intracellulaire des
ions K+ (de 150 à 110 UI) mais elle est sans effet sur la concentration de Na+.
a- Le neurotransmetteur X se fixe sur des récepteurs spécifiques de la membrane de α1 provoquant
l’ouverture des CCD aux ions Na+ ; L’entrée de ces ions entraîne l’augmentation de leur
concentration intracellulaire.
Le neurotransmetteur Y se fixe sur des récepteurs spécifiques de la membrane de α2 provoquant
l’ouverture des CCD aux ions K+ ; La sortie de ces ions entraîne la diminution de leur concentration
intracellulaire.
b- Conséquences sur le potentiel de la membrane postsynaptique :
- En α1, l’entrée des ions Na+ entraîne une dépolarisation (PPSE).
- En α2, la sortie des ions K+ entraîne une hyperpolarisation (PPSI).
c- S1 : Synapse excitatrice.
S2 : Synapse inhibitrice.
3) Le message nerveux sensitif provenant du FNM du muscle extenseur étiré a une double action :
- Il active directement α1 et provoque la contraction du muscle extenseur.
- Il inhibe α2 par l’intermédiaire d’un interneurone inhibiteur et entraîne le relâchement du muscle
fléchisseur. C’est l’innervation réciproque.
4) Expérience 3 : on enregistre en O3 un PA nerveux et en O4 un PAM, on constate
La présence de Ca2+ dans l’élément présynaptique et un taux d’ACH de 100 mmoles / L au niveau de
F3
Expérience 4 : à la suite de l’injection de la toxine botulique, on enregistre en O3 un
PA nerveux et en O4 un PR et il y a présence de Ca2+ dans l’élément présynaptique et absence
d’ACH au niveau de F3.
La toxine botulique empêche l’exocytose des vésicules d’ACH.
Expérience 5 : on enregistre en O3 un PA nerveux, en O4 un PR et on note l’absence de Ca2+ dans
l’élément présynaptique et d’ACH au niveau de F3.
La conotoxine empêche l’entrée des ions Ca2+ dans l’élément présynaptique.
A partir des expériences 3, 4 et 5 le calcium stimule l’exocytose des vésicules synaptiques.
Expérience 6 : à la suite de l’injection du curare dans F3, on enregistre en O3 un PA nerveux en O4
un PR et un taux d’ACH de 100 mmoles / L.
Le curare s’oppose à l’action de l’ACH en se fixant sur les récepteurs à ACH.
L’ACH agit en se fixant sur des récepteurs spécifiques induisant l’ouverture des CCD à Na+.
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71
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Exercice 37 P 18 exp
II- Transmission synaptique (4 points)
Il est recommandé d’observer attentivement le document 1
Question 1 : Le candidat est appelé à utiliser sa mémoire pour connaitre et nommer nature de
chacune des synapses A et B
Question 2 : porte sur la comparaison entre deux synapses
Or comparer c’est rapprocher pour mettre en évidence des rapports de différence et/ou de
ressemblance.
NB : Ce que l’on compare doit être de même nature ou présente des similitudes évidentes
METHODE :
— Trouver les ressemblances
— Trouver les différences
— Être précis
Question 3 : on cherche à expliquer un phénomène (le rôle de la cocaïne dans le prolongement de la
sensation de plaisir).
La capacité mobiliser est l’explication or le verbe expliquer signifie : faire comprendre quelque chose
par un développement, une démonstration
3) La molécule de cocaïne a la même configuration que la dopamine ; elle se fixe sur les transporteurs
de la dopamine, ce qui empêche la recapture de cette dernière. La dopamine reste dans la fente
synaptique et son effet euphorisant dur plus longtemps.
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Exercice 38 p math 19
Exercice 39 (c math 19) Retour
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Exercice 42(cscexp19)
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