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Published by Association de la Rivière Magog Inc., 2016-12-08 16:05:54

Écho-Riverains Septembre 2011

SEPTEMBRE 2011

Le journal des riverains de la rivière Magog Volume 12 No.10, septembre 2011

Photos; Louise Drouin

Sommaire

P.2 Mot du président P.9 Nos membres
P.3
P.4 Chronique sécurité P.10 directeurs, infos sur l’ARMI
P.5
P.6 Volet environnement P.11 L’ornitho en herbe
P.7
P.8 La parade de la mousse P.12 Publicité

Chronique du riverain

L’importance des bandes riveraines

Carnet horticole

www.associationrivieremagog.org


Page 2 L’Éco-riverains Sherbrooke septembre 2011

Bonjour Riveraines, Riverains et membres de l'Association

Merci ! Merci ! Merci !
Merci à mes collègues patrouilleurs (Jacques Blais, André Trottier et Jacques Monette) pour leur excellent travail de surveillance
sur la rivière à l'été 2011. Merci aussi à Manon Laliberté et Sylvie Lemieux pour leur grand apport à la patrouille nautique.

Merci aux directeurs de l'ARMI pour leur assiduité et pour tous les travaux qu'ils exécutent dans l'ombre pour l'atteinte des objec-
tifs de l'ARMI.

Merci aux conducteurs d'embarcations pour leur courtoisie. Il y a eu beaucoup plus d`embarcations sur la rivière cet été et nous
avons remarqué que les conducteurs naviguent dans le respect des autres navigateurs et des personnes qui se plaisent à relaxer et
s'amuser sur le bord des rives.

Merci à vous, riverains qui se préoccupent de l'amélioration des berges. Lorsqu'on circule sur la rivière, la vue du bord de l'eau est
de plus en plus belle. Je vous encourage à poursuivre vos efforts de naturalisation des bordures de la Rivière Magog.

Un gros merci à vous, riveraines et riverains, qui supportez notre organisme par l'achat de cartes de membre.

Pourquoi prendre sa carte de membre?
- Votre adhésion vous donne le droit de vote et de parole à l'assemblée générale annuelle ainsi que la possibilité de siéger au
sein du conseil d'administration.
- Elle vous permet aussi de recevoir gratuitement notre journal l'Éco riverains et de bénéfi-
cier d'une réduction de 10% sur vos achats auprès de pépiniéristes aux alentours.
- Votre contribution nous permet de vous représenter auprès des différents organismes mu-
nicipaux, provinciaux et fédéraux en environnement.
- Vous nous permettez aussi de mener à terme différents projets environnementaux.

En terminant, je veux souhaiter la bienvenue à Monsieur Réjean Gagnon au sein du Conseil
d'administration. Monsieur Gagnon s'est joint à l'équipe des directeurs le 4 octobre dernier.

Sur ce, je vous souhaite un bel automne !

Richard Cyr, président


Page 3 L’Éco-riverains Sherbrooke septembre 2011

Bonjour riveraines et riverains ainsi que tous ceux qui aiment naviguer sur la rivière Magog ! Nombre
Veuillez trouver ci-après notre rapport pour l’été 2011 26
3
# Description 2
9
01 Installation des bouées (mai) / sortir, laver, entreposer les bouées (septembre)
8
02 Réparation (Bouée sur roche à fleur d’eau)
03 Ramassage de débris (branches, gallon de plastique, rondin etc..) 6
04 Vérification veste de sauvetage et équipement d’embarcation 2
05 Vérification de carte de compétence 2
06 Intervention pour infraction aux règles de sécurité 2
07 Avis pour ceinture de sécurité 2
08 Plainte pour manque de civisme sur l’eau (jeter des détritus)
09 Sensibilisation pour réduction de la vitesse 288.75
10 Plainte pour vitesse excessive dans la zone de 10 km/h
11 Remorquage d’embarcation (panne d’essence - bris mécanique etc...)
12 Avertissement aux nageurs
13 Escorte de sécurité (Compétition canot- Parade de l’A.R.M.Inc)
14 Collaboration avec le Ministère de la Faune (Fête de la Pêche)

Compilation des heures de patrouilles 2011
 N.B. Ce rapport n’inclut pas les heures de patrouille et les interventions policières de la ville de Sherbrooke

Nombre de patrouilleurs : 4 (Toujours en service sur l’eau les fins de semaine )

Nombre d’embarcations : 1 à l’A.R.M.I. et 3 au privé = 4

Nombre de semaines de patrouille : 19 (Du 2 juin au 9 septembre 2011)

NOMBRE D’ACCIDENT : 0

Répartition des heures de patrouille

Richard Cyr 180 heures 62 % Jacques Monette 27, 45heures 10 %
Jacques Blais 58,30heures 20 % André Trottier 22,30 heures 8%
Total des heures 288.45 heures 100 %
Compilation mise à jour le : 30 septembre 2011


Page 4 L’Éco-riverains Sherbrooke septembre 2011

Ruisseau des Vignobles-

Compte rendu des dernières démarches effectuées par la Ville de Sherbrooke .

Comme vous l'avez sûrement compris, les travaux d'excavation à l'embouchure du ruisseau ne pourront avoir lieu cette année.

Il semble qu’il a été très difficile de trouver une méthode de travail à la fois efficace et acceptable du point de vue environnemental. Les
chargés de projet ont exploré la possibilité d'abaisser le niveau de l'eau de la rivière, mais la baisse nécessaire aurait été trop importan-
te et aurait occasionné un impact significatif sur la qualité de l'eau.

Une autre méthode a toutefois été choisie et une demande de certificat d'autorisation a été déposée au MDDEP au
cours des dernières semaines de septembre.
La Ville a entretemps effectué des travaux le vendredi 9 septembre afin de nettoyer le ponceau sous le boulevard
de l'Université. Ces travaux ne nécessitent aucune autorisation de la part du MDDEP. La Ville mettra aussi en place des
mesures de contrôle de l'érosion et des sédiments (barrière à sédiments) en aval du ponceau.

Information reçue de Madame Nathalie Perron ,.agente de projets, division de l'environnement, Ville de Sherbrooke

Plan directeur de l’eau (PDE) du bassin versant de la rivière Magog

Le plan directeur de l’eau (PDE) du bassin versant de la rivière Magog est né d’une initiative de la Ville de Sherbrooke et de ses partenaires :
la Ville de Magog et la MRC de Memphrémagog. Le mandat de réalisation a été confié au Conseil de gouvernance de l’eau des bassins ver-
sants de la rivière Saint-François (COGESAF). Ce PDE a été adopté par le conseil municipal de la Ville de Sherbrooke le 20 juin 2011.

Un plan directeur de l’eau est un outil de planification visant à déterminer et à classer par ordre de priorité les interventions à réaliser dans
un bassin versant afin d’atteindre les objectifs fixés de manière concertée par l’ensemble des acteurs de l’eau.
Le PDE du bassin versant de la rivière Magog inclut, en première partie, un diagnostic du bassin versant qui met en relief les problémati-
ques relatives à la qualité de l’eau et des écosystèmes associés.

Ce portrait global conduit, en deuxième partie, à la détermination des enjeux, des orientations et des objectifs ainsi qu’au plan d’action
visant l’amélioration de la qualité de l’eau du bassin versant et de ses usages.
Trois enjeux majeurs ont été cernés :
 Améliorer la qualité de l’eau;
 Améliorer la qualité des écosystèmes;
 Consolider le potentiel récréo-touristique de la rivière Magog.

Le plan d’action comprend 68 actions, lesquelles seront mises en œuvre par une quarantaine d’acteurs. À noter que plusieurs actions sont
déjà entreprises par la Ville de Sherbrooke.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter l’ Analyse du bassin versant de la rivière Magog (PDF - 3,3 Mo) et Plan d'action du bas-
sin versant de la rivière Magog (PDF - 8,4 Mo) disponibles sur le site internet du Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de
la rivière Saint-François (COGESAF) (http://www.cogesaf.qc.ca/images/stories/documents/pdecogesafaction.pd ) ou encore sur le site de
la Ville de Sherbrooke ( http://www.ville.sherbrooke.qc.ca/webconcepteurcontent63/000023300000/upload/
AnalysebvriviereMagog_COGESAF.pdf)


Page 5 L’Éco-riverains Sherbrooke septembre2011

Des questions ont surgi chez plusieurs membres du C.A. de l’ARMI concernant la nouvelle parade
que nous pouvons observer depuis le printemps, à savoir, celle des boules de mousse qui flottent
régulièrement sur la rivière. Ce point fut apporté à notre rencontre du début du mois d’octobre.

Un d’entre nous, riverain de longue date, souligne que selon lui ce phénomène s’est vraiment
amplifié cette année. Un autre a pris le temps de recueillir une de ces grosses boules pour la dé-
poser sur son quai. Il y a retrouvé une masse visqueuse après la « fonte » de ladite mousse.

Enfin, une autre représentante de l’ARMI a pris le soin de loger un appel téléphonique à la Ville
concernant ce sujet; la personne qui s’est présentée lui a dit qu’il n’y avait rien d’inquiétant dans
le phénomène et que cela provenait, après les chutes de pluie, du brassage du fond de l’eau.
Cette explication me laisse perplexe. J’aimerais bien comprendre le phénomène et être rassurée
quant au fait qu’il ne s’agit pas également d’un problème relié à une surverse due à la saturation de l’usine de traitement des eaux
usées de Rock Forest.

Nos riverains en amont de l’usine constatent-ils le même phénomène? Si on faisait analyser des échantillons de ces boules de mousse,
les résultats dissiperaient-ils mes doutes?

Les temps froids qui nous reviennent permettront possible-
ment à ceux et celles d’entre nous que la question interpelle
de prendre du temps pour documenter cette parade (quitte
à tenter de rejoindre à nouveau la personne de la Ville pour
qu’elle détaille sa réponse). Je souhaiterais pouvoir vous
revenir dans une prochaine parution avec des réponses qui
me permettront de regarder cette mousse qui suit le fil du
courant avec un œil moins ignorant.

À suivre donc peut-être…

Marlaine Bisson


Page 6 L’Éco-riverains Sherbrooke septembre 2011

Bonjour à tous,

Lors d’une ancienne chronique, je vous avais promis que j’allais vous entretenir sur l’évolution de la rivière dont j’ai été témoin lors des
nombreuses années passées à la côtoyer. J’emploierai donc les prochaines chroniques à illustrer cette évolution. Elles seront donc inté-
ressantes à lire pour ceux qui sont devenus riverains récemment tandis que ceux qui sont riverains depuis de nombreuses années, dont
que je crois c’est la majorité, ces chroniques vont vous permettre de vous rappeler des souvenirs!

Ainsi, pour cette première chronique souvenir, je vous propose un retour sur les années où j’ai débuté la pratique
du kayak de vitesse sur la rivière c’est-à-dire les années 80! Ainsi, pendant que Brian Mulroney était premier mi-
nistre, que Madonna faisait ses débuts en chanson, que Michael Jackson était encore noir et que je portais fière-
ment la coupe Longueuil, la rivière était, quant à elle, dans un état fort différent que celui d’aujourd’hui La qualité
de son eau était différente, la pollution de la rivière n’était pas du même genre. En effet, plusieurs déversements
industriels étaient effectués impunément! Pour preuve, suite aux orages, nous pouvions observer un film d’huile sur la surface de l’eau
qui se reflétait par les vagues de nos bateaux. De plus, il n’était pas rare que la rivière serve de poubelle. Comme, par exemple, les gens
rejetaient impunément leurs feuilles mortes ou de l’herbe dans la rivière.

C’est durant ces années que les algues ont commencé à causer des problèmes et à rendre les rives moins sympathi-
ques. Imaginez, à ce moment-là, il y avait une plage au Parc Jacques Cartier! Si vous passez sur le pont piétonnier
près du Pont Noir, dites-vous qu’il y a 25 ans, les gens se baignaient à cet endroit… Cependant, pendant la fin des an-
nées 80, les algues ont tranquillement envahi la rive. Tellement que les autorités municipales ont tenté de poser des
ventilateurs électriques dans l’eau afin de créer un courant. Malheureusement, cette expérience n’a pas été
concluante.

Aussi, cette période correspondait au début de l’aménagement des sentiers et des pistes cyclables sur les rives. Selon moi, avant ces
aménagements, la rivière était moins accessible à l’ensemble de la population et son sort laissait donc les gens indifférents. Ainsi, avec
l’aménagement des rives, la population avait l’opportunité de prendre possession de la rivière et ainsi apprécier cette richesse.

Durant la période des années 80, ce que j’ai observé est que la rivière est passée d’un environnement fermé qui
était utilisé par une minorité de la population, principalement des riverains, à une richesse dont pouvait en pro-
fiter la majorité de la population sherbrookoise. Cependant, même si la pollution de l’eau semblait s’améliorer,
la présence d’algues commençait à devenir un problème. Ainsi, dans la prochaine chronique, nous verrons
comment la rivière et ses rives évoluèrent durant les années 90.

Bon automne !

Pierre-Luc Choquette


Page 7 L’Éco-riverains Sherbrooke septembre 2011

Les bandes riveraines sont le milieu de rencontre entre les écosystèmes terrestres et aquati-
ques. Il s’agit d’un milieu de transition extrêmement riche qui joue plusieurs rôles essentiels
pour les lacs et les cours d’eau que ce soit en milieu agricole ou de villégiature.

HABITAT POUR LA FAUNE ET LA FLORE
Les bandes riveraines sont des milieux essentiels pour la faune et la flore où y foisonne une
riche biodiversité. « Au Québec, on associe aux milieux riverains environ 271 espèces de ver-
tébrés, dont 30 espèces de mammifères, plus de la moitié des oiseaux et les trois quarts des
amphibiens et des reptiles de la province. Près de la moitié des 375 plantes menacées, vulné-
rables ou susceptibles d’être ainsi désignées sont associées aux milieux humides ou riverains
». Tiré de la Politique de protection des rives.

LIMITE LE RÉCHAUFFEMENT DE L'EAU
La végétation riveraine crée de l’ombre au-dessus des plans d’eau ce qui limite le réchauffement excessif des milieux aquatiques par
le soleil. Ce phénomène est particulièrement important sur les petits cours d’eau. Le réchauffement de l’eau favorise entre autres la
prolifération des algues et des plantes aquatiques, en particulier lorsque les eaux sont riches en azote et en phosphore. Ce réchauffe-
ment peut également nuire à certaines espèces de poissons sportifs comme les truites.

RETIENT LES SÉDIMENTS
Le couvert végétal de la bande riveraine agit comme barrière pour les sédiments qui pourraient être transportés par les eaux qui ruis-
sellent vers les cours d’eaux et les lacs. Ces sédiments peuvent avoir un impact négatif important sur les populations de poissons, par
exemple, en obstruant leur branchies, en augmentant leur sensibilité aux maladies ou en colmatant leurs frayères. En milieu agricole,
l’accumulation de sédiments peut également occasionner des problèmes comme l’obstruction de fossés et de drains.

LIMITE LA POLLUTION AUX PLANS D'EAU
Que ce soit en milieux agricole ou de villégiature, la présence d’une bande de végétation riveraine retient et absorbe une partie des pol-
luants pouvant affecter les plans d’eau (pesticides, fertilisants, matières en suspension). Mais attention! une bande riveraine composée
uniquement de plantes herbacées courtes comme de la pelouse a une capacité de rétention des polluants plus faible qu’une berge com-
posée d’une diversité de végétaux incluant plusieurs espèces de plantes herbacées, d’arbustes et d’arbres.

DIMINUE L'ÉROSION DES RIVES
Grâce à son réseau racinaire important, la végétation riveraine augmente la résistance des berges face aux forces d’érosion comme les
vagues, la glace ou les eaux de ruissellement. Encore une fois, une rive constituée de plantes herbacées, d’arbustes et d’arbres, résistera
mieux à l’érosion. Les plantes herbacées protègent surtout la surface du sol, alors que les arbres et les arbustes assurent une protection
plus étendue et plus en profondeur.

RÉGULARISE LE NIVEAU DE L'EAU
En retenant et en évaporant une partie des eaux de précipitations, la végétation de la rive contribue à diminuer les risques d’inonda-
tions ou de coups d’eau. La diminution importante du couvert végétal d’un bassin versant se traduit souvent par des crues plus impor-
tantes et soudaines.

BRISE-VENT NATUREL
Les bandes riveraines, surtout arborescentes, ont aussi un effet brise-vent et un rôle d’écran solaire pour les bâtiments. En villégiatu-
re, une diminution importante des coûts de chauffage ou de climatisation peut être observée lorsque des arbres et des arbustes sont
à proximité des bâtiments. En milieu agricole, le rendement de la plupart des cultures abritées par des haies brise-vent augmente en
limitant les dégâts causés par le vent, le gel et la sécheresse.

AMÉLIORE LE PAYSAGE
La végétation riveraine assure la beauté des paysages et la conservation du caractère naturel des lacs et des cours d'eau.

Liette St-Martin

Source : http://www.creat08.ca/even_berges.php


Page 8 L’Éco-riverains Sherbrooke septembre 2011

Rentrer les bulbes gélifs

Pourquoi ?
Pour élargir la gamme des plantes de nos jardins, on cultive des plantes qui ne supporteraient pas
nos hiver humides et froids. Pour certaines plantes, c'est le froid qui les détruirait, pour d'autres
c'est l'humidité du sol.

Quand ?
Pour certaines plantes estivales, le début de la période de repos a lieu en fin d'été, se manifestant par le jaunissement du feuilla-
ge. Laissés en terre, les bulbes risqueraient de pourrir du fait de l'humidité (par exemple : Sprekelia).

Les plantes à floraison tardives telles les Dahlia ou Canna, dont la végétation est interrompue par les premières gelées, sont arra-
chées lors de ces premiers froids. La terre protège les rhizomes ou racines lors de ces premiers gels.

Bref, on arrache les plantes dès que leur feuillage jaunit, ou sinon aux premières gelées.

Arracher Langlois
À l'aide d'une fourche bêche, déterrer soigneusement les racines tubérisées, les rhizomes, etc. Giroux
Débarrasser les de la majorité de la terre. Delisle
Garder tiges et feuillages. Gitzhof

Étiqueter
Étiqueter les différentes variétés dès l'arrachage !

Laisser sécher le feuillage
Placer les plantes à l'abri une dizaine de jour en gardant les feuilles.
Une fois le feuillage des dahlias et canas jauni, le couper en gardant 10 cm de tige.

Trier
Séparer les bulbes de tailles à fleurir des bulbilles à planter en pépinière.
Pour les plantes à cormes telles les glaïeuls, supprimer le vieux corme et garder celui qui c'est formé au-dessus.
Éliminer les plantes malades et les plantes blessées risquant de pourrir.

Protéger
Poudrer éventuellement avec un fongicide ou un insecticide.

Conserver
Stocker les bulbes dans un endroit sec à l'abri des rongeurs.
Protéger du dessèchement les racines tubérisées, rhizomes et tubercules (Dahlia, Cannas, bégonia bulbeux, Cosmos
"chocolat"...) en les couvrant de sable, tourbe, sciure, paille ou terre sèche, en les plaçant par exemple dans un pot ou un bac.


Page 9 L’Éco-riverains Sherbrooke septembre 2011

En 2011, nous comptons jusqu’à maintenant 105 familles nous supportant ce, pour un total de plus de 159 membres.

rue Aiguillon:

Merci à … Estelle Drouin, Claude Stebenne, Murielle Bolduc, Marie Dupont, Paul Pilon,

rue Argenteuil:

Merci à ...Johanne Monast, Guylaine Lessard, Marcel Garant, Claudelle Gosselin

rue Bellavance:

Merci à Jean-Marie Lanthier, Réjean Leclerc ,Francine Bruneau, Richard Gagnon,

rue Colbert

Merci à ...Lise Nolet, Claudette Breton, Albert Chaussé,

rue de la rivière Magog:

Merci à ...Mario Demers, , Pierre Therriault, Alain Collard, Marco Lizotte, Josée Veilleux, Patrick
Cliche, Louise Nadeau, Claude M.Gosselin, Jacynthe Lemieux, Jean et Pauline Proulx, Nancy Bogus,
Christian Demers, Raynald Aubé, Claudette Defoy, Noël et Rolande Rousseau, France Rousseau,
Francis Pelletier, Brigitte Desjardins, Claude F. Gosselin, Frédéric Guérin , Gaston Ricard,
Marguerite St-Pierre, Ginette Jolin,Maurice Sammut,

rue Eugène Gervais:

Merci à ….Gérard Létourneau, Réal Rodrigue,

rue Grignon:

Merci à ...Jean Roy, Raymond Dion,

rue Jeanson:

Merci à ...Jacqueline Lepine, Sylvain Bazinet, Pierre Legault , Linda Castonguay, Josée Couture, Normand Thibault, Alice Bayart, Richard St-
Laurent, Hélène Turgeon, Jean-René Michaud, MarlaineBisson, Jean Francois Gagné, Lucie Fortin, François Therrien, Claude Belhumeur, Michel
Ecrement, Denis Gagnon, C. Fréchette, Pierre Bergeron, Michel Carrier, Madeleine Grégoire, Gaétan Labbé, Antoine Mireault, Rénald Massicotte,
Lyse Chartrand, Denise Beaulieu, Jacques Monette,

rue Mills:

Merci à ...Dany Lemaire , Caroline Coutu, Réal Turcotte, Louise et Jacques Drouin, Jean-Pierre Larochelle, Normand Fontaine, Henri Bédard,
Pierre-Luc Choquette, Annick Bourget, Jacques Blais, Sylvie Lemieux, Denis et Nicole Pépin, Liette St-Martin, Pierrette Corbeil, Mary Lebel,
Benoit Lepage , Serge Paquette, Nicole et Michel Morneau, Gaston Nasseans, Jacynte Levesque,

boul. Université:

Merci à ...Karina Fortier, Sylvain Provencher, Claude Bernier, Pauline Gosselin

rue Montpetit:

Merci à ‘...Cécile Ruel, Jocelyn Letendre, Yvan Gauthier, Marcel Testulat, Réal Bilodeau, Monique Boutin, Lucie Topping, Réjeanne Lepage,
Patrick et Cristal Boucher, Martin Fredette, Marilyne Glaude, Michel Houle, Denis Blais, EmileTraistaru, Richard Cyr ,Manon Laliberté, Serge
Coté, Lise Neault, RéjeanGagnon, Francine Blais, Gilles Mercier, Jean Fradette, France Fortier , Serge et Louise Barrette, Jacques et J. Demers,
Maria Pullura, Cécilien Mathieu , Denis Gosselin , Julie Labbé, Martin Hudon, Hélène Monfette, Robert Schmidt , Agathe Simard, Colette Garon,
Renald Roy, Yvon Thibodeau, Céline Constant, Jeannette Bélanger , Claudette Pelletier, Lucie Champigny ,Simon Archambault, Richard Julien,
Martine Bizier, Renaud Babineau

Non-riverains:

Merci à … Benoît Charland , Constance Clowery

Tout comme l’eau et les forêts, les bénévoles sont une ressource essentielle.
Elle n’est pas inépuisable et il faut prendre soin.


Page 10 L’Éco-riverains Sherbrooke septembre 2011

 Après avoir œuvré plusieurs années en qualité de directrices au sein du conseil d’administration de l’ARMI Mesdames Constance
Clowery et Claude F. Gosselin quittent leurs postes

Constance faisait partie de l’équipe ARMI depuis décembre 2006.
Son implication des 5 dernières années a surtout été remarquée pour sa participation aux fins de semaine annuelles de la Fête de
la pêche et aux différents évènements sociaux organisés par l’association. Constance était aussi celle qui s’assurait de confirmer
les présences aux rencontres mensuelles.
Constance, tu nous manqueras !

Claude F a joint l’équipe en mai 2004
Elle fût très impliquée dans l’organisation des grands évènements sociaux de l’ARMI tel les fêtes du 10ième et 15ième
anniversaire de l’association et l’organisation de souper s communautaires ( méchoui et souper spagetti. Elle a aussi occupé le
poste de secrétaire à différentes occasions au cours des 7 années qu’elle a consacrée à l’ARMI.
Claude, nous te souhaitons de grandes joies avec ta petite famille et au plaisir de te compter à nouveau parmi nous lorsque tes
tous petits seront grands

Un gros merci Constance et Claude F. pour le temps consacré à l’Association de la Rivière Magog .

 Bienvenue à Réjean Gagnon qui s’est joint à l’équipe de direction en septembre dernier.

Le conseil d’administration de l’ARMI

Les directeurs

Richard Cyr, président 819-823-9308 Marlaine Bisson, directeur 819-823-1646
Denis Gosselin, vice-président 819-564-1997 Benoît Charland, directeur 819-864-4020
Claude Stébenne, trésorier 819-864-6084 Réjean Gagnon, directeur 819-564-2923
Liette St-Martin, secrétaire 819-791-2624 Claude M.Gosselin, directeur 819-346-4724
Jacques Blais , directeur 819-564-2120

Comité de rédaction du journal

Rédactrice en chef : Liette St-Martin (819-791-2624)

Mise en page : Claude Stebenne, Richard Cyr, Liette St-Martin

Publicité : Richard Cyr

Correction et révision de textes : Liette St-Martin

Collaborateurs pour ce numéro :

Louise Drouin, Marlaine Bisson, Pierre Luc Choquette, Richard Cyr.

NOTE: Si vous avez des photos ou articles à nous communiquer il nous fera grand
plaisir de les inclure dans un prochain numéro.


Page 11 L’Éco-riverains Sherbrooke septembre 2011

LE COLIBRI À GORGE RUBIS
Le Colibri à gorge rubis est l’espèce la plus commune et la plus répandue de la
famille des colibris au Canada. Puisqu’il a la même taille qu’un gros insecte, on
le confond souvent et surtout à la tombée de la nuit avec des sphinx des papil-
lons dont la dimension, la forme et la façon de voler sont similaires.
Le mâle a les parties supérieures d’un vert lustre aux reflets métalliques, les
parties inférieures d’un blanc grisâtre et la queue fourchue. Il porte à la gorge
un splendide jabot de soyeuses plumes rubis qui selon l’angle d’éclairage peu-
vent paraître parfois orange, parfois noires comme jais. La femelle est sembla-
ble, mais sa gorge est blanc grisâtre et sa queue est arrondie. Le bec du Colibri
à gorge rubis est long, droit et presque aussi effilée qu’une aiguille à repriser.
Les principaux aliments du Colibri à gorge rubis sont les petits insectes et le
nectar des fleurs. Les fleurs aux couleurs vives qui contrastent avec l’arrière-
plan attirent particulièrement les colibris. Leur préférence va aux fleurs rou-
ges, puis aux orangées. Les colibris sont facilement attirés par les mangeoires
qui contiennent une solution composée d’une mesure de sucre et de quatre
mesures d’eau, que l’on fait bouillir pour retarder la fermentation et que l’on
doit remplacer au moins deux fois par semaine.
Le petit oiseau se sert de sa vitesse et du bourdonnement de ses ailes pour
intimider des intrus. Il recourt à certains types de vol pour manifester son
agressivité. Par exemple, l’oiseau part d’un élan rapide et décrit un arc horizon-
tal en U autour de la tête de l’intrus. Ou encore, il se balance de haut en bas
comme un pendule. Ces deux types de vol s’accompagnent de notes aiguës, et
le bourdonnement des ailes imite celui d’un gros bourdon en colère.
Le Colibri à gorge rubis forme une classe à part dans la faune ailée par sa petitesse, son adresse au vol et ses migrations. Le trait le plus remarquable du
colibri est sa façon de voler. Il se déplace à une vitesse incroyable, change rapidement de direction et disparaît, telle une minuscule flèche verte. Il est le
seul oiseau à pouvoir faire du sur-place en battant des ailes. Lorsqu’elles sont en mouvement, ses ailes pointues semblent disparaître. Au moyen de la pho-
tographie ultra-rapide, des scientifiques ont pu établir qu’elles atteignent un rythme de 55 à 75 battements à la seconde. Le mouvement rapide des ailes
produit un bourdonnement distinct qui augmente et décroît selon la vitesse des battements.
Nous savons maintenant que les Colibris à gorge rubis descendent vers le sud à l’automne et qu’ils remontent vers le nord au printemps. Il a été égale-
ment établi que les colibris traversaient les 800 km du golfe du Mexique, pour se rendre à leur aire d’hivernage et pour en revenir.
Les Colibris à gorge rubis quittent leurs sites de nidification du Nord au cours de la deuxième moitié du mois d’août ou de la première semaine de septem-
bre. Ce sont les mâles qui, les premiers, entreprennent la migration, suivis des femelles et des juvéniles. Ils reviennent dans le même ordre, pendant les
deux dernières semaines de mai. Les données de baguage des oiseaux ont permis d’établir qu’ils retournent exactement au même endroit le printemps
suivant.
Après l’accouplement, le mâle se désintéresse complètement de la vie familiale et part butiner de fleur en fleur.
La femelle construit son nid sans aide, habituellement sur une branche d’arbuste ou d’arbre feuillu, entre environ 3 et 10 m du sol. Experte en construc-
tion, elle utilise, pour réaliser son petit chef-d’œuvre, des toiles d’araignée et du duvet végétal, comme celui des chatons et des quenouilles. S’aidant de
son bec, elle cimente les matériaux entre eux et fixe solidement la structure à la branche avec des fils de soie collants sécrétés par les araignées. Elle ra-
masse de petits morceaux de lichens et les fixe à la surface extérieure du nid, lui donnant ainsi l’aspect d’un nœud de branche.
La femelle pond deux œufs blancs de la taille d’un gros pois.
L’éclosion se produit entre 11 et 14 jours après la ponte. Pas plus gros que des abeilles, les oisillons naissants sont presque nus. Leurs yeux sont fermés, et
leur bec est court. Après le cinquième jour, leurs yeux commencent à s’ouvrir, et leurs plumes, à pousser. Plus tard, les petits seront capables de pousser
des pépiements prolongés. Les oisillons quittent le nid après une période de 14 à 28 jours, mais ils continuent, pendant encore plusieurs jours, d’être nour-
ris par la femelle. Elle leur passe dorénavant les aliments de bec à bec, au cours d’un extraordinaire spectacle de poursuites et de vols sur place, en se pen-
chant au-dessus de la bouche des petits, le temps d’y faire gicler le nectar que contient son bec.

Bonne observation Source : Faune et flore du pays
Louise D. passionnée de la nature


Page 12 L’Éco-riverains Sherbrooke septembre 2011


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